@SpliiitFR Bonjour, j'ai fait une demande de remboursement hier, celle-ci a été acceptée mais vous m'avez aussi retiré de deux abonnements dont je faisais partie (alors que je ne l'avais pas demandé). Le chat du SAV ne m'aide pas du tout, merci de m'aider
What the Trump administration seems to be most interested in is engineering a strategic rapprochement with Russia, not in ending the war in Ukraine. Ukraine is supposed to be just currency for that deal, which is why it causes so much anger when it shows agency of its own.
A brief summary of Trump’s idea of a ‘peace deal’:
Zelenskyy: “I need help to protect my people.”
Trump: “Well, you should have thought of that before you got invaded…”
Full version here: https://t.co/Irz8PbUCCm
🇫🇷🇺🇸 Le général de Gaulle. 1962. Une vision.
« Il nous faut notre propre force de dissuasion nationale. Si nous ne pouvions compter que sur la force de frappe américaine, nous n'aurions plus de vraie garantie. […] La force de dissuasion n'est pas faite seulement pour dissuader un agresseur. Elle fait aussi bien pour dissuader un protecteur abusif. C'est pour ça qu'elle doit être tous azimuts. D’ailleurs, on ne sait jamais d'où peut provenir la menace, ni d'où peut venir la pression ou le chantage. [...] Un jour ou l'autre, il peut se produire des événements fabuleux, des retournements incroyables. Il s'en est produit tellement dans l’histoire ! L'Amérique peut exploser du fait du terrorisme, du racisme, que sais-je, et devenir une menace pour la paix. […] Personne ne peut dire d'avance où se situera le danger. Et comme il faut vingt ans pour se mettre en mesure d'y parer, alors nous prenons tout de suite nos dispositions. […] Voilà pourquoi, tout en demeurant les alliés des Américains, nous voulons cesser de nous en remettre à eux. »
Dans le film brutal et grossier que Trump tente d’imposer au monde, entouré de sa palanquée d’oligarques vulgaires et d’affidés serviles, il y a comme un grain de sable : un petit bonhomme teigneux qui ne porte pas de costume sur mesure, un ancien comique qui n’a plus envie de rire. Il est ukrainien. Il tient tête au maître du Kremlin depuis trois ans. Et il n’a pas du tout envie de se faire rouler dans la farine par le type qui plastronne à nouveau à la Maison Blanche.
(1) Remettre en cause le statu quo territorial le plus favorable à nos intérêts de l’histoire et ouvrir la boîte de Pandore des irrédentismes en Europe, (2) rapprocher une Russie revanchiste des frontières de nos alliés, (3) prouver que le recours à la force paie etc.
Je ne suis l’actualité internationale que de loin et en dilettante, mais je crois pouvoir dire que nous venons d’assister aujourd’hui à un événement d’une gravité historique : la fin de l’architecture diplomatique internationale héritée de la Seconde Guerre mondiale.
Average retard Fidesz voter:
@grishcorb
“While Viktor Orbán’s main concern is banning Pride and stuffing his son-in-law and childhood friend with billions, he did not say a single word about the tragedy in which a two-year-old boy lost his life because the pediatric ward of the hospital in Kalocsa was closed due to a shortage of doctors.”
@KrolyVajmi :
“You’re crying, you pile of lib shit. 🤔🤣🤣🤣”
Background story:
A two-year-old child with croup and pneumonia died after being sent from Kalocsa Hospital to Baja without an ambulance on February 26, 2025, due to the closure of the pediatric ward; despite receiving treatment in Baja, the child passed away the next morning, February 27, 2025, and an investigation for negligent endangerment has been launched.
If you want a measure of the scale of the transatlantic rift, consider this: I am told yesterday was the 1st time since 1945 the US voted with Russia & against Europe at the UN on an issue of European security. Just let that sink in. 1/4
Ukraine’s parliament (including the opposition) voted unanimously to affirm that Zelensky’s mandate as president remains legitimate, that no elections can be held because of a war started by Putin— and that a general election will be held as soon as the war ends. So much for “dictator.”
Face à la guerre en Ukraine, mutatis mutandis, les dirigeants européens se trouvent dans la même situation que Daladier à la veille de Munich en 1938. Ils savent qu’il faudrait défendre l’Ukraine mais leur opinion publique n’y est pas prête.
❗️🇨🇿Czech President Petr Pavel:
"What value would elections have in a country that has been defending itself for 3 years from aggression by a neighboring nuclear power? How can elections be organized when a fifth of the territory is occupied by occupiers and the entire country is under daily shelling? To call the president of such a country a dictator requires a great deal of cynicism."