@_mambogota El intento de elevar en un museo a la categoría de héroe, a un asesino como Pizarro es una afrenta con las víctimas.
Quien mata por poder, es peor que el que mata por dinero.
No hay nada más fácil que ignorar los muertos ajenos.
@MarnIris Ud no defiende al que va en transporte público, a las víctimas de la guerrilla, ni protesta por los intentos de convertir a un asesino como Pizarro en héroe y menos por la toma ideología de un museo si lo hace el progresismo.
Ud es una ficha política, no la defensora del pueblo.
@BluRadioCo@MarnIris NO salió a defender la víctimas de Pizarro el guerrillero asesino, a quien querían convertir en héroe.
La @DefensoriaCol no está con las vitimas de la guerrilla.
@UltimaHoraCR@mincultura El culto a un asesino como Pizarro en un museo es una afrenta con las víctimas.
Pretender torcer la realidad al punto de convertir ese asesino, en héroe es una manipulación de la realidad que descarrila cualquier relato.
Notre monde est cassé, mais j'ai jamais été aussi optimiste.
Je vais essayer d'expliquer pourquoi, parce que les deux idées vont ensemble.
Gramsci avait raison. Il avait compris dans sa cellule des années 30 que la révolution ne se ferait pas par les usines mais par la culture. Il ne s'agissait pas de prendre le pouvoir mais de prendre les esprits : l'école, l'université, les médias, la justice, l'édition, la culture. Tenir l'hégémonie culturelle, et le pouvoir politique finit toujours par suivre. Ce projet a réussi au-delà de tout ce qu'il pouvait imaginer. Cinquante ans de longue marche à travers les institutions, et on y est.
Je pense que les gens ne se rendent pas compte à quel point on vit dans un monde dysfonctionnel. Ils le voient par les effets. L'école qui n'apprend plus à lire. L'administration qui ne sert plus personne. La justice qui excuse. Le mérite devenu suspect. L'entrepreneur vu comme un prédateur, le fonctionnaire comme un saint. Un pays qui dépense plus que tout le monde et qui obtient moins que tout le monde. Tout le monde sent que quelque chose cloche. Presque personne ne fait le lien entre la cause et les effets.
La cause est pourtant claire. C'est le marxisme mental. Le communisme mental. Pas celui des chars et des goulags, celui qui s'est installé dans les têtes et qui s'est rendu invisible en changeant de nom.
Parce que le mensonge change de masque, mais c'est toujours le même mensonge. Hier, la lutte des classes. Puis le genre. Puis la race. Puis la justice sociale. Aujourd'hui le wokisme. Les mots changent, le logiciel reste identique : diviser l'humanité en groupes, désigner des oppresseurs et des opprimés, et traiter les gens non comme des individus mais comme des représentants de leur catégorie.
Le cœur du mensonge tient en une phrase : il remplace l'égalité des chances par l'égalité des résultats. L'égalité des chances, c'est la justice. L'égalité des résultats, c'est la négation de l'individu, de l'effort, du talent, de la liberté. Pour l'obtenir, il faut niveler. Et pour niveler, il faut un État qui décide à ta place, qui prend à celui qui fait pour donner à celui qui ne fait pas, et qui t'explique que c'est de la morale.
Le plus grave, ce n'est pas le mensonge. C'est le mensonge accepté. Soljenitsyne l'avait compris : un système tient tant que les gens acceptent de répéter ce qu'ils savent être faux. Tout le monde voit que l'empereur est nu, et tout le monde applaudit sa tenue.
Et puis arrive l'IA.
L'IA est en train d'oblitérer, un par un, à peu près tous les métiers cognitifs. C'est un accélérateur historique. Et comme tout accélérateur, elle fait remonter la boue. Quand une machine peut faire ton travail, la question n'est plus « as-tu le bon statut ? » ou « appartiens-tu au bon groupe ? ». La question devient : est-ce que tu crées quelque chose d'utile ? Le réel revient. Brutalement.
Regardez la réaction des mathématiciens.
Côté occidental : lettres ouvertes, déclarations sur le « défaut d'alignement » de l'IA, inquiétudes éthiques, coût écologique, plagiat, une association pour des mathématiques « humaines » dont une majorité refuse carrément d'utiliser l'IA. Une corporation qui se défend.
Côté chinois : Shing-Tung Yau, médaille Fields, fédère près de 1 000 mathématiciens pour construire leur propre modèle d'IA dédié aux maths, capable de générer des conjectures et de formaliser des preuves. Et ils créent déjà une revue pour fixer les standards de la recherche homme-machine.
D'un côté on écrit des pétitions. De l'autre on construit.
Pourquoi ? Parce que la Chine a été vaccinée. Elle a vécu le communisme réel, le maoïsme, la Révolution culturelle, les intellectuels envoyés aux champs, la famine. Elle sait dans sa chair ce que coûte le mensonge collectiviste. Depuis Deng, le rapport au travail, au mérite, à l'utilité, au fait de produire des choses qui marchent est redevenu fonctionnel. Brutal, mais fonctionnel.
Nous, on n'a jamais été vaccinés. On a eu le communisme doux, le communisme confortable, le communisme à crédit. Et ce qu'on vit en ce moment, partout en Occident, c'est la fin de notre période communiste. Les comptes publics qui craquent. Les institutions qui ne convainquent plus personne. Les récits qui s'effondrent au contact du réel. Les gens qui recommencent à dire tout haut ce qu'ils pensaient tout bas.
C'est pour ça que je suis optimiste.
Ce qui s'effondre, c'est ce qui devait s'effondrer. Et ce qui arrive est vertigineux. L'IA va soigner des maladies qu'on croyait incurables. Découvrir des médicaments en mois plutôt qu'en décennies. Donner à un gamin de Lorient ou de Lagos les mêmes outils qu'un chercheur du MIT. Mettre entre les mains d'un individu seul la puissance qu'il fallait hier à une entreprise entière.
C'est exactement l'inverse du collectivisme. C'est l'âge de l'individu augmenté. L'âge où l'égalité des chances devient enfin réelle, parce que les outils sont accessibles à tous, et où le résultat dépend de nouveau de ce que tu en fais.
Le réel ne négocie pas avec les idéologies. On a passé cinquante ans à le nier. Il revient. Et ceux qui construisent, qui croient que la vérité existe, que le mérite existe, que le travail utile a de la valeur, ont devant eux la plus grande opportunité de l'histoire humaine.
Notre monde est cassé. Tant mieux. On va pouvoir le reconstruire.
Au travail.
I explained why almost every actor and artist ends up on the same side. Today I want to show you that none of this is an accident. It was theorized almost a hundred years ago, by an Italian communist sitting in a prison cell. His name was Antonio Gramsci. Once you understand his idea, you will see it everywhere.
Start with the problem Gramsci was trying to solve.
Karl Marx had predicted that workers in rich countries would rise up and overthrow capitalism. It never happened. Workers in Italy, France, England and America didn't want a revolution. They went to church on Sunday. They loved their country. They wanted a house, a family, a better life for their kids. The communists couldn't understand it. They had the theory, the anger, the slogans. Why wasn't anyone following them?
Gramsci, locked up by Mussolini, spent years thinking about this. And he found the answer.
His answer was this: a society isn't held together by police and soldiers. It's held together by what people believe is normal. What you learned at school. What your priest told you. What the newspaper says. What the movies show you. What your neighbors think is obvious. Gramsci called this "hegemony." Put simply, it means: whoever decides what is normal, rules.
So he drew a conclusion that changed everything. In the West, you can't win by attacking the palace. You'll lose. People will defend the system because they believe in it. You first have to change what people believe. You have to win the schools, the universities, the newspapers, the arts, the churches. Slowly. Patiently. Trench by trench. He called it a "war of position." Once the culture is yours, politics falls into your hands like ripe fruit.
Forty years later, in 1967, a German student leader named Rudi Dutschke turned this idea into a battle plan. He called it "the long march through the institutions." The idea was simple. Don't burn down the university. Become the professor. Don't attack the newspaper. Become the editor. Don't fight the courts. Become the judge. Get inside every institution, rise to the top, and change it from within.
Now watch how it works in real life, step by step.
A young activist goes to university. He stays. He becomes a professor. Now he trains thousands of students every year. Those students become teachers, journalists, lawyers, HR managers, screenwriters, civil servants. They all learned the same ideas from the same people. They hire people who think like them. After one generation, the institution has changed. After two, nobody remembers it was ever different.
Studies have found that at elite American colleges, Democrat professors outnumber Republicans by roughly ten to one, and in some departments there are almost none. That isn't a conspiracy meeting in a basement. It's what a completed march looks like.
And here is the most powerful part. Once the institutions are won, you don't need to force anyone. People absorb the ideas without noticing. A fish doesn't know it's wet. A young actor who grew up with teachers, drama coaches, screenwriters, agents and award juries who all think the same way doesn't need to read Gramsci. He just breathes the air. To him, these are not opinions. They are simply what good people believe. And anyone who disagrees isn't someone with a different view. He's a bad person.
That's the final stage of hegemony. Disagreement stops being an argument and becomes a moral stain. You don't debate the other side anymore. You cancel it.
This is why Hollywood thinks as one. This is why so many newsrooms sound identical. This is why your kids come home from college with ideas you never taught them. Nobody had to give an order. The march was already over.
Conservatives made one huge mistake for fifty years. They thought winning elections was enough. They focused on Washington while the other side took the classrooms, the studios, and the newsrooms. They won some votes and lost the culture. And as Andrew Breitbart used to say, politics is downstream of culture.
The good news is that a march can go in both directions. Buying Twitter and turning it into X was one institution taken back. There will be others. But it won't happen by complaining. It will happen when people who love freedom start teaching, writing, filming, building, and creating again.
They understood the game a hundred years ago. It's time you did too.
Mi dolor supera todo lo que he leído en estas redes sobre lo reciente revelado de la JEP. Solo Dios sabe que esto que fue revelado, es una cachetada a nuestro cautiverio. Casi dos décadas de cadenas, de llagas, de enfermedad, de hambre, de tortura resumidas en una risa perversa.
Peter Thiel:
I think we moralize way too much.
And there's always a question I like to ask: What is the antonym of good? The moral antonym is evil. The functional antonym is bad.
A Ferrari is an evil car because it doesn't get many miles per gallon. A Trabant is a bad car. It works. It's less good than a Golf car, you know, the former East German car.
So, you know, if you're evil, you're at least competent. And if you're evil, you're not bad, and therefore you're actually maybe kind of good because you're at least getting something done.
I think it's better to be good than evil.
La “tasa de usura” en Colombia tiene buenas intenciones, pero termina perjudicando precisamente a quienes busca proteger. La explicación es contraintuitiva. Prestar tiene riesgo de impago. Si una persona tiene poco historial crediticio, es más difícil evaluar ese riesgo. Cuando la tasa máxima permitida no alcanza para cubrirlo, el banco simplemente niega el préstamo.
El resultado para esa persona no es crédito más barato: es quedarse sin crédito. Y sin alternativas formales, termina en el “gota a gota”, pagando muchísimo más y exponiéndose a amenazas y violencia. El informe de ANIF y Colombia Fintech de 2025 cita que más del 65% de los adultos en Colombia no tenían crédito formal. Y estima tasas anuales promedio del “gota a gota” de alrededor del 382% para personas y del 666% para mipymes.
Esa es la paradoja: un límite diseñado para proteger al consumidor termina cerrándole la puerta del crédito formal y lo deja expuesto a préstamos mucho más caros.
¿Cual es la solución? Eliminar el tope de intereses Y aumentar la competencia, exigir transparencia en los costos y mantener una protección firme contra los abusos. Quitar el tope, por sí solo, no basta. Gracias a desarrollos tecnológicos, Colombia tiene una gran oportunidad para impulsar esa competencia:
• Bre-B puede facilitar que entidades digitales como Nu compitan con los grandes bancos sin necesitar una red de sucursales. Esto significa que pueden venir muchos mas competidores al sistema. Que gane el mejor!
• Los pagos digitales dejan un historial que, con autorización del cliente, ayude a evaluar a personas y negocios que antes eran invisibles para el crédito formal.
• El "Open Finance" permite que cada persona comparta su información con otras entidades para conseguir mejores ofertas.
¿Quién perdería con más alternativas formales? El “gota a gota”.
La “tasa de usura” no ha funcionado en ningún país del mundo, y tampoco ha funcionado en otras industrias donde el gobierno decide por decreto “el precio justo”. Desde las políticas de alquiler de apartamentos en Nueva York o Buenos Aires, que dejaron miles de personas fuera de sus apartamentos y, al mismo tiempo, miles de apartamentos vacíos, hasta la decisión de Venezuela hace décadas de fijar los precios de los alimentos en los supermercados, que dejó los estantes vacíos. A pesar de ser contraintuitivo, el libre mercado es muchísimo mejor para encontrar el precio adecuado de un producto que una política de gobierno.
¿Y si el mayor peligro para nuestra sociedad no fuera la maldad, sino la estupidez?
La alarmante teoría de Dietrich Bonhoeffer que explica el mundo de hoy.
La Teoría de la Estupidez de Bonhoeffer:
El peligro silencioso
Durante los años más oscuros de la Alemania nazi, el teólogo y pastor Dietrich Bonhoeffer reflexionó desde su celda sobre cómo una sociedad culta y moderna había caído en la barbarie colectiva.
Su conclusión fue revolucionaria y alarmante:
la estupidez es un enemigo del bien mucho más peligroso que la maldad misma.
👉 ¿Por qué es más peligrosa que la maldad?
Contra la maldad se puede luchar:
se puede denunciar, combatir e incluso legislar en su contra.
El malvado, en el fondo, suele tener conciencia de que está rompiendo las reglas.
Con la estupidez, en cambio, estamos completamente indefensos.
La persona dominada por ella es impermeable a los argumentos lógicos y a los hechos objetivos.
Si se le presentan pruebas que contradicen sus dogmas, simplemente las ignora o las tacha de irrelevantes.
Al sentirse completamente segura de sí misma, se vuelve agresiva y sumamente peligrosa al ser confrontada.
No es un defecto intelectual, sino moral
Bonhoeffer aclaró que esto no tiene nada que ver con el coeficiente intelectual o el nivel educativo. Existen mentes brillantes que operan bajo una profunda estupidez y personas sencillas que desbordan sabiduría moral.
La estupidez ocurre cuando un individuo renuncia voluntariamente a su capacidad de juicio propio.
👉 El contagio social y el rol del poder
Para el pensador, la estupidez es un fenómeno sociológico.
Observó que el ascenso de una fuerte estructura de poder (política o religiosa) infecta de estupidez a gran parte de la población.
Al integrarse a un grupo o adoptar ciegamente una ideología, el individuo sacrifica su independencia interior.
En este estado, la persona ya no piensa por sí misma:
se convierte en un repetidor de eslóganes, consignas y narrativas prefabricadas.
Al delegar su conciencia al colectivo, se transforma en una herramienta dócil capaz de cometer o justificar las mayores atrocidades sin experimentar remordimiento alguno.
👉 La conclusión de Bonhoeffer
La estupidez no se cura con más instrucción o datos, sino con un acto de liberación interna y coraje moral.
Hasta que el individuo no recupere la valentía de examinar sus ideas de forma autónoma y de tolerar la incomodidad de contradecir a su propio grupo, seguirá atrapado en este peligroso letargo.
On a réussi le plus gros scam idéologique du XXe siècle : coller Hitler dans la case « extrême droite ».
Prenez l’intégralité du programme économique nazi (pas les citations sorties de leur contexte) :
- contrôle des prix et des salaires
- planification industrielle massive
- nationalisations et étatisation de pans entiers de l’économie
- stigmatisation des « profiteurs » et des « capitalistes » comme boucs émissaires
- obsession du contrôle de la localisation du capital et de la production
Remplacez quelques mots et vous avez exactement la même logique que celle d’un Bernie Sanders ou de n’importe quel socialiste qui veut « reprendre le contrôle » sur l’économie au nom du peuple contre les élites.
Le national-socialisme n’était pas « de droite » parce qu’il était autoritaire et raciste. Il était socialiste dans sa structure économique et dans sa méthode : désigner un bouc émissaire, concentrer le pouvoir, et planifier.
Appeler ça « droite » a permis à la gauche de se laver les mains de tout totalitarisme économique pendant 80 ans. Et c’est exactement ce qui pourrit encore le débat politique aujourd’hui.
La lista de organizaciones financiadas por la Open Society Foundations de George Soros en Colombia es larga y pública:
Acción Técnica Social (ATS), Afrodes, Asociación de Cabildos Indígenas del Norte del Cauca (ACIN), Baudó Agencia Pública, Cámara de Comercio de Buenaventura, Casa Comunitaria de Puente Nayero, Centro de Alternativas al Desarrollo (CEALDES), Centro de Estudios Afrodiaspóricos (CEAF), Centro de Investigación y Educación Popular (CINEP), Cerosetenta (070), Chicas Poderosas Colombia, Claudia Alejandra Cardona, Colectivo de Abogados José Alvear Restrepo (CCAJAR), Colombia Diversa, Comisión Colombiana de Juristas (CCJ), CONNECTAS, Corporación Caribe Afirmativo, Cuestión Pública, David Restrepo, Dayana Blanco Acendra, Dejusticia, Elementa DDHH, El Espectador (Proyecto Colombia+20), Eva Buzo, Fondo de Acción Urgente de América Latina y el Caribe (FAU-AL), Fundación Forjando Futuros, Fundación Gabo, Fundación Ideas para la Paz (FIP), Fundación Karisma, Fundación Manos Visibles, Fundación para la Libertad de Prensa (FLIP), hūmānus, ILEX Acción Jurídica, Instituto de Estudios para el Desarrollo y la Paz (INDEPAZ), La Silla Vacía, Mesa por la Vida y la Salud de las Mujeres / Causa Justa, Mutante, Organización Nacional Indígena de Colombia (ONIC), Plataforma NNAPES, Proceso de Comunidades Negras (PCN), Programa PAZOS, Red Comunitaria Trans (RCT), Revista Volcánicas, Ruta Pacífica de las Mujeres, Rutas del Conflicto, Sisma Mujer, Sistema Distrital del Cuidado de Bogotá, Symplifica, Temblores ONG y https://t.co/nodNRaFcaO.
Eso no es "sociedad civil independiente", es un ecosistema político financiado desde el exterior. Cuando hablen de "transparencia" y "derechos humanos", recuerden quién les paga la factura. La soberanía no se negocia con dinero extranjero.