Dans son livre sur le féminisme islamique, le Dr Sami Ameri adresse cette dédicace à sa fille Fatima ainsi qu’à toute jeune fille musulmane, en espérant qu’elle préserve sa religion et qu’elle défende l’islam à travers l’islam lui-même.
Sh. Yāsīn ibn Rabīʿ al-Jazāʾirī al-Mālikī al-Ashʿarī :
« Nous demandons à Allah, le Généreux, Seigneur du Trône immense, de faire preuve de douceur envers notre pays, l’Algérie, ainsi qu’envers tous les pays musulmans, de détourner de nous et de leurs habitants ces incendies ainsi que toutes les formes de catastrophes, de calamités, d’épreuves et de malheurs. Nous Lui demandons de préserver les vies, les biens et les cultures, de repousser les ruses de ceux qui complotent, de retourner contre eux les stratagèmes de ceux qui cherchent à nuire, et de faire que leurs plans aboutissent à leur propre destruction.
Nous Lui demandons également, Gloire à Lui, d’envelopper de Sa miséricorde ceux qui ont perdu la vie dans ce terrible drame, de leur accorder la récompense des martyrs et d’inspirer à leurs familles et à leurs proches une belle patience ainsi que la consolation.
Oui, il ne fait aucun doute que les circonstances et les éléments entourant ces incendies sont de nature à éveiller les soupçons et qu’ils peuvent — une fois que les indices seront établis et que les faits auront été vérifiés — révéler l’existence de mains malveillantes qui ne souhaitent à ce pays, ni aux autres pays musulmans, que le mal et la corruption, et qui ne leur souhaitent ni sécurité ni stabilité.
Cependant, plus pernicieux que l’ennemi extérieur et manifeste, et parfois plus dangereux encore que lui, peut être cet ennemi intérieur et dissimulé qui ne porte peut-être pas d’arme, ne brandit aucun drapeau et n’affiche pas ouvertement son hostilité, mais qui provoque la corruption sur terre par son ignorance et son insouciance.
Il peut jeter dans les forêts et les espaces verts des objets susceptibles de provoquer un incendie et de détruire les cultures et les êtres vivants : du verre, une cigarette — qu’Allah vous honore — ou d’autres matières inflammables.
Il aura ainsi jeté quelque chose qui peut conduire à la perdition et aura ouvert une porte de corruption dont il ignore jusqu’où les conséquences peuvent aller.
« La plupart des grands incendies commencent par une petite étincelle. »
Allah le Très-Haut a dit :
« Et ne semez pas la corruption sur la terre après qu’elle a été réformée. »
(Al-Aʿrāf, 7:56)
Il ne sert pas, dans une situation pareille, à quelqu’un de prétendre qu’il ne voulait pas provoquer l’incendie, ou qu’il ne voulait faire périr personne.
En effet, le fait de ne pas avoir voulu le résultat final ne supprime pas nécessairement la responsabilité liée au fait d'avoir délibérément accompli les actes qui y conduisent, particulièrement lorsque le caractère nuisible de cet acte est manifeste et que ses conséquences désastreuses sont prévisibles.
Allah dit :
« De peur que vos œuvres ne deviennent vaines sans que vous vous en rendiez compte. »
(Al-Ḥujurāt, 49:2)
Et de même qu’Allah nous a imposé des obligations concernant les finalités, Il nous en a également imposé concernant les moyens qui y conduisent.
Ainsi, celui qui jette quelque chose susceptible d’allumer un feu dans un endroit où abondent les herbes sèches, ou qui laisse derrière lui du verre pouvant concentrer les rayons du soleil, ou qui jette une cigarette sur un terrain facilement inflammable, a accompli un acte qui constitue une cause manifeste de dommage.
Il ne relève ni de la compréhension correcte de la religion ni de la raison de considérer uniquement son intention abstraite en faisant abstraction des conséquences de son acte, puis de dire : « Mais il ne l’avait pas voulu ! »
Car il faut également prendre en considération les causes, les moyens et les prémices qu’il a volontairement employés, lorsqu’ils sont manifestement mauvais et que leur issue néfaste est prévisible.
N’est-ce pas comparable au cas de celui qui méprise les règles de circulation, grille un feu rouge ou conduit de manière imprudente et irresponsable ?
Par exemple, quelqu’un qui serait ivre au point de ne plus savoir ce qu’il fait, ou qui conduirait dans un endroit où cela est interdit, puis, après avoir causé la mort de personnes innocentes, dirait :
« Je ne voulais pas les tuer ! »
Celui qui entreprend une cause interdite, tout en sachant ce qu’elle peut entraîner comme destruction et préjudice, ne peut pas se décharger de la responsabilité de son acte en se contentant d’affirmer qu’il ne voulait pas le résultat.
En effet, il n’est conforme ni à la raison ni à la justice qu’une personne choisisse délibérément des moyens susceptibles de provoquer la destruction, puis, lorsque leurs conséquences se produisent, se dégage de toute responsabilité sous prétexte qu’elle ne souhaitait pas précisément cette conséquence.
Les pieux prédécesseurs (al-Salaf) ont accordé une telle importance à cette responsabilité et ressenti avec une telle intensité le poids de la confiance qui leur était confiée et de leur responsabilité qu’ʿUmar ibn al-Khaṭṭāb, qu’Allah l’agrée, le Commandeur des croyants, aurait dit :
« Si une bête venait à trébucher en Irak, on m’en demanderait des comptes au Jour de la Résurrection : “Pourquoi n’as-tu pas aplani le chemin pour elle, ô ʿUmar ?” »
Il ressentait ainsi, qu’Allah l’agrée, le poids de la responsabilité au point de craindre qu’on lui demande des comptes pour un préjudice survenant à l’autre bout du pays, alors même qu’il n’en était pas directement responsable.
Que dire alors de celui qui, par son insouciance et son imprudence, provoque l’incendie des forêts, la destruction des biens, le déplacement de familles et expose des centaines de vies innocentes au risque de périr brûlées ? »
Un livre concis, mais d’une profondeur remarquable. Al-Sakran y montre comment la culture dominante ne se contente pas d’exercer une influence politique : elle pénètre les mentalités jusqu’à devenir une autorité invisible, au point de façonner notre manière de juger le vrai, le faux, le raisonnable et le « civilisé ».
Le musulman peut alors, sous l’effet du complexe du vaincu, finir par regarder certaines prescriptions de sa propre religion avec gêne, puis chercher dans les textes des interprétations qui les rendent compatibles avec les normes de la culture dominante.
Ibn Taymiyya disait à propos de cette progression :
« Les prédicateurs du faux […] progressent graduellement : ils commencent par ce qui est le plus facile et le plus proche de l’accord des gens, jusqu’à parvenir à la destruction de la religion. »
C’est peut-être là le plus grand danger : non pas seulement être vaincu extérieurement, mais finir par intérioriser la défaite, jusqu’à considérer le vainqueur comme la mesure du vrai, du raisonnable et du civilisé.
📖 Sultat al-Thaqafa al-Ghaliba — Ibrahim al-Sakran (fakka Allahu asrah)
« Le vaincu imite le vainqueur dans ses vêtements, ses usages et toutes ses habitudes. »
— Ibn Khaldun
Les influenceurs français d’origine Algérienne qui font rien face au incendies même pas de mobilisation pour des dons etc , allez vous faire enculer aussi
Je vous résume : « vous dites que la descente, la direction etc sont des attributs des corps mais la volonté, l’ouïe et la vue aussi sont possédés par des corps. »
C’est une confusion énorme : il y a une différence entre les attributs qui sont propres aux corps et qui impliquent la corporalité et ceux qui sont possédés par les corps sans être propres à ces derniers ni même impliquer la corporalité. Et il ne fait aucun doute que le sens apparent de la descente (mouvement du haut vers le bas) ne s’applique qu’à ce qui a une extension spatiale.
Pray for Algeria. We're living through hell right now approximately 153 wildfires have spread across the country, causing severe casualties. (Over 500 people died untill now) Innocent lives, animals, and greenery are being burned alive and destroyed.
Pray for us. 🇩🇿🙏🏻
pourquoi 0 influenceurs franco-algerien ou youtubeurs ou je ne sais quoi n’a fait aucun geste pour ce qui se passe en Algérie? Une cagnotte? Ah mais pour crier et dire tahia djazair et tmenik sur ses origines a la ils parlent de l'algerie
Khadija (رَضِيَ ٱللَّٰهُ عَنْهَا), première femme du Prophète ﷺ , première à le suivre.
Femme puissante et riche, intelligente, exemplaire, de bon conseil, rassurante
Je l'aime tellement. C'est mon exemple vous savez pas à quel point.
On entend parfois : « Puisque l’esclave appartenait à son maître, il pouvait en faire ce qu’il voulait, y compris la violer. »
Mais cette conclusion ne découle pas du droit islamique classique.
Oui, le mulk al-yamin pouvait rendre certaines relations sexuelles licites dans le cadre du concubinage. Mais la licéité du rapport ne signifie pas que la violence ou le préjudice deviennent licites.
Le Prophète ﷺ a dit :
« Vos esclaves sont vos frères qu’Allah a placés sous votre autorité. Celui qui a son frère sous son autorité doit le nourrir de ce qu’il mange et l’habiller de ce qu’il porte. Ne leur imposez pas ce qu’ils ne peuvent supporter. »
Sahih al-Bukhari 2545
Et concernant les violences physiques :
« Celui qui gifle son esclave ou le frappe, son expiation est de l’affranchir. »
Sahih Muslim 1657
Donc le maître ne pouvait pas considérer l’esclave comme une personne sur laquelle il pouvait exercer une violence illimitée.
Mais qu’en est-il des rapports sexuels ?
Al-Shafii écrit dans al-Umm (5/203) :
« Quant aux rapports sexuels, ils sont un lieu de plaisir et nul ne peut y être contraint. »
Abu Abdallah al-Halimi est encore plus explicite à propos d’une esclave :
« Si elle déteste qu’il la touche ou partage sa couche, il ne doit ni la toucher, ni partager sa couche, ni avoir de rapport avec elle sans son autorisation. »
Minhaj fi Shu’ab al-Iman 3/267
Et Al-Nawawi pose également une limite fondée sur le préjudice :
« S’il peut avoir des relations sexuelles avec elle sans lui faire de mal, il peut le faire ; s’il ne peut avoir de relations sexuelles avec elle qu’en lui causant du mal, cela ne lui est pas permis. »
Al-Majmu Sharh al-Muhadhdhab 16/409
Le principe général est également :
la darar wa la dirar — « Il ne faut ni causer de préjudice ni répondre au préjudice par le préjudice. »
Les juristes en ont tiré la maxime :
al-darar yuzal — « Le préjudice doit être supprimé. »
Il faut donc distinguer deux choses :
→ Le rapport avec une concubine était-il juridiquement permis dans le fiqh classique ?
Oui.
→ Cela signifiait-il que le maître pouvait la violer, la torturer ou lui faire subir n’importe quelle violence ?
Non.
Le statut de maître donnait certains droits, mais il imposait également des responsabilités et des limites.
Il serait donc anachronique de dire que les juristes classiques employaient exactement notre conception moderne du « consentement ». Mais il est tout aussi incorrect de conclure que, parce que cette notion moderne n’était pas formulée de la même manière, la violence sexuelle était automatiquement permise.
La question doit être examinée à travers les catégories juridiques classiques : préjudice, contrainte, abus, bonne conduite et interdiction de nuire.
4. Le comportement d’Abu Dharr رضي الله عنه permet justement de donner un exemple concret de cette conception.
Il ne se contentait pas de respecter son serviteur de manière abstraite : il cherchait à appliquer concrètement l’enseignement du Prophète ﷺ.
Il est rapporté qu’il partageait avec son serviteur les mêmes vêtements, au point que leur apparence pouvait être similaire. Il lui donnait également de la nourriture comparable à celle qu’il mangeait lui-même.
On rapporte même qu’Abu Dharr رضي الله عنه et son serviteur pouvaient être vus ensemble au point que les gens ne distinguaient pas facilement lequel était le maître et lequel était le serviteur.
Pourquoi ?
Parce que le Prophète ﷺ avait précisément enseigné que celui qui a une personne sous son autorité doit la traiter comme son frère : la nourrir comme lui-même, l’habiller comme lui-même et ne pas lui imposer une charge qu’elle ne peut supporter.
Ce n’était donc pas :
« Il est mon esclave, donc je peux le maintenir à l’écart et le traiter comme un être inférieur. »
Mais plutôt :
« Il est sous mon autorité, donc j’ai des devoirs envers lui. »
5. Et contrairement à l’image classique de l’esclave enfermé, le mulk al-yamin n’impliquait pas nécessairement une détention.
La personne pouvait vivre dans le foyer, sortir, travailler, avoir une famille et participer à la vie sociale.
Elle pouvait donc avoir une vie quotidienne relativement intégrée à celle de son maître.
C’est une différence importante avec l’emprisonnement, dont le principe même repose sur une privation institutionnelle de liberté et une restriction des déplacements.
6. L’islam a également multiplié les moyens permettant de sortir de cette condition.
L’affranchissement était considéré comme une œuvre extrêmement méritoire.
Dans certains cas, il constituait même une expiation légale. Le Coran ordonne notamment, dans le cas d’un homicide involontaire, d’affranchir un esclave croyant (4:92).
La mukataba permettait également à l’esclave de travailler et de réunir progressivement les ressources nécessaires à son affranchissement.
7. Cela ne signifie évidemment pas que l’esclave était juridiquement libre.
Il existait une différence de statut.
Mais il faut distinguer le statut juridique et la réalité concrète des conditions de vie.
Une personne peut être juridiquement libre tout en étant enfermée pendant des années dans une prison, avec des déplacements et des contacts sociaux extrêmement limités.
À l’inverse, une personne relevant du mulk al-yamin, lorsqu’elle était correctement traitée, pouvait vivre au sein d’un foyer, manger avec son maître, porter des vêtements similaires, sortir, travailler et avoir une famille.
La comparaison montre donc pourquoi il est trop simpliste de dire :
« Esclave = forcément pire que prisonnier. »
Il faut regarder les droits, les conditions de vie et les restrictions réellement imposées.
8. Enfin, il faut distinguer l’enseignement islamique des abus commis par certains musulmans.
Que certains maîtres aient maltraité leurs esclaves ne signifie pas que ces comportements étaient conformes à l’islam.
Il faut distinguer les prescriptions religieuses, les règles du fiqh et les pratiques historiques des individus.
Quand on prononce le mot « esclave », l’image qui vient souvent à l’esprit est celle d’une personne enfermée, enchaînée, privée de liberté et soumise aux mauvais traitements.
Mais cette représentation correspond-elle réellement au mulk al-yamin tel qu’il était défini dans le droit islamique classique ?
1. Le mulk al-yamin n’était pas une autorisation de réduire arbitrairement les gens en esclavage.
Il s’agissait d’un statut juridique précis. Dans le contexte historique du fiqh classique, son acquisition était notamment liée aux guerres et à la captivité, même si toutes les personnes relevant du mulk al-yamin n’étaient pas nécessairement issues d’une même situation de guerre.
Il faut donc éviter de présenter le mulk al-yamin comme un système permettant à n’importe quel musulman de prendre une personne libre et d’en faire son esclave.
Dans le cadre des prisonniers de guerre, différentes issues pouvaient également être envisagées : libération, échange, rachat, etc.
Il existait par ailleurs la mukataba, qui permettait à l’esclave de conclure un accord afin de travailler à son affranchissement.
2. Surtout, le statut de maître n’impliquait pas une liberté totale de disposer de l’esclave.
Le Prophète ﷺ a dit :
« Vos serviteurs et vos esclaves sont vos frères. »
Il a également ordonné de les nourrir et de les vêtir comme soi-même et interdit de leur imposer des tâches qu’ils ne pouvaient supporter.
L’autorité impliquait donc également des devoirs et des responsabilités.
3. C’est justement ici que la comparaison devient intéressante.
Prenons une personne relevant du mulk al-yamin et correctement traitée conformément aux prescriptions islamiques.
Elle pouvait vivre dans le foyer de son maître, manger avec lui, porter des vêtements similaires, sortir, travailler, avoir une famille et participer à la vie sociale.
Comparons cela à un prisonnier.
Le prisonnier est juridiquement privé de sa liberté de mouvement : il est détenu dans un établissement pénitentiaire, ses déplacements sont contrôlés et sa vie sociale est fortement restreinte.
Et lorsque les conditions carcérales sont mauvaises violences, isolement, mauvais traitements ou conditions dégradantes l’enfermement peut avoir des conséquences psychologiques importantes.
Alors peut-on déterminer automatiquement que l’un est dans une situation pire que l’autre uniquement à partir du mot utilisé pour désigner son statut ?
A mother of three has lost her husband, her home, and nearly everything during the war. After being displaced multiple times, she is now raising her children alone and struggling to provide for their most basic needs.
Just recently, her children had to witness an F-16 strike destroy a pharmacy while they were returning from the doctor. These are children being forced to witness horrors no child should ever have to see.
Please take a moment to read Maram Jabreen’s story and consider supporting her campaign. Every donation, no matter the amount, can help provide food, shelter, medicine, and some measure of security for her children during an unimaginably difficult time.
Allah commands us not only to strive in His cause, but to spend our wealth in His cause. Spending to aid those suffering and oppressed is not something we should treat lightly.
When our brothers and sisters are in desperate need, we should fear being among those who possess the means to help yet simply turn away.
Allah says:
انْفِرُوا خِفَافًا وَثِقَالًا وَجَاهِدُوا بِأَمْوَالِكُمْ وَأَنْفُسِكُمْ فِي سَبِيلِ اللَّهِ
“Go forth, whether light or heavy, and strive with your wealth and your lives in the cause of Allah.”
[Qurʾān 9:41]
For those upon whom spending becomes obligatory due to the need before them and their ability to assist, this is not merely an opportunity for charity, it is a responsibility before Allah.
Do not be among those who see suffering, have the ability to help, and turn away.
If you are unable to donate, please share her campaign so that it can reach someone who can.
Note: I have personally verified this fundraiser and its legitimacy. I have spoken directly with the sister and met her children over a video call to confirm their situation.
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