🇫🇷 Pendant la canicule, un Intermarché de Mirecourt, dans les Vosges, autorise les chiens à accompagner leurs maîtres en magasin pour éviter qu’ils restent dans les voitures. Les animaux sont placés dans des chariots dédiés, séparés et nettoyés après chaque passage afin de respecter les règles sanitaires. 👏 (Vosges Matin)
📸 Mon Inter Mirecourt
Cher Bastian…
Je respecte l’homme, le joueur, la légende que tu es. En revanche je n’accepterai pas le paternalisme, l’humiliation, les brimades, le racisme ordinaire… Qu’est ce qu’un football sauvage ? Cela veut-il dire qu’il y a un football civilisé ? Qui a le monopole de ce dernier ? Nos joueurs jouent tous en Europe. Ils évoluent au jour le jour avec les principes que le vieux continent défend bec et ongle et qui sont « plus orthodoxes ». Est-ce à dire qu’une fois que des joueurs Ivoiriens se retrouvent en sélection ils ne sont pas assez intelligents pour produire un football « conventionnel » à tes yeux ? Je lis ces propos avec beaucoup de consternation. C’est aussi la preuve irréfutable que peu importe les talents et la qualité de jeu que l’on peut proposer, il y aura toujours une « minorité » de personnes qui viendront dénigrer ce que l’on propose, au nom de « l’expertise » et la faute à leur méconnaissance totale du football africain.
Mais est-ce surprise ? Albert Camus disait : « la bêtise insiste toujours… ».
Je m’en souviendrai @BSchweinsteiger
To George and Laura, Bill and Hillary — we're grateful for your friendship, counsel, and devotion to this country. And to Joe and Jill, thank you for being on this journey with us.
I am Michelle, and she is alllll of US. Because don’t we all turn into the lead singer when our favorite song comes on? 😂🎤
Ohhhhhhhh the joy of the Obama’s- loooove to see it…They’re deeply missed.✨🎶🇺🇸🇺🇸🇺🇸
#obama#obamalibrary@MichelleObama@BarackObama#America250
I want to introduce you to Steve. He’s 83. His wife died a few months ago and he comes to this lodge in Spring Mill, Indiana and draws. He taught art in Terre Haute, IN his whole life. He also did courtroom sketches in court cases. In the comments I’ll share some pics from his sketchbook. He was excited when I said I was going to share his sketches with the world.
L’incroyable phrase d’accroche de @vincentduluc dans L’Équipe du jour (ça vaut la peine de tout lire) :
« À part le prix scandaleux des places, le chaos des visas, l’interdiction faite aux Iraniens de dormir dans la ville américaine où ils jouent et à un arbitre somalien de participer à la Coupe du monde pour laquelle il avait été sélectionné, le coût écologique exorbitant, la menace de voir la police anti-immigration aux portes des enceintes sportives, la nécessité de casser son PEL pour aller au stade en transports en commun, le bouleversement du football en quatre quart-temps pour plaire au marché publicitaire et le sentiment qu’en étant prête à toutes les compromissions avec Donald Trump, la FIFA a perdu à la fois son pouvoir et son honneur, LA COUPE DU MONDE, VRAIMENT, VA ÊTRE UNE BELLE FÊTE. » 😭🥶
🗞️ @lequipe
🇫🇷 FLASH – Les plus grandes IA mondiales reconnaissent qu’elles auront besoin de plusieurs années supplémentaires pour comprendre le site des impôts français.
Quand on voit ce genre de merveilles, on mesure surtout le courage qu’il faut pour bâtir ces lieux.
Il faut une volonté presque insensée pour accrocher un monastère à la paroi d’une montagne, hisser les matériaux, persévérer malgré le danger.
Voici le monastère de Sumela.
Une œuvre de foi et d’amour.
🇨🇮 En #CôtedIvoire, Mme Lou Kouassi et son équipe de bénévoles se mobilisent pour pour accompagner gratuitement les élèves en classe d'examen vers leurs différents centres en cette période pluvieuse. Une initiative solidaire qu'elle a lancé en 2025.
Petit mais pas insignifiant !
Dans un monde qui valorise le nombre, le bruit et la grandeur, il est facile de penser que ce qui est petit n’a pas d’importance. Pourtant, Jésus nous rappelle dans Matthieu 18:20 que là où deux ou trois sont réunis en son nom, il est présent au milieu d’eux. Dieu ne mesure pas les choses comme nous. Ce ne sont pas les foules qui attirent sa présence, mais les cœurs sincères qui le cherchent. Même les moments simples, les petites assemblées, les prières discrètes et les gestes d’amour comptent à ses yeux. Là où le monde voit peu, Dieu voit un lieu où sa grâce peut agir avec puissance. ✨🙏
Récemment, en écoutant une "prédication", j'ai été frappé par un discours qui affirmait qu'il fallait suivre telles pratiques précises pour obtenir des bénédictions, mais si tu échouais à les appliquer, Dieu les refuserait, pire encore, vous risqueriez de tomber en panne de voiture ou malade et votre relation avec Dieu pourrait être en péril.
Cela peut paraître excessif, mais ce type de messages parfois subtils et distillés est bien réel dans CERTAINES hiérarchies religieuses.
On y impose telle routine, telle pratique : être présent TOUS les dimanches matin et soir, tous les soirs où il y a jeûne et prière, ainsi qu'à l'office en semaine, sinon, votre dévotion et votre relation avec Dieu seront remises en question, et votre prière ne sera pas exaucée...
Il faut prier d'une certaine manière, se lever à 4h les matins, servir, servir, servir sans relâche encore et toujours, même si cela empiète sur la famille, santé, fatigue, les finances, la liberté.
N'oubliez pas d'évangéliser toujours et encore plus fort, frappez aux portes, même si c'est dérangeant et lourd pour les autres. Après tout, vous faites l'œuvre du Seigneur.
Même si ces pratiques peuvent être bonne en soi, elles changent de nature lorsqu’elles deviennent des obligations rigides. La foi se transforme alors en un système codifié, ritualiste, presque transactionnel, où l’on “fait” pour “obtenir”, au lieu de vivre une relation authentique. Ce qui devrait être vivant devient lourd, voir oppressant.
Malheureusement, ce mode de fonctionnement engendre beaucoup de contrôle et d'abus. On impose aux gens des fardeaux que Dieu n'a jamais voulu qu'ils portent, et ces modèles qui pouvaient rassurer sont précisément ceux qui enferment et maintiennent prisonniers dans une mentalité légaliste, d'esclavage, amenant à performer davantage, amenant un épuisement de ne jamais en faire assez, qui installe la peur, peur, peur d'être rejetés, pas aimés si les cases ne sont pas remplies... cela finit par donner une image déformée de Dieu... c’est une tension très réelle que beaucoup de personnes vivent, souvent en silence.
L’idée que suivre un ensemble de règles garantirait l’approbation divine, ou qu'au contraire s’en écarter compromettrait la relation avec Dieu, repose sur une vision erronée, car dans la réalité avec Dieu, cela ne marche pas comme une formule mathématique. Beaucoup de gens ont “fait tout correctement” sans obtenir les résultats promis, et inversement.
A contrario, il existe une foi plus intérieure, relationnelle, moins conditionnée, qui ne se laisse pas enfermer dans des mécanismes de cause à effet.
Et, il existe heureusement des repères spirituels authentiques, centrés sur le Christ et non sur eux-mêmes, qui accompagnent sans dominer, qui transmettent la vie plutôt que la pression, et la mort spirituelle, car le vrai problème commence quand cette autorité devient une mesure de valeur personnelle, un outil de pression, de culpabilisation, ou un substitut à la relation vivante.
Et il y a SA GRÂCE qui par nature est imméritée et incontrôlable, qui ne se déclenche pas comme une récompense, et qui quand elle est transformée en mécanisme “fais ceci et Dieu fera cela” perd tout son sens.
Ce n’est pas l’exécution parfaite de règles qui garantit la vérité, mais la qualité d’une relation vivante, authentique et libre, affranchie de la peur et de la culpabilité, où la foi ne se mesure pas à la performance, mais se reconnaît dans la paix et la confiance qu’elle produit.
Merci à Fanny Ferreira pour l'excellent article.
Une perle de Jean d Ormesson 🙌
Le Français une langue animale... « Myope comme une taupe», «rusé comme un renard» «serrés comme des sardines »... les termes empruntés au monde animal ne se retrouvent pas seulement dans les fables de La Fontaine, ils sont partout. La preuve: que vous soyez fier comme un coq, fort comme un bœuf, têtu comme un âne, malin comme un singe ou simplement un chaud lapin, vous êtes tous, un jour ou l'autre, devenu chèvre pour une caille aux yeux de biche. Vous arrivez à votre premier rendez-vous fier comme un paon et frais comme un gardon et là, ... pas un chat! Vous faites le pied de grue, vous demandant si cette bécasse vous a réellement posé un lapin. Il y a anguille sous roche et pourtant le bouc émissaire qui vous a obtenu ce rancard, la tête de linotte avec qui vous êtes copain comme cochon, vous l'a certifié: cette poule a du chien, une vraie panthère! C'est sûr, vous serez un crapaud mort d'amour. Mais tout de même, elle vous traite comme un chien. Vous êtes prêt à gueuler comme un putois quand finalement la fine mouche arrive. Bon, vous vous dites que dix minutes de retard, il n'y a pas de quoi casser trois pattes à un canard. Sauf que la fameuse souris, malgré son cou de cygne et sa crinière de lion est en fait aussi plate qu'une limande, myope comme une taupe, elle souffle comme un phoque et rit comme une baleine. Une vraie peau de vache, quoi! Et vous, vous êtes fait comme un rat. Vous roulez des yeux de merlan frit, vous êtes rouge comme une écrevisse, mais vous restez muet comme une carpe. Elle essaie bien de vous tirer les vers du nez, mais vous sautez du coq à l'âne et finissez par noyer le poisson. Vous avez le cafard, l'envie vous prend de pleurer comme un veau (ou de verser des larmes de crocodile, c'est selon). Vous finissez par prendre le taureau par les cornes et vous inventer une fièvre de cheval qui vous permet de filer comme un lièvre. C'est pas que vous êtes une poule mouillée, vous ne voulez pas être le dindon de la farce. Vous avez beau être doux comme un agneau sous vos airs d'ours mal léché, faut pas vous prendre pour un pigeon car vous pourriez devenir le loup dans la bergerie. Et puis, ç'aurait servi à quoi de se regarder comme des chiens de faïence. Après tout, revenons à nos moutons: vous avez maintenant une faim de loup, l'envie de dormir comme un loir et surtout vous avez d'autres chats à fouetter.
Billet d'humour de Jean D'Ormesson