@nosedor@Opinadorlibre14 Saberse la tabla de multiplicar no significa ser matemático. Hoy en día con internet cualquiera ve partidos de chichinabo pero este tío ni ha sido futbolista, ni entrenador ni nada. Un bluf
@manelmarquez Eso significa que antes le tenía confianza un golpista que se presentó vestido de falangista el 23F en el Congreso por si podía echarle una mano a Tejero. El mismo que manipuló en Catalunya mintiendo sobre la actuación de los Mossos. Confianza a un fascista
@the_marcoli_boy Todo el mundo sabe que penaldo no es un tramposo, nunca hace los piscinazos en el cemento sino en el césped. No sé sabe si lo de Messi escuece más por culé o porque ha retratado al mayor bluf de la historia. Mister JB, una copita de whisky y a tu casita.
@Charliedel_01@david_lrl Yo creo que quién fue a por uvas fuiste tú, en una botella con denominación de origen rioja. En serio, cuando todos van en dirección contraria igual eres tú quien no va en el sentido correcto.
@J_Zaragoza_ Cuando prevaricaban contra los del proces no te parecía tan mal, incluso se te veía muy feliz junto al fiscal de tu mismo apellido en el cuartel de la Guardia Civil de Sant Andreu. Es lo que pasa cuando escupes contra el viento de cara.
@zoidoJI He aquí la "sensata" opinión de quién lo primero que hizo fue instalarse un dispensador de cerveza en el despacho. Queda claro que no era sin alcohol.
@europapress Ninguna sorpresa, habla para sus tontos que aún creen que recibirán el premio a sus penurias en la vida después de haberla perdido. Alguien piensa que si esta gentuza creyese en el juicio divino, que proclaman para que los mantengan, harían lo que hacen.
@cruzlarrea1 El Presidente de la Generalitat fue destituido por negarse a quitar una pancarta que decía "Llibertat de expresió", porque como todos sabemos, la ley es igual para todos. Por menos de lo que hace la unineuronal ya estarían pidiendo el 155
@Laporteriabtv todo mi apoyo Pitu, ese personaje solo merece que lo largue su club, y si le gusta la política seguro que tiene puesto entre los holigans que todos sabemos, en el Congreso de los Diputados.
@soyunsanti Contra esta gentuza se ganaron esos derechos de los que presume este parásito. Efectivamente le han dado la vuelta a la historia como si fuese un calcetín, pero a los unicelulares que los apoyan no les importa porque ellos/as ya dan la vuelta a bragas y calzoncillospor no lavar
Pues aquí va el vídeo. Luego que nadie se extrañe de que hablemos de maniobras anti democráticas concertadas. Dudar de todo ya no es solo legítimo. Es una obligación.
‼️💣OJO a lo que dijo Urízar Azpitarte a @MiguelGalanCNFE
💥El Atlético de Madrid SI ha pagado al vicepresidente de los árbitros del CTA, y le han tenido a sueldo.
@Atleti valores es que te roben una liga en tu propio campo y la gente aplauda a quien se ha beneficiado del robo. Para ver los vuestros solo hay que ver lo que pasó en vuestro estadio cuando fue al revés pero sin robar.
Je m’appelle David, j’ai 29 ans.
Il y a quelques étés, j’ai répondu à une annonce pour travailler dans un snack de plage sur la côte méditerranéenne. Le patron, toujours en chemise en lin blanc et mocassins sans chaussettes, m’a accueilli avec un grand sourire. Son offre était soi-disant “correcte” pour la saison : 750 euros par mois.
Pour justifier ce salaire ridicule, les patrons des plages privées ressortent toujours la même phrase magique :
“Le logement et les repas sont compris.”
Ils te vendent ça comme si tu allais vivre dans un hôtel avec vue sur mer.
La réalité ?
Le logement, c’était un vieux matelas posé dans une chambre étouffante sous les toits, sans climatisation, à partager avec trois autres saisonniers qui rentraient tous cassés après avoir passé la journée au soleil.
Et les repas ?
On mangeait debout derrière le snack, en cinq minutes chrono, les restes de frites froides, des paninis invendus ou une salade ramollie avant de repartir au service.
Sur le papier, je devais simplement “aider un peu en salle”.
Dans le langage des saisonniers, ça veut dire commencer à 7h du matin pour nettoyer la terrasse pleine de sable, courir toute la journée avec des plateaux brûlants sous 38 degrés, supporter les clients agressifs parce que leur mojito met dix minutes à arriver… puis finir à minuit passé à laver le sol pendant que les derniers vacanciers rigolent encore en terrasse.
Jour de repos ?
Une blague.
Le week-end, c’est impossible.
Et la semaine “il y a trop de monde”.
Alors tu bosses sept jours sur sept.
Mi-août, avec le dos détruit et les pieds en sang dans mes baskets trempées de sueur, j’ai commencé à faire le calcul.
Je travaillais environ treize heures par jour.
Presque 400 heures dans le mois.
Pour 750 euros.
Ça faisait même pas 2 euros de l’heure.
Je gagnais moins qu’une bouteille d’eau tiède vendue aux touristes sur la plage.
Pendant que toi tu comptes les pièces pour finir le mois, tu regardes le patron encaisser des milliers d’euros chaque week-end.
Et bizarrement, à la fin de l’été, celui qui te répétait :
“Cette saison est catastrophique… les charges nous tuent… il n’y a plus d’argent…”
arrive en septembre avec un SUV allemand flambant neuf.
Puis l’hiver arrive.
Et tu retrouves ces mêmes patrons à la télévision ou dans les journaux locaux à expliquer que les jeunes ne veulent plus travailler, qu’ils sont fainéants, qu’ils préfèrent rester chez eux plutôt que de faire des efforts.
Mais le problème n’a jamais été le travail.
Le problème, c’est qu’on a compris quelque chose.
Sacrifier son été, sa santé, son sommeil et sa dignité pour moins de deux euros de l’heure, ce n’est pas “faire ses preuves”.
C’est juste se faire exploiter.
Et le pire, ce n’est même pas la fatigue.
Le pire, c’est de se faire traiter de paresseux par ceux qui vivent grâce à ton épuisement.
Madrileño, policía nacional y aplaudidor de Rubiales. De afición la creatividad digital, premiado con vacaciones pagadas en el Mundial ¿Qué podría salir mal?