Les deux personnages les plus clivants de France réunis dans un même podcast 😃
Sans Permission l’a fait.
@dr_l_alexandre et @daedalium
On a parlé d’intelligence artificielle, du futur qui se construit sous nos yeux, et de ce que ça change vraiment.
J’ai complètement arrêté les tests techniques purement techniques.
Elon Musk a une méthode de recrutement d’une simplicité redoutable.
Il demande juste :
« Quel est le plus grand problème sur lequel tu as travaillé ? »
La personne commence à parler.
Et là, tu rebondis sur chaque point.
Tu creuses.
Tu poses des questions comme si tu essayais de comprendre la problématique de manière holistique, presque comme si tu allais devoir la résoudre toi-même.
C’est redoutable.
Un imposteur qui a appris une réponse toute faite se prend les pieds dans le tapis en moins de deux minutes.
Quelqu’un qui sort un problème qui n’en était pas vraiment un révèle immédiatement sa médiocrité. On le sent.
Mais quelqu’un qui a vraiment vécu le problème, qui en a rêvé la nuit, qui s’est cassé le crâne dessus pendant des semaines… celui-là te parle comme un passionné.
C’est presque animal. Ça se ressent dans la voix, dans les détails, dans l’énergie.
Je vois encore des gens évaluer la mémoire en entretien.
C’est complètement con.
Ce que tu veux, ce n’est pas quelqu’un qui a retenu des réponses.
C’est quelqu’un avec le bon état d’esprit, le bon cœur, qui apprend vite, qui est motivé et intéressé par le projet.
Le reste s’apprend.
Le reste suit.
Les meilleurs ne sont pas ceux qui ont les meilleures notes.
Ce sont ceux qui ont déjà saigné sur de vrais problèmes.
En pleine canicule, la demande de climatiseurs explose et l'offre est limitée. Dans ces conditions, une baisse de TVA va gonfler avant tout les marges des vendeurs, au lieu d'être répercutée dans les prix.
En effet, baisser le taux de TVA sur un produit dont la demande explose, en réaction à l’actualité et pour donner l’impression d’être utile au consommateur, c’est s’assurer à tous les coups du résultat inverse : une faveur catégorielle économiquement inefficace dont le coût budgétaire sera supporté diffusément par l’ensemble des contribuables. Avec ce type de niche fiscale, le contribuable y perd sans que le consommateur y gagne !
En 2009, la TVA de la restauration a été abaissée de 19,6 % à 5,5 %. Les études de l'INSEE et de l'Institut des politiques publiques établissent une baisse des prix d'environ 2 % et une progression des bénéfices de l'ordre de 24 %, pour un coût de 2,4 milliards d'euros par an aux finances publiques.
Baisser la fiscalité est une ardente nécessité. Mais pas avec des exceptions de circonstances, génératrices d’effets d’aubaine, d’inéquité, de bureaucratie supplémentaire.
La France supporte le plus haut niveau de prélèvements de la zone euro, près de cinq points au-dessus de la moyenne de l'Union. Pour tenter d'y remédier, sans y parvenir, l'État a empilé 465 niches fiscales, dont une part n'est même plus chiffrée avec précision. Il prélève lourdement, puis restitue un peu, mal et par bribes, au prix d'une règle et d'un guichet (de dépenses administratives) supplémentaires à chaque fois. Ristourne de TVA, chèque, crédit d'impôt procèdent de cette même logique étatiste.
Ce qu'il faut enfin, c'est simplifier et réduire la fiscalité, et changer de logiciel fiscal.
Quant à la protection des personnes âgées et fragiles face à la chaleur, elle relève d’abord des familles, de la société civile, puis, pour les personnes isolées, de l'action sanitaire et de la solidarité nationale, dont l’échelon local est le plus efficace.
Le pouvoir d'achat, lui, se restaure en baissant durablement l'impôt qui pèse sur les entreprises et sur les ménages, et en cessant d'empiler les dispositifs catégoriels.
Cher @elonmusk,
Afin de te rendre les choses plus faciles, je t’offre ce tableau du paysage politique français, qu’on appelle aujourd’hui le « Socialistan ».
J’espère que ça te sera utile.
Amicalement.
Jean-Jacques
Je suis dans un train "climatisé" où il fait 26 degrés. Le wifi ne marche pas. Personne ne bronche.
Et c'est ça qui me fascine le plus : pas la panne, mais l'acceptation collective.
L'État socialiste a réussi un tour de force psychologique. Il nous a fait intérioriser qu'un service médiocre, payé une fortune, c'est normal. Que c'est même ça, le "service public".
Le même service dans un marché libre coûterait une fraction du prix. Et si la clim tombait en panne, vous seriez remboursé dans l'heure, parce qu'un concurrent attend juste à côté que vous changiez de crémerie.
Faites la liste de tout ce que l'État touche :
L'école : effondrement du niveau, profs en burnout, classement PISA en chute libre. L'hôpital : des mois d'attente, des couloirs pleins de brancards, des soignants qui fuient. Le transport : retards, pannes, grèves, prix qui explosent. La justice : des années pour un jugement. La police : débordée, démoralisée.
Budgets colossaux. Prélèvements records d'Europe. Résultat : tout est pourri.
Pourquoi ?
Parce qu'il manque deux choses que seul le marché fournit : le skin in the game et les prix.
Le skin in the game d'abord. Un entrepreneur qui livre un service pourri fait faillite. Il perd SON argent, SA réputation, SES années de travail. Un bureaucrate qui gère mal un service public ne perd rien. Il sera promu, muté, ou au pire il attendra sa retraite. L'échec n'a aucune conséquence personnelle. Donc l'échec se répète, indéfiniment.
Les prix ensuite. Hayek l'a montré : les prix de marché sont un système d'information. Chaque prix agrège des millions de décisions individuelles et signale où allouer les ressources. Quand l'État fixe les prix ou subventionne à perte, il détruit ce signal. Plus personne ne sait ce qui vaut quoi. On arrose au hasard, on gaspille, et on appelle ça de "l'investissement public".
C'est pour ça que le bureaucrate est le pire locataire possible de vos impôts : il dépense l'argent des autres, pour les autres. Ni incitation à économiser, ni incitation à bien servir. Milton Friedman avait résumé ça en une phrase : c'est la pire des quatre façons de dépenser de l'argent.
Le problème n'est pas tel ministre, tel gouvernement, telle réforme. Le problème est structurel. Un monopole sans concurrence, sans prix, sans skin in the game, produira TOUJOURS de la médiocrité. Peu importe qui le dirige. Peu importe le budget.
Si vous avez compris ça, vous avez compris 90% de l'économie politique.
Alors faites une chose simple : expliquez-le à vos proches. Au prochain train en retard, à la prochaine attente aux urgences, posez la question : "qui perd de l'argent quand ce service est mauvais ?" Réponse : personne. Voilà le problème.
L'information finira par se propager. Et un jour, collectivement, on arrêtera de gober.
Le problème, c'est l'État. Toujours.
Avec Marine Le Pen candidate, c’est donc une ligne économique interventionniste, étatiste, protectionniste, dépensière et taxatrice que le RN va proposer aux Français. Les
libéraux doivent être raisonnables et s’unir pour empêcher un second tour qui opposera deux socialismes.
Je vais vous dire pourquoi la bulle Édouard Philippe va se dégonfler vitesse grand V.
1. Les Français ne sont pas amnésiques
2. Le meeting du 5 juillet n’est pas un succès populaire, simplement un rassemblement de notables qui veulent conserver le pouvoir
3. Le + important, les Français aspirent à une rupture. Or Édouard Philippe ne peut pas offrir cela pour la raison évidente qu’il cherche à rassembler avant de démontrer la force d’un projet (qu’il n’a pas). Il lorgne sur le ralliement d’Attal. Dès lors, les mots flous (à dessein) d’hier « à droite toute » seront relégués dans les abysses de cet accord entre anciens Premiers ministres de Macron.
La rupture, comme l’explique très bien @davidlisnard, ne peut venir que d’un programme radical. Celui-ci doit primer sur tout, et rallier non pas des notables, non pas une caste, mais convaincre les Français.
Dans un second temps, lorsque ce programme aura montré sa force et aura remporté l’adhésion des Français, alors pourront venir ceux qui en acceptent les termes.
La France ne se relèvera pas de la compromission.
En revanche, la France est promise à renouer avec la prospérité et les Français avec la maîtrise de leur vie si c’est un programme de rupture qui l’emporte en 2027.
Ce projet est celui de David Lisnard 🚀🇫🇷
#lisnard2027
La dynamique de @davidlisnard s'accélère !
En 2 mois :
Top 50 ➜ 45ᵉ ➜ 34ᵉ
+16 places
35 % de bonnes opinions
Et pourtant, 1 Français sur 3 ne le connaît toujours pas.
À nous d'amplifier cette dynamique :
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Faire connaître @davidlisnard, c'est faire gagner 🇫🇷
J'ai fait 640 millions de vues sur X cette année.
Voici mes 10 conseils pour exploser sur ce réseau :
Arrête d'être un communiste mental et ouvre ta gueule sur l'état de décrépitude des systèmes socialo-gauchistes.
Désinstalle le logiciel marxiste qui tourne dans ton crâne et dénonce publiquement la pourriture des modèles socialistes.
Cesse de raisonner comme un coco aigri de 1968 et explique à voix haute pourquoi la gauche a tout cramé.
Sors de ta torpeur de fonctionnaire keynésien et balance la vérité sur l'effondrement des systèmes étatistes.
Lâche ton ressentiment de prof de socio en burn-out et assume que le collectivisme produit de la misère.
Arrête de quémander des subventions comme un assisté idéologique et ouvre les yeux sur la faillite du gauchisme.
Débranche-toi de la matrice socialiste et hurle que la décrépitude actuelle est le produit de 50 ans de gauche.
Cesse d'être un planificateur soviétique frustré et dis tout haut ce que tout le monde pense des systèmes étatisés.
Abandonne ta mentalité de comité central et expose au grand jour la décomposition du logiciel socialo-gauchiste.
Et surtout : arrête d'être un communiste mental. Ouvre ta gueule.
Voilà. Avec ces 10 conseils exclusifs et une discipline de fer, tout le monde peut se lancer.
Vous aussi. 🫡
Voici un plan simple pour libérer la France et rendre aux Français leur liberté. Pas avec une tronçonneuse. Avec un sabre laser.
On nous répète depuis trente ans que c'est impossible. Que la France est « comme ça ». Qu'on ne peut rien faire. C'est faux. Le pays n'est pas pauvre, il n'est pas sans talent, il n'est pas condamné. Il est administré à mort. On a empilé l'État sur l'État, le comité sur le comité, la norme sur la norme, jusqu'à ce que produire de la richesse devienne suspect et que dépenser de l'argent public devienne une vertu en soi.
Les Argentins ont sorti la tronçonneuse. C'est spectaculaire, mais c'est une arme de désespoir : on coupe dans le tas, dans le sang, parce qu'il n'y a plus le choix. La France n'en est pas là. Ce qu'il lui faut, ce n'est pas la force brute, c'est la précision. Un sabre laser. Une lame qui tranche net ce qui est mort sans abîmer ce qui est vivant, qui sépare d'un geste propre la bureaucratie de la nation, et qui rappelle au passage de quel côté on se bat : la lumière contre l'obscurité administrative, les bâtisseurs contre les parasites. Voici comment on l'allume.
1. Dégraisser l'État : viser 30 % du PIB, lame contre la graisse
L'objectif n'est pas de « faire des économies ». L'objectif est de changer d'échelle : ramener la dépense publique de 57,2 % — le deuxième ratio de toute la zone euro — à 30 % du PIB, le niveau d'un pays normal qui laisse respirer son économie privée. On ne commence pas par les retraites. On commence par tout le reste, là où l'argent disparaît sans jamais arriver au citoyen.
Premier coup de lame : la France des comités. Le pays compte des centaines d'agences, d'opérateurs et d'instances consultatives dont personne ne sait dire à quoi ils servent, qui produisent des rapports que personne ne lit, et qui emploient des gens dont le métier consiste à ralentir ceux qui travaillent. On audite chaque structure sur un seul critère : produit-elle un service mesurable que le privé ou une administration existante ne fait pas déjà mieux ? Si la réponse est non, on tranche. Pas on « réforme » — on tranche.
Deuxième coup : on arrête de financer le reste du monde avec l'argent des Français pendant qu'on ferme des services d'urgence chez nous. L'aide publique au développement, c'est de l'ordre de 12 à 14 milliards d'euros par an. On la réduit drastiquement et on la conditionne entièrement à un retour direct et vérifiable pour la France et ses entreprises. La solidarité internationale n'est pas une obligation morale financée par la dette : c'est un choix qu'on assume quand on en a les moyens.
2. Reprendre le contrôle de la dépense sociale et de la fraude
On a le système social le plus cher de l'Occident et on est incapable de dire à qui il bénéficie réellement. Aujourd'hui, le répertoire de l'assurance maladie recense plus de 73 millions d'inscrits pour 68 millions d'habitants. Cet écart n'est pas à lui seul la preuve d'une fraude massive — mais c'est le symptôme d'un État qui distribue sans contrôler. La fraude sociale globale est estimée par la Cour des comptes à plusieurs milliards d'euros par an, et le vrai scandale n'est pas le montant, c'est qu'on ne le connaisse même pas avec précision.
La lame, ici, c'est la technologie, pas une nouvelle commission. Identité numérique sécurisée, recoupement automatique en temps réel des fichiers (état civil, fiscalité, prestations, décès), versement conditionné à une vérification préalable et non plus à un contrôle « a posteriori » qui ne récupère jamais rien. Un État qui distribue plus de 800 milliards de prestations doit savoir, à l'euro près, qui touche quoi. C'est la base.
3. Inverser totalement le financement de l'innovation
La France subventionne l'amorçage et abandonne le scaling. C'est l'exact inverse de ce qu'il faut faire. On arrose des milliers de startups d'argent public early-stage pour des boîtes qui n'ont pas encore prouvé qu'elles servaient à quelque chose, puis on les laisse mourir ou partir aux États-Unis au moment précis où elles auraient besoin d'un marché. Résultat : on compte plus de 45 fondateurs de licornes françaises installés aux États-Unis, contre moins de 20 en France.
On renverse la logique. Plus de saupoudrage de subventions avant le product-market fit : le marché privé doit financer le risque early, c'est son métier. En revanche, dès qu'une boîte a prouvé son product-market fit, l'État devient son premier client. La commande publique — défense, santé, administration, énergie, souveraineté numérique — doit aller massivement et en priorité aux scale-up françaises qui ont fait leurs preuves. On ne donne pas de l'argent à des projets : on achète des produits qui marchent. C'est ainsi que les États-Unis ont construit SpaceX, Palantir et Anduril.
4. Rendre de la liberté partout, en commençant par l'école
Un système centralisé ne peut pas être excellent partout en même temps : il est médiocre partout, uniformément. La solution n'est pas de mieux piloter depuis Paris, c'est de rendre de l'autonomie à ceux qui sont sur le terrain. En éducation : liberté pédagogique réelle des établissements, autonomie de recrutement des directeurs, évaluation sur les résultats, liberté de choix pour les familles. On arrête de protéger le monopole et on fait confiance à la concurrence des méthodes. Ce qui marche se diffuse, ce qui échoue disparaît. Le sabre laser ne sert pas qu'à couper : il rend de l'espace, et dans cet espace les gens recommencent à créer. C'est valable pour l'école, mais aussi pour la santé, l'emploi, le logement : partout où l'État a substitué la norme à la liberté, on rend la liberté.
5. Désacraliser la classe politique : un modèle suisse
En France, on a starifié les politiques. On en a fait des célébrités, des marques, des personnages permanents qu'on voit à la télé tous les jours et qui passent leur vie à se faire réélire. C'est une dérive. En Suisse, être élu, c'est être quelqu'un de normal — souvent peu connu, qui exerce une fonction puis rentre dans la vie civile. On veut ce modèle : un mandat n'est pas une carrière, c'est un service. On supprime tous les privilèges associés — régimes spéciaux, avantages à vie, immunités excessives, train de vie protocolaire — et on aligne le statut de l'élu sur celui d'un citoyen qui assume une responsabilité temporaire. Moins de pouvoir personnel, moins de vedettariat, plus de redevabilité.
6. Supprimer le ministère de la Culture et l'audiovisuel public
La culture n'a pas besoin d'un ministère pour exister — elle a existé bien avant lui, et les plus grandes œuvres françaises n'en ont jamais dépendu. Un ministère de la Culture, c'est l'idée qu'un fonctionnaire à Paris saurait mieux que les artistes et le public ce qui mérite d'exister. On le supprime. De même, on met fin au financement public des médias et de l'audiovisuel d'État : à l'ère où chacun peut publier, diffuser et produire, une radio et une télévision financées par l'impôt ne sont plus un service public, c'est une anomalie démocratique. On libère le secteur et on laisse le public choisir.
7. Une justice rapide, dure, et augmentée par l'IA
Une justice qui rend ses décisions au bout de plusieurs années n'est pas une justice : c'est une loterie qui décourage les victimes et rassure les coupables. On attaque par les deux bouts. D'abord la vitesse : on déploie des agents IA pour absorber tout le travail de traitement, de qualification, de recherche et de préparation des dossiers, sous le contrôle final et systématique d'un magistrat. L'objectif est brutal et assumé : diviser les délais par dix, faire passer un dossier qui traîne aujourd'hui plus de deux ans à quelques mois. La décision reste humaine ; la lenteur, elle, n'a plus aucune excuse.
Ensuite la fermeté. Tolérance zéro sur l'insécurité du quotidien, peines réellement exécutées, fin de l'impunité qui ronge la confiance des Français dans l'État. Et un principe nouveau : la responsabilité des parents. Quand un mineur multiplie les délits, la famille doit en répondre — sanctions financières graduées, suspension d'aides, mise en cause directe de la responsabilité parentale. L'idée n'est pas de punir pour punir, c'est de recréer une chaîne de responsabilité que des décennies de laxisme ont brisée. Un pays qui ne tient plus personne pour responsable de rien finit par n'être plus tenu par rien.
L'estimation, honnêtement
Je ne vais pas vous mentir avec des chiffres magiques, parce que c'est exactement ce que fait l'État depuis trente ans.
Passer de 57 % à 30 % du PIB, c'est diviser la sphère publique par presque deux : environ 800 milliards d'euros. Aucune des mesures ci-dessus, prise seule, n'y suffit. Fermer les agences inutiles, couper l'aide au développement, supprimer les privilèges, le ministère de la Culture et l'audiovisuel public, reprendre le contrôle de la fraude : tout cela, fait sérieusement, représente déjà plusieurs points de PIB d'économies — on passe crédiblement de 57 % à environ 50-52 % en deux ans, sans toucher aux retraites ni casser la santé. C'est déjà une rupture historique : aucun gouvernement n'a réduit la dépense de plus de 2-3 points en une décennie.
Le 30 %, lui, est la destination, pas le point de départ. Pour l'atteindre, il faudra réarchitecturer les trois gros blocs — la santé, la protection sociale, et oui, à terme, les retraites — en passant d'un modèle de monopole administré à un modèle de liberté et de concurrence régulée. C'est un chantier de législature, pas de budget. Mais la trajectoire est claire et elle est tenable.
Et la croissance ? Une économie libérée, déréglementée, où l'on garde le fruit de son travail et où l'État achète au lieu de subventionner, peut viser durablement 3 à 5 % de croissance, avec un effet de rattrapage qui peut faire bien plus les premières années — parce qu'on libère d'un coup une énergie qu'on étouffe depuis des décennies. L'Irlande l'a fait. La Suisse vit ainsi. Ce n'est pas une utopie, c'est un choix.
La vérité, c'est que rien de tout cela n'est techniquement difficile. Ce n'est pas un problème d'argent, ni de talent, ni de faisabilité. C'est un problème de courage. La lame existe. La France a tout pour redevenir l'un des pays les plus dynamiques du monde. Il suffit d'allumer le sabre — et d'arrêter de lui marcher dessus.
Il faut que la parole se libère en France.
Plus personne ne supporte le socialisme en phase terminale.
Je reçois des 10aines et des 10aines de messages par jour.
De tous les bords.
Un conseil, prenez des risques, parlez.
Le camp de liberté (la vraie) est en train de gagner partout en Occident, et ça arrive bientôt en France.
Pourquoi le Parlement anglais a une si grande facilité à changer de premier ministre alors qu’au Canada, ils font presque 10 ans?
@cbcwatcher a une explication :
« Les libéraux canadiens sous Trudeau (et maintenant Carney) ont donné de pires résultats : une décennie perdue de croissance du PIB par habitant proche de zéro (le pire en G7), l'explosion de la dette/déficits, une chute chronique de la productivité et une crise brutale de l'abordabilité du logement. Pourtant, ils se sont accrochés et ont même rebondi.
David Common, stupéfait de CBC, demande "pourquoi" ?
Grande différence ? Starmer n'avait pas de milliards de subventions médiatiques financées par les contribuables et un corps de presse amical le protégeant avec une couverture douce. Pas de bouée de sauvetage "presse payante" - la réalité a frappé les électeurs non filtrés.
Lorsque le bouclier de propagande se fissure, la responsabilité suit. »
Le docteur @KarimElayoubi n'est peut-être pas le ministre de la Santé que les Québécois veulent présentement, mais il est sans aucun doute celui dont le Québec a besoin.
Merci Karim.
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Pour information, et pour en savoir plus sur moi :
Je suis Breton.
Je suis né à Tahiti.
J’ai 36 ans.
J’étais en échec scolaire, mais je gagnais déjà plus que mes professeurs à 16 ans avec un jeu en ligne que j’avais fais.
Je connais très bien la Silicon Valley et l’industrie de la tech.
J’ai appris à coder vers l’âge de 12 ans.
Je suis le fondateur d’Argil, une entreprise qui veut donner à n’importe qui le pouvoir de créer des séries et des films, et ainsi redéfinir le soft power en Occident.
Je suis prêt à mourir pour les idées de liberté individuelle, de liberté d’expression et de responsabilité personnelle.
Je pense que le wokisme est l’une des pires idéologies produites au cours des quarante dernières années.
Je suis curieux de tout et j’adore comprendre les systèmes, qu’ils soient techniques, physique ou humains.
Je suis un pitbull des idées : le combat et le chaos me nourrissent.
Je suis un maître du troll. 🧌
Novembre 2023. Le PDG de Disney retire ses pubs de X pour faire plaisir à la meute. Elon Musk, en direct, devant le monde entier : « Go fuck yourself. »
Tout le monde a cru à un coup de sang. C'était un tipping point.
Ce jour-là, Musk a dit tout haut ce que personne n'osait formuler : vous ne m'achèterez pas. Ni avec votre argent publicitaire, ni avec votre chantage moral, ni avec vos campagnes de presse. Le boycott était censé le mettre à genoux. Il a préféré perdre des milliards plutôt que de céder un centimètre sur la liberté d'expression.
Pendant des décennies, le jeu était simple : signaler la vertu en public, faire le mal en privé. Financer des ONG « bienfaisantes » qui détruisent les cultures qu'elles prétendent sauver. Financer des médias qui mentent à longueur de journée, qui ont couvert les grooming gangs pendant des années par lâcheté idéologique, qui ont préparé le terrain culturel où un prof comme Samuel Paty pouvait être décapité pour avoir enseigné la liberté d'expression. Acheter la compassion du peuple avec du greenwashing, pendant qu'en privé, vous n'en avez absolument rien à foutre.
Musk a capté ça il y a des années. Et il a décidé de tout casser.
Résultat, trois ans plus tard, jour pour jour ou presque : SpaceX entre en bourse, plus grosse IPO de l'histoire de l'humanité, et Elon Musk devient le premier trillionnaire de tous les temps.
Never bet against Elon.
Le message à tous les milliardaires de cette planète est limpide. Ceux qui financent la manipulation de masse pour asseoir leur pouvoir, ceux qui achètent les médias, les ONG, les institutions : votre modèle vient de mourir en direct. L'homme que vous avez essayé d'étrangler financièrement vaut maintenant plus que vous tous.
Le « new world order » que les globalistes avaient planifié vient d'avoir lieu. Sauf qu'il n'est pas le leur.
Le nouvel ordre mondial, c'est Elon Musk qui le construit. Et il repose sur une seule chose : la recherche de la vérité. Pas le signal de vertu. Pas la compassion achetée. Pas les mensonges institutionnalisés. La vérité, la création de valeur réelle, et des fusées qui décollent pendant que vos empires de papier s'effondrent.
Go fuck yourself, en effet.
Des députés qui n’ont jamais géré la moindre entreprise et vivent au crochet de l’État veulent nationaliser ArcelorMittal. Ils veulent jouer aux industriels avec l’argent des Français.
Scoop : ça ne marche JAMAIS.
STOP à la démagogie communiste et collectiviste.