Je suis né dans une île amoureuse du vent : la Martinique. J'aime : la cuisine de mon pays, lire un bon livre, le zouk et le blues, la biguine et le gwoka
Il y a des drames qui bouleversent une famille. Et puis il y a ceux qui interrogent une nation tout entière.
La disparition puis la mort tragique de la petite Lyhanna, onze ans, appartiennent à cette seconde catégorie. Car derrière l'émotion légitime, derrière l'horreur et la compassion que nous ressentons tous, revient une interrogation lancinante : combien d'enfants auraient pu être protégés si les alertes avaient été entendues, si les plaintes avaient été traitées à temps, si nos institutions avaient fait de leur sécurité une priorité absolue ? Lorsqu'un enfant est victime, ce n'est pas seulement un individu qui est frappé, c'est le pacte de confiance qui unit les citoyens à la société qui se fissure. Et lorsque les signaux étaient connus, lorsque les alertes existaient, lorsque les défaillances étaient identifiées, alors le devoir n'est plus seulement de s'émouvoir,il est de comprendre, de nommer les responsabilités et d'agir.
Qu'est-ce qui compte le plus dans une société ? Si la protection des enfants est réellement notre priorité, alors elle doit devenir la priorité de nos institutions, de notre justice, de notre police et de notre action politique.
Les discours de circonstance, les hommages et les promesses ne suffisent plus. Une civilisation se juge moins à ce qu'elle proclame qu'à ce qu'elle protège effectivement.
Chaque enfant agressé malgré des alertes ignorées, chaque plainte abandonnée faute de moyens, chaque victime laissée seule constitue un échec collectif. Le nom de Lyhanna ne doit pas devenir une affaire de plus dans la longue liste des tragédies oubliées. Il doit être le rappel que la sécurité des enfants n'est pas un sujet parmi d'autres, mais qu'elle est un des premiers devoirs d'une nation digne de ce nom, parce qu'une société qui n'est plus capable de protéger ses enfants finit toujours par perdre ce qu'elle prétend défendre.
ᴀ̀ ʟ’IFMES : ʟᴇs ᴇ́ᴛᴜᴅɪᴀɴᴛs ᴇɴ ᴅɪғғɪᴄᴜʟᴛᴇ́ !
En Martinique, les étudiants de l’IFMES dénoncent des retards répétés dans le versement de leurs bourses.
LA MARTINIQUE DOIT S'ORGANISER !
Jean-Pierre MAURICE
#IFMES#BoursesMartinique#EtudiantsMartinique#CTM#CROUS
Le Carbet mérite plus de solidarité et d’ambition !
Louis-Georges Griffit et sa liste « Un Carbet Solidaire et Ambitieux » vous attendent :
20 février 2026 – 18h30
Villa Morin, Quartier Coin Venez découvrir l’équipe, les projets et la vision pour notre commune.
#LeCarbet
"J’ai fait un rêve…"
Louis-Georges GRIFFIT se lance pour les municipales 2026 au Carbet !
Fini l’abandon, place à l’humain, la solidarité et l’ambition.
Le changement commence maintenant. Rejoignez-le ! #LouisGeorgesGriffit#UnCarbetSolidaireEtAmbitieux#Municipales2026
Louis-Georges GRIFFIT est candidat aux élections municipales 2026 de la ville du Carbet.
Son programme a 2 grandes priorités : -Investir dans l'humain,
-Investir dans le territoire.
L'humanisme au cœur de sa campagne, pour une ville où chacun doit se sentir reconnu et respecté.
🟡 Avant le Congrès des maires de France, les édiles d'Outre-mer réclament une meilleure prise en compte de leurs réalités
👉Les élus ultramarins sont réunis à Paris à l'initiative de l'ACCD'OM (Association des communes et collectivités d'Outre-mer)
📱💻 https://t.co/uR9hTFrCYE
ENTRETIEN EXCLUSIF. L’ancien ministre sous Jacques Chirac puis Nicolas Sarkozy, notamment chargé de l’Économie puis de l’Écologie, lance un appel qu’il qualifie « d’épopée », « à tous ceux qui veulent participer au redressement du pays ». https://t.co/aDgilXm3b6
ALERTE À SAINT-PIERRE, MARTINIQUE
Des randonneurs ont surpris un tractopelle déversant des gravats dans la ravine près de la cascade des Rois. Non aux abus environnementaux ! Agissons pour protéger notre nature #Martinique#ProtectionDeLaNature#Écologie#Assaupamar
FRANCE
𝐌𝐮𝐧𝐢𝐜𝐢𝐩𝐚𝐥𝐞𝐬 𝟐𝟎𝟐𝟔 : 𝐥𝐞𝐬 𝐦𝐚𝐢𝐫𝐞𝐬 𝐟𝐚𝐜𝐞 𝐚𝐮𝐱 𝐮𝐫𝐧𝐞𝐬
Les municipales 2026 (15-22 mars) placent les maires sortants en position stratégique mais vulnérable.
Avec une prime électorale (15-25 %), ils sont ciblés par les oppositions.
Au Japon, les cerisiers en fleurs, ou sakura, sont célébrés chaque printemps lors de festivals appelés Hanami, où les gens admirent la beauté éphémère des fleurs.