Affaire des propos antisémites : Jordan Bardella s’est piégé lui-même en assurant ne « plus utiliser Facebook depuis très longtemps » et ne plus avoir accès à ses anciens messages privés.
Le président du RN s’est pourtant bien connecté à l’un de ses comptes personnels entre le 28 septembre et le 2 octobre dernier pour en effacer toutes les données. Une vraie défense à la gomme…
https://t.co/uXRiU6OlI6
Puisque le RN feuilletonne ses mensonges, Mediapart révèle de nouveaux éléments:
Mediapart a pu établir un lien direct entre le compte Twitter officiel de Jordan Bardella et le fil de conversation Messenger sur lequel il déversait ses idées antisémites https://t.co/ew52mTnaLn
⚡️🇫🇷INFO - Le #policier qui a percuté un jeune motard à Saint-Pierre-des-Corps est un élu #RN, rapporte Le Progrès. Selon Le Parisien, il est déjà visé par une plainte pour « violences avec arme », après avoir tiré à 2 reprises sur un véhicule en fuite en début d’année...
@2voyageur la seule "violence" qui terrifie le français moyen (homme poire/homme soja) c'est manger une droite dans la gueule
la violence institutionnelle qui lui fait manger du sable du 1er janvier au 31 décembre ne lui arrache aucune larme
Prenez quelques minutes pour écouter Fabrice Arfi qui démonte méthodiquement les faux arguments des détracteurs de Mediapart !
Jordan Bardella n'est pas qu'un facho antisemite, c'est aussi un énorme menteur !
Je pense à mes concitoyens français qui se font pisser dessus toute l'année par ce genre de mecs mais qui sont plus véhéments contre des lycéens qui brulent des poubelles
En 1990, les lycéens étaient dans la rue.
Locaux vétustes, manque de surveillants, de professeurs et de moyens : parti de Seine-Saint-Denis, leur mouvement avait gagné toute la France et obtenu 4,5 milliards de francs de l’État.
⏪Retour sur six semaines de mobilisation.
On va rappeler les bases : si une poubelle brûlée vous choque plus que des lycéens qui étudient dans des salles sans chauffage, avec des classes de 35 élèves, et des établissements qui tombent en ruines, vous faites partie du problème.
Madame Knafo,
Merci pour cette brillante leçon d’économie municipale, où le cahier coûte cher parce qu’il est acheté, mais où une place de stationnement devient miraculeusement gratuite dès lors qu’on cesse de la facturer.
Poursuivons donc votre raisonnement jusqu’au bout.
Une cantine municipale existe déjà : supprimons son prix, cela ne coûte rien à produire… Ah non, pardon : les repas, eux, doivent être achetés.
Votre raisonnement repose surtout sur une confusion assez pratique : vous présentez une recette abandonnée comme une économie et une dépense utile comme un gaspillage.
Une place de stationnement existe peut-être déjà, mais son entretien, sa voirie, son éclairage, sa signalisation et son contrôle ne sont évidemment pas gratuits. Et surtout, ne plus faire payer le stationnement ne « baisse » pas une dépense : cela diminue une recette.
À l’inverse, acheter des fournitures scolaires représente bien une dépense, mais c’est précisément le rôle d’une collectivité que de décider si elle souhaite consacrer une partie de son budget à un service qui bénéficie directement aux familles.
Vous affirmez ensuite que les fournitures scolaires seraient « les plus chères de France » parce qu’elles seraient financées par la collectivité. C’est une affirmation spectaculaire… mais sans démonstration.
Acheter en volume, négocier les prix et mutualiser les commandes peut au contraire permettre de réduire le coût unitaire et de soulager concrètement les familles.
Au fond, votre démonstration est assez simple : une dépense publique que vous approuvez devient une économie pour les habitants ; une dépense publique que vous désapprouvez devient une catastrophe pour leur pouvoir d’achat.
C’est une conception particulièrement sélective de l’arithmétique.
Et puisque vous concluez par « n’hésitez pas si vous avez d’autres questions », permettez-moi de vous en poser une :
Quand une mairie renonce à une recette, pourquoi appelez-vous cela une baisse d’impôt, mais quand elle dépense pour alléger directement la facture des familles, pourquoi refusez-vous de considérer cela comme une mesure de pouvoir d’achat ?
La prochaine leçon d’économie municipale, peut-être, portera sur la différence entre une recette qu’on abandonne et une dépense qu’on assume.