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Preuve que les #Parisiens sont propres, ils rapportent les déchets aux poubelles ! C’est plutôt bien, sauf que les responsables, disons #technocrates, de la #mairiedeparis regardent ailleurs. Heureusement qu’ils ont opté pour un bon slogan « Ensemble rendons Paris propre » !
@SophiaAram@franceinter@le_Parisien Mieux rester (excellente @SophiaAram) sur le registre de l’humour plutôt que de dégringoler avec la pléthore de commentateurs politiques tous donneurs de leçons vis-à-vis des penseurs incultes que nous sommes…
@femmeazadi Votre courage est aussi ahurissant (mais admirable pour ce qui vous concerne) que certains commentaires dépourvus de la moindre étincelle intellectuelle. L’histoire vous donnera raison mais quand et à quel prix ? L’éducation, bref la lumière, devra encore pas mal rayonner…
Les collabos de Poutine
par @JoffrinLaurent
Ils forment une bande hétéroclite dont les membres sont souvent liés à l’extrême-droite mais viennent aussi de la droite classique et même de l’extrême-gauche.
#Poutine
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LES PASSIONS TRISTES - Quand les prix de l’essence augmentent, des centaines de micro trottoirs plaintifs inondent les flash infos et les JT. Lorsque ces mêmes prix sont à la baisse, pas le moindre micro tendu pour relayer la satisfaction, le soulagement.
Quand le niveau de l’inflation est élevé, des centaines de reportages soulignent le phénomène à grand renfort de superlatifs ; ainsi les prix « explosent » ou alors ils « flambent ». Lorsque le taux annuel d’inflation fléchit, la focale médiatique se resserre sur les seuls prix de l’alimentaire car ils demeurent plus élevés ; cet effet de manche permet de maintenir un haut niveau de pression et d’anxiété tandis que la situation générale s'améliore.
Quand une canicule de quelques jours touche une région de France (le sud est), une nuée de journalistes se rue sur le phénomène comme s’il impactait l’ensemble du pays, quand bien même les 11 autres régions connaissent des températures clémentes. Et si les campagnes françaises sont globalement plus vertes que l’année dernière à la même époque, combien de reportages pour le souligner ? De la même façon, si les incendies de forêts ravagent 10 ou 20 fois moins d'hectares en comparaison de l’été dernier, combien de journalistes pour l'évoquer et s’en réjouir ?
Dans cette névrose médiatique qui consiste à ne montrer que le pire avec - pour certains - des arrière-pensées idéologiques, il ne faut pas s’étonner que les Français continuent à être déprimés, pessimistes et en colère. En outre, ce traitement partial et anxiogène de l’information nourrit la défiance envers les médias d’information, il accentue la suspicion quant à la distorsion du réel à des fins sensationnalistes, spectaculaires, mortifères. Tant que ces prismes éditoriaux seront à l’oeuvre, nul espoir que la fracture se résorbe.
@pascalriche C’est plutôt bien ! Tout bien compté ça fait 7960 personnes de moins sur les plages… ça libère de la place ailleurs, voyons plutôt la vie en rose 😎
« La maîtrise parfaite de l’#orthographe est un privilège bourgeois et blanc » selon la militante #écologiste Lou Toussaint, ancienne candidate #Nupes. C’est nuancé, elle n’a même pas parlé de mâle blanc !
POURQUOI LES MÉDIAS SONT SI PESSIMISTES ? Les études se suivent et se ressemblent, elles soulignent un mal que rien ne semble pouvoir faire évoluer : les Français sont pessimistes, terriblement pessimistes. Les causes sont plurielles, complexes et parfois difficiles à appréhender. L'une d'elle se trouve, curieusement, moins interrogée : quelle est la place des médias dans cette noirceur civilisationnelle ?
Une grande névrose française
Les médias français représentent un reflet partiel de la société. Peu représentatifs en termes de sociologie, de mode de vie et de convictions politiques (omniprésence en son sein d’une gauche écolo-bobo-radicale parisienne très minoritaire dans le pays), la profession épouse néanmoins certaines spécificités bien françaises. À commencer par une propension élevée au catastrophisme, à une vision mortifère du pays (et de soi-même par prolongement).
Cette psychologie dépressive s’exprime dans de nombreux médias qui préfèrent, lorsqu’il faut choisir, valoriser le pire et souvent oublier le meilleur. Ainsi, une inflation maitrisée et parmi les plus basses en Europe se transforme en drame national alimenté par des JT en pointe lorsqu’il s’agit d’amplifier, de caricaturer et parfois de manipuler.
Une profession dans la tourmente
La profession de journaliste continue à faire rêver les jeunes générations et les formations certifiantes regorgent de candidats. Pourtant, la réalité du métier se révèle souvent éloignée de l’idéalisation première : la concentration excessive des médias, le marasme de la presse écrite avec la progressive disparition des versions imprimées, la précarité d’une partie de la profession (CDD, pigistes), les salaires assez peu attractifs, les menaces liées au développement de l’IA, la désaffection et la méfiance d’une majorité de Français... Autant de difficultés et de contraintes susceptibles de générer de la peur, de l’anxiété, de l’angoisse ; bref, du pessimisme.
Des intentions idéologiques
Hormis les difficultés inhérentes au métier et à son économie, difficile de passer sous silence la place de l’idéologie au sein des rédactions ; la puissance des syndicats radicaux, notamment au sein des médias publics, témoigne d’une culture militante et protestataire fortement ancrée. Le journalisme d'opinion, lui aussi, gagne du terrain à mesure que quelques milliardaires s'amusent à racheter des médias pour tenter d'y imposer leurs propres convictions (rarement modérées et portées par la seule raison).
Et derrière les centaines de reportages biaisés qui utilisent le procédé manipulatoire des micro trottoirs, l’inflexion militante affleure. Et, avec elle, une ambition politique qui ne fait guère de doutes tant elle ressemble aux pratiques des partis populistes : caricaturer pour faire peur, dramatiser pour provoquer la colère, vilipender pour générer la rébellion.
En renvoyant l’image d’un pays en grande souffrance et où rien ne va, les rédactions utilisent ces leviers en toute conscience : plus l’image du pays est dégradée, plus l’État s’en trouvera accusé et les gouvernants fustigés ; plus l’actualité est accablante par-delà la réalité des événements, plus le mécontentement prospèrera.
À qui profite le crime ?
Ces orientations ne sont en rien anodines, elles infligent au pays un climat d’auto dénigrement et de flagellation parmi les plus élevés au monde. Quasi-impossible, après avoir consulté la version numérique du Monde, regardé un JT de France 2 ou écouté une heure de France Info d’avoir une image positive du pays dans lequel nous évoluons.
La responsabilité des médias, dans le pessimisme français, est donc considérable et ne doit en aucun cas être minimisée. Et tant que le journalisme militant sera aux commandes de la plupart des médias, les Français continueront à subir ce rouleau compresseur anxiogène ainsi que ses conséquences, significatives, sur leur santé psychique.
@ARosencher@briceculturier
LeJournal - Vive la violence ? - via @kesselfr https://t.co/nnmNSpTuQR
Heureusement que certains (en l’occurrence #laurent_joffrin) restent lucides ! MERCI de cette analyse pertinente !