Euthanasie : «Celui qui mettra un poison dans sa seringue et qui l'injectera à un patient, devra marquer "mort naturelle" sur le certificat de décès. Il y a une vraie manipulation sémantique», déplore Alexis Burnod, médecin urgentiste, dans Points de Vue.
Le texte "fin de vie" prévoit l'administration de la mort dans les Éhpad. Mais les Éhpad sont des lieux de vie où résident des personnes qui ont besoin d'être entourées. Leur fragilité, c'est la vieillesse. Quelle inhumanité que de vouloir abréger les derniers moments d'une vie!
« il y a des gens qui sont en train de mourir dans une chaleur torride, il faut les aider, avançons ! »
Jean François Rousset, député de l'Aveyron...
Canicule, nouveau critère d'éligibilité ?
#Fin de vie: une autre aberration vertigineuse: les personnes euthanasiées seraient déclarées mortes de «mort naturelle». Ainsi, vous ne sauriez jamais si un proche est décédé à la suite d'une euthanasie ou de mort naturelle. Comment ne pas redouter les plus terribles abus?
Le projet de légaliser l'euthanasie prévoit une aberration lourde de sens : l'injection létale serait prise en charge par la Sécu! La mort deviendrait un soin, puisque la raison d'être de l'assurance maladie est de soigner. Les députés ne doivent pas associer leur nom à ce texte.
La suppression du délit d’entrave n’est accordée que parce qu’elle permet de supprimer le délit d’incitation. C’est donc une mesure favorable aux associations et aux institutions impatientes de promouvoir le recours à l’euthanasie (qui sera remboursé par la sécurité sociale).
Mais quand avons-nous voté pour des députés promettant de légaliser l’euthanasie en général, et l’euthanasie des majeurs protégés en particulier?! Qui se souvient de ce sinistre projet dans une campagne électorale ou dans le programme d’un parti?! C’est ça, la «nouvelle liberté»?
Je connais bien le Gers pour avoir fait mon lycée là bas. J’y retourne tous les étés. Tous les amis que j’ai dans la région, la plus agricole de France, sont retournés et écœurés par le meurtre de Lyhanna. Voici un message écrit par un gersois de Fleurance qui circule sans de nombreuses boucles whatsapp et qui traduit bien la colère des habitants.
« Je suis Gersois.
Et aujourd’hui, je ressens à la fois de la colère, de l’incompréhension et une immense tristesse.
Une petite fille vient de perdre la vie alors que des signalements et des plaintes existaient déjà contre son agresseur présumé. Des alertes avaient été transmises. Pourtant, ce dossier n’a manifestement pas été traité avec le niveau d’urgence qu’exigeaient des faits aussi graves : des violences sexuelles sur mineur.
Dans le même temps, dans le Gers, l’État et la justice ont démontré qu’ils savaient parfaitement mobiliser des moyens considérables lorsqu’ils considéraient un dossier prioritaire.
Après les actions de la Coordination rurale -déversements de fumier, pneus, déchets et blocages -le préfet du Gers a immédiatement annoncé sa volonté de poursuivre les responsables. Des plaintes ont été déposées. Selon La Dépêche, entre 30 et 40 agriculteurs ont été convoqués par les forces de l’ordre. Des enquêtes ont été ouvertes rapidement pour identifier les participants, les organisateurs et les meneurs. La procureure et les services de l’État ont clairement montré leur volonté de traiter ce dossier avec fermeté et célérité.
Encore une fois : personne ne demande l’impunité pour les agriculteurs.
Mais comment ne pas constater aujourd’hui une inversion totale des priorités ?
Quand des tonnes de fumier sont déversées dans les rues d’Auch, l’appareil judiciaire se mobilise rapidement, les convocations tombent, les enquêtes avancent, les responsables sont recherchés avec efficacité.
Mais lorsqu’il s’agit d’un dossier concernant une enfant victime de violences sexuelles, malgré des plaintes et des signalements, cette même urgence ne semble plus exister.
Le problème n’est donc pas le manque de moyens.
Le problème est le discernement dans l’utilisation de ces moyens.
Car cette affaire démontre qu’en quelques semaines, l’État est capable de mobiliser préfet, procureure, enquêteurs et procédures pour poursuivre plusieurs dizaines d’agriculteurs ayant participé à des actions syndicales.
Alors une question simple se pose aujourd’hui :
pourquoi cette même détermination n’a-t-elle pas été appliquée pour protéger une enfant en danger ?
C’est cela qui choque profondément beaucoup de Gersois.
La justice devrait toujours avoir une priorité absolue : protéger les victimes, protéger les enfants, empêcher les drames avant qu’ils ne deviennent irréversibles.
Aujourd’hui, beaucoup ont le sentiment terrible que dans le Gers, on a su traiter le fumier plus vite qu’on n’a protégé une petite fille. »
Le Sénat, par une opposition largement transpartisane, a mis en lumière les insuffisances d'un texte inacceptable.
Ce texte, dont tous les sondages indiquent qu'il n'est pas une priorité des Français, doit-il vraiment occuper le Parlement tout un quinquennat ?
#euthanasie
79 ans, fracture de la hanche : on lui propose l'euthanasie, deux fois. Il a pourtant clairement dit son opposition, et il est prêtre.
Qui peut dire qu'on ne *proposera* pas l'euthanasie aux plus âgés demain en France ?
Merci de partager en masse cette vidéo de rester courtois dans les commentaires !
Nous vous demandons du respect et de la tenue dans vos messages sur les réseaux sociaux et de ne pas aller provoquer et insulter les gens même si notre colère est légitime.
Longue vie au Canon Français !