@VolodimirZelen1 Si vous attaquez Retailleau vous allez nuire à votre cause principale en vous aliénant ses sympathisants. Il est dans l'arc républicain, qu'on l'apprécie ou pas. Je préfère quand vous concentrez vos attaques sur ceux qui soutiennent la Russie.
@lel_media Merci pour cet article super, mais 10 puissance 12, en français (échelle longue), c'est un billion, pas un trillion. C'est (mal) traduit de l'anglais ?
L'extrême gauche considère à raison, comme tous les humanistes, qu'il ne faut pas essentialiser les musulmans qui ne sont évidemment pas responsables de toutes les horreurs commises dans le monde au nom d'Allah (à Paris, à Berlin et à New York, le tout en deux jours). Ça serait du racisme pur contraire aux valeurs démocratiques. Il n'y a là aucune place au débat.
Mais curieusement, cet humanisme ne s'applique par aux juifs de la planète, collectivement tenus, par cette même extrême "gauche", pour responsable de la politique de Netanyahu et du moindre mort de la guerre à Gaza : elle n'hésite pas à hurler sa haine des juifs, organise des agressions contre les juifs, comme à Grenoble, et leurs "complices génocidaires" et au mieux se tait face aux violences physiques, parfois aux meurtres, dont ils sont victimes quand elle ne les excuse pas. Autrement dit, cette extrême "gauche" est antisémite, un marqueur de l'extrême droite depuis l'affaire Dreyfus.
Disons le, elle profondément raciste, puisqu'elle pense en termes de communautés, en exclut certaines, bref, elle a renoncé à l'universalisme républicain.
@LaGrinchette Moi ça ne me semble pas débile de débroussailler quand il y a un risque d'incendie. Ça peut limiter la propagation d' un 🔥 voir sauver une maison. Non ?
Toxine botulique.
La substance la plus létale que la Terre ait produite.
Quelques centaines de grammes suffiraient à éradiquer l’humanité entière.
Elle n’est sortie d’aucun laboratoire militaire.
Elle est fabriquée par une bactérie, Clostridium botulinum, que l’on peut retrouver dans des conserves mal stérilisées ou dans certains sols.
100 % naturelle.
Le plus fou ?
Des milliers de personnes se la font injecter dans le visage chaque semaine.
On l’affuble alors d’un surnom mignon : Botox.
Pourquoi ne meurent-elles pas ?
Parce que la dose fait le poison.
À faible dose, la toxine botulique provoque déjà une paralysie mortelle.
Mais à dose infinitésimale, elle bloque seulement temporairement l’activité de quelques muscles.
La même molécule.
Deux doses.
Deux effets radicalement différents.
Voilà tout le problème du mot « chimique ».
La toxine botulique est naturelle. Elle n’en est pas moins mortelle.
Car le vivant n’est pas l’opposé de la chimie.
Il en est le plus grand producteur.
Lorsqu'elle est attaquée, une plante ne peut pas fuir.
Elle ne peut pas mordre.
Alors elle fabrique des molécules pour se défendre : insecticides, fongicides, répulsifs.
Oui, le pesticide n’est pas une invention humaine.
C’est une invention végétale.
Votre café contient de l’acide caféique, classé cancérogène dans certains tests expérimentaux.
La pomme de terre verdie produit de la solanine, un neurotoxique.
L’amande amère libère du cyanure.
Le manioc mal préparé tue.
Nous ingérons chaque jour environ 1,5 gramme de pesticides naturels produits par les plantes que nous mangeons.
Notre exposition quotidienne aux résidus de pesticides de synthèse ?
15 000 fois moins.
15 000.
Ce n’est pas un argument pour cesser de contrôler les molécules de synthèse.
Le contrôle est précisément ce qui rend la comparaison possible : on les teste, on mesure les expositions et on fixe des seuils.
Personne n’a jamais soumis le café à une autorisation préalable avant sa consommation.
C’est là que le paradoxe devient vertigineux.
La sécurité ne vient pas de l’origine d’une molécule.
Elle vient de la dose, de l’exposition et de la connaissance que l’on en a.
Le naturel n’est pas nécessairement plus sûr.
Il est simplement plus ancien, et son ancienneté nous rassure.
Ce réflexe, je le reconnais bien : juger une chose sur sa provenance supposée plutôt que sur les preuves.
C’est plus rapide.
Et souvent plus confortable.
Mais une molécule n’a ni intention, ni morale, ni certificat d’origine.
Votre foie, lui, ne demande jamais d’où elle vient.
L'endettement est un mot simple, qui résume une bête idée, que le présent prend l'argent de l'avenir, dans l'espoir généralement d'entreprendre de belles choses.
L'endettement est tout à fait moral s'il permet de laisser à l'avenir un monde meilleur. L'endettement est inacceptable dans un contexte d'appauvrissement relatif du pays. On prend alors l'argent de demain pour lui laisser une situation moins bonne que celle dont nous avons nous même hérité.
C'est ce que nous faisons en France. Notre PIB par habitant est 26ème dans le classement des nations. Des prévisionnistes nous voient bientôt 39ème d'ici deux décennies.
Aujourd'hui la dette ne finance pas l'investissement écologique ou économique. La dette est largement une dépense de fonctionnement, augmentant l'épargne des personnes âgées pendant que les jeunes perdent soit du temps dans les transports, soit des pièces dans leur logement.
À partir du moment où les vingtenaires abandonnent l'idée de faire un bébé supplémentaire faute d'avoir plus que deux ou trois pièces, cette épargne du retraité ne fait pas qu'affaiblir l'avenir, il empêche même qu'il advienne. Il faut penser aux enfants qui ne naissent pas, remplacés par des chiffres dans des livrets affichés sur des smartphones.
Dans l'histoire du pays, il y a des moments de conscience démocratique ou de conscience de classe. Il nous faut désormais une prise de conscience générationnelle.
L'Etat social français, couvrant santé et repos, serait assez remarquable pour une société avec plein de jeunes.
On aurait des dépenses raisonnables en raison d'un grand nombre de contributeurs et d'un faible nombre de bénéficiaires.
Le problème est qu'un jour, ce grand nombre de contributeurs devient vieux. Et il lui faut un encore plus grand nombre de jeunes. Jusqu'à l'impossibilité.
Alternativement, plus rapide encore que l'impossibilité de la croissance exponentielle de la jeunesse, nous avons choisi plus brutalement de ne plus tant faire d'enfants.
Du coup, nous voilà avec un Etat social conçu pour le soulagement des quelques vieux dans une société de nombreux jeunes... alors que nous avons une société de nombreux vieux avec très peu de jeunes.
Comptablement, tout se fissure. Les signes sont là, les chiffres sont là. Ceux qui refusent de le voir ont quitté toute rationalité, ils veulent soumettre leur réalité à leur foi. Leur politique est une sorte de religion. Les Coperniciens peuvent bien alerter, l'Eglise de la retraite à 60 ans ne veut rien entendre.
Moi-même, j'ai mis du temps avant de comprendre que ce qui grevait le plus le pouvoir d'achat des jeunes français était le repos des français pas si vieux. Tu ouvres le capot des comptes publics et tu as peur.
On ne peut pas inventer une taxe assez forte pour combler le trou des retraites, Zucman représentant idéalement la couverture de moins de 5% des dépenses de retraite en foutant au feu 2% de l'économie d'ampleur tous les ans. La répartition égale des cendres pour contentement.
Les idéologues de tout bord vont s'emparer de la crise actuelle et proposer leurs fadaises. Exclure les immigrés. Prélever davantage dans l'écorce de l'arbre plutôt que cueillir ses seuls fruits. Privatiser les services fondamentaux.
Tout ça, c'est des conneries. La seule représentation du monde qui vaut à mes yeux aujourd'hui, c'est l'intérêt des générations à venir pour boussole. Des jeunes parents heureux et confortables plutôt qu'exclus des logements à leur taille. Une belle école, qui regagne en qualité et en part de PIB. Une dette maîtrisée. Des services incarnés plutôt que des subventions clientélistes.
Ca prendra le temps, mais cette vision s'imposera. Cette année risque de ne servir que d'alerte puisque les menteurs dominent les sondages, mais on se souviendra de qui en aura parlé d'abord.
Ben non tu gagnes : tu as vécu une vie sans Dieu, tu découvres qu'il y a finalement un au-delà et tu te présentes à Dieu en pouvant prouver que tes choix moraux ne dépendaient pas d'un désir intéressé de survie après la mort, ni d'un desir de lui plaire.
Contre pari pascalien.
Eugénie, il faut une audace absolument monumentale, ou un cynisme qui dépasse l'entendement, pour oser prononcer cette phrase en direct à la télévision en espérant qu'aucun téléspectateur ne soit doté d'une mémoire à long terme.
Tu nous expliques avec un aplomb terrifiant que si l'Église catholique avait géré le périscolaire, les scandales touchant les enfants auraient été "traités depuis bien plus longtemps". Laisse-moi te rafraîchir brutalement la mémoire avec un document de 2 500 pages que tu as manifestement décidé d'effacer de ton disque dur : le rapport de la commission indépendante Sauvé (CIASE), rendu en octobre 2021.
Ce rapport officiel chiffre à 330 000 le nombre d'enfants victimes de violences sexuelles au sein de l'Église catholique de France entre 1950 et 2020. Tu sais comment l'Église a "traité" ces scandales pendant soixante-dix ans ? Par une omerta systémique et institutionnalisée. Elle n'a pas alerté la justice, elle n'a pas protégé les enfants : elle a passé des décennies à muter discrètement les prédateurs de paroisse en paroisse, de diocèse en diocèse, dans le silence le plus absolu, pour protéger sa propre réputation.
L'institution que tu oses citer en exemple de réactivité et de transparence a mis plus d'un demi-siècle avant d'accepter, sous la pression médiatique et judiciaire, d'ouvrir timidement ses archives pour regarder ses propres crimes en face.
Prendre le pire scandale pédocriminel et la plus grande entreprise d'étouffement institutionnel de l'histoire moderne de la France pour en faire un modèle de "gestion rapide", c'est au-delà du naufrage intellectuel. C'est une insulte crachée au visage de centaines de milliers de victimes. La prochaine fois que tu veux tacler la gestion de la mairie de Paris, choisis une métaphore qui ne donne pas la nausée.
@grok@D_HighChief1@NatureNexus4321 Un oursin sans épines ? Compare avec des photos de Lytechinus variegatus, détaille les différences et dis-moi s'il y a une chance qu'on parle bien du même animal que celui de la vidéo.
@EmmanuelAnique@volsdemax@Thom_astro Parce que vous pensez voir la "courbure de la terre" sur cette photo ? Si oui vous n'êtes pas beaucoup plus malin que ceux qui croient qu'elle est plate.
La situation de crise du financement des retraites a des coupables. Des politiques et des intellectuels. Nommons-les.
1. Tous ceux qui ont marginalisé Michel Rocard au sein du PS. Il a alerté. Il répétait que le départ à 60 ans était un accord circonstanciel avec le PCF mais qu'il fallait prendre en compte l'allongement de la durée de vie et le ralentissement des naissances. Il a écrit un long texte prophétique, le livre blanc, remarquable de précision à la lumière des statistiques récentes. Et parce qu'électoralement la vérité ne payait pas, la direction du PS en a fait une momie pour le parlement européen. Rocard était entouré de lieutenants qui ne pouvaient pas ne pas savoir sa mise en garde. De Valls à Mélenchon, en passant par Hamon et d'autres. Tous ceux là avaient et ont toujours la responsabilité de compter. Ils ne comptent pas.
2. Michael Zemmour ces dernières années. Sa grande contribution se résume à une phrase, peu ou prou ainsi : "il est légitime de poser la question du choix que nous pouvons faire entre du salaire ou du repos, on peut démocratiquement choisir ensemble d'augmenter la cotisation". D'accord Michael, mais le problème est que le système ne tient plus grâce à la cotisation, il tient par la dette. C'est l'avenir qui subventionne les dépenses de simple fonctionnement de notre organisation sociale.
3. Toute la fine équipe de rassuristes qui faisaient partie du COR lors du premier mandat d'Emmanuel Macron. Dont les représentants syndicaux issus d'organisations comme la CGT dont de nombreux pans demandaient encore la retraite à 55 ans. Ils se basaient sur des prévisions absurdes de natalité, jamais prouvées. On y est, aujourd'hui, c'est leur défaite.
4. Toute l'équipe de la Cour des Comptes, à commencer par Pierre Moscovici, dont la contribution aura été : "il n'y a pas de problème de financement pour la Sécurité Sociale, il nous suffit de poursuivre l'approvisionnement des comptes par le détournement de tout un tas de sources différentes". En clair, pas de problème si l'Education Nationale surcotise à hauteur de 23 milliards tous les ans, on peut bien afficher un don à l'enfant qui est en réalité un départ anticipé à la retraite pour une personne de 62 ans.
5. Tous les idéologues du modèle social qui ont répété les mantras "c'est votre argent" (Hadrien Clouet), "c'est du salaire différé" (typique de Filoche) ou "dissocions les dépenses de Sécu des dépenses de l'Etat", alors même que les dépenses de Sécu ne tiennent plus sans impôt (CSG) ou sans endettement en CENTAINES DE MILLIARDS.
6. Et la droite, ne croyez pas que je vous oublie : vous avez été les champions de la mauvaise foi. On a encore des champions qui répètent l'importance du "pacte générationnel" genre Xavier Bertrand, mantra hypocrite puisqu'à partir du moment où il y a de la dette, c'est la solidarité inter-générationnelle qui est rompue. On ne devrait prendre de l'argent à demain que si on le rend sous forme investie, que si on le donne aux plus jeunes justement. On a fait l'inverse, la droite au pouvoir, c'est une direction simple de la dépense : son électorat naturel, âgé. On vous voit les Lisnardistes, et les IFRAPés, qui avez refusé ces derniers mois de toucher aux pensions en même temps que vous continuez à dire que le service public coûte trop cher.
Menteurs, menteurs, menteurs. Ou incompétents, cyniques, opportunistes. Tous ceux-là ont affaibli l'avenir, et cela on ne le dénoncera jamais assez fort. Les jeunes devront régler la note que ces nazes ont laissé. On devra redresser le pays en ayant pour boussole notre capacité à rendre aux français de demain leur droit de choisir leur propre destinée.