#RDC L'ancien ministre de la #Justice Constant #Mutamba a été condamné à 10 ans de travaux forcé pour détournement de fonds publics dans le cadre du Fonds spécial de répartition des indemnisations aux victimes de l'#Ouganda#FRIVAO. En 2025, il avait également écopé de 3 ans de travaux forcés pour le détournement de fonds affectés à la construction d’un établissement pénitencier à #Kisangani.
#Urgent 🚨 : Kasake, la principale base et QG de la coalition rebelle AFC-M23-RDF reprise par les FARDC et Wazalendo dans le territoire de Masisi.
Des sources militaires annoncent que plusieurs rebelles se sont rendus et des matériels militaires récupérés par les FARDC.
#Urgent 🚨 : Kasake, la principale base et QG de la coalition rebelle AFC-M23-RDF reprise par les FARDC et Wazalendo dans le territoire de Masisi.
Des sources militaires annoncent que plusieurs rebelles se sont rendus et des matériels militaires récupérés par les FARDC.
#Bangui-#Kigali : le #Rwanda 🇷🇼 exige le retrait de ses troupes après le rapprochement militaire entre la RDC et la RCA
La République démocratique du Congo et la République centrafricaine ont renforcé leur coopération sécuritaire avec la signature, le 21 août à Kinshasa, de deux mémorandums d’entente consacrés à la formation militaire et au renseignement. Ces accords interviennent alors que le Rwanda maintient des militaires en Centrafrique dans le cadre d’une coopération bilatérale et de la mission de l’ONU, la MINUSCA.
Les deux textes ont été signés par le vice-Premier ministre congolais chargé de la Défense, @GuyKabombo Muadiamvita, et le ministre centrafricain de la Défense nationale et de la Reconstruction de l’armée, Rameau-Claude Bireau. Selon les autorités congolaises, ces mémorandums donnent une traduction pratique à l’accord de coopération militaire conclu entre Kinshasa et Bangui le 18 octobre 2024. Ils font également suite aux recommandations arrêtées lors d’une rencontre tenue à Bangui le 11 mai 2026, notamment sur la formation, le partage de renseignements et la sécurisation de la frontière commune.
Lors de la cérémonie, Rameau-Claude Bireau a déclaré que le territoire centrafricain ne servirait pas de « base arrière » à une attaque contre la République démocratique du Congo. Cet engagement intervient dans un contexte de tensions sécuritaires persistantes dans l’est de la RDC et de préoccupations de Kinshasa concernant l’utilisation éventuelle de territoires voisins par des groupes ou forces hostiles.
La coopération militaire entre Bangui et Kigali reste parallèlement active. Le 8 août 2026, le chef d’état-major de l’armée rwandaise, le général-major Vincent Nyakarundi, s’est rendu à Bangui pour rencontrer des militaires rwandais déployés en Centrafrique. Le gouvernement rwandais indiquait alors que ces forces étaient présentes à la fois dans le cadre de la MINUSCA et d’un dispositif bilatéral avec les autorités centrafricaines.
Le 10 août, des instructeurs de la Rwanda Defence Force avaient par ailleurs participé à la formation de 566 nouvelles recrues des Forces armées centrafricaines, ainsi que de 104 autres militaires dans le cadre d’une formation professionnelle. La cérémonie de fin de formation s’était déroulée au camp Kassai, à Bangui, en présence du président centrafricain Faustin-Archange Touadéra et du chef d’état-major de l’armée rwandaise.
Des informations publiées en septembre par le média centrafricain Corbeau News font état d’une demande rwandaise visant le retrait du contingent bilatéral rwandais de Centrafrique, en réaction au rapprochement militaire entre Bangui et Kinshasa. Cette affirmation n’a toutefois pas, à ce stade, été confirmée par une déclaration officielle du gouvernement rwandais ou des autorités centrafricaines consultée par ReelActu.
La présence rwandaise en Centrafrique demeure donc composée de deux volets distincts : des personnels engagés sous mandat de la MINUSCA et des militaires déployés dans le cadre de la coopération bilatérale entre Kigali et Bangui.
#RDC🇨🇩-#Rwanda 🇷🇼: la MONUSCO annonce le rapatriement de 120 membres des FDLR vers le Rwanda
La Mission de l’ONU pour la stabilisation en République démocratique du Congo (MONUSCO) annonce avoir rapatrié, le 8 septembre 2026, 120 membres des Forces démocratiques de libération du Rwanda (FDLR) et leurs personnes à charge vers le Rwanda.
Selon les informations attribuées à la MONUSCO, cette opération a été menée en coordination avec les gouvernements congolais et rwandais. Les personnes rapatriées ont été transférées au centre de démobilisation et de réintégration de Mutobo, au Rwanda.
Elles doivent y suivre un programme de démobilisation et de réintégration communautaire avant, selon le dispositif annoncé, de rejoindre leurs communautés d’origine. Le centre de Mutobo accueille déjà d’anciens combattants des FDLR dans le cadre du programme rwandais de démobilisation et de réintégration.
Cette opération intervient dans le cadre des efforts de désarmement, de démobilisation et de rapatriement des combattants rwandais présents dans l’est de la RDC. En juillet 2026, la MONUSCO avait également annoncé le retour au Congo de 39 personnes précédemment rapatriées au Rwanda, après une procédure de vérification menée avec les autorités rwandaises.
Sud-Kivu : les FARDC annoncent 23 combattants neutralisés et 11 redditions dans les hauts plateaux d’Uvira et Fizi
Les Forces armées de la République démocratique du Congo (FARDC) affirment avoir neutralisé 23 combattants et obtenu la reddition de 11 autres lors des opérations Sukola 2 menées dans les hauts plateaux d’Uvira et de Fizi, selon un communiqué publié mardi 1er septembre par le porte-parole des opérations.
L’armée indique avoir repris le contrôle des agglomérations de Malimba, Masango, Ruhua, Rubarati, Kamimbi, Nagishashu et Irumba. Elle affirme également avoir récupéré plusieurs armes et découvert une fosse commune à Masango, où seraient enterrés des civils tués durant l’occupation de la localité. Cette information n’a pas été confirmée de manière indépendante.
Les FARDC soutiennent que les combattants de la coalition M23, Twirwaneho et Red Tabara se sont repliés vers les localités de Kashongo et Magunda sous la pression des opérations militaires.
#Canada 🇨🇦 : Dialogue national : la diaspora congolaise du Canada s’aligne derrière l’initiative présidentielle
Le Conseil canadien des représentations des communautés congolaises (CCRCC), qui fédère plusieurs organisations de la communauté congolaise au Canada, apporte officiellement son soutien à la convocation du Dialogue national annoncé par le Président Félix-Antoine Tshisekedi.
Reçue en audience ce dimanche par l’ambassadeur de la RDC au Canada, Joska Kabongo Ngoy, la délégation du CCRCC a réaffirmé sa volonté de prendre une part active à ce processus national.
Au cours de cette rencontre, le CCRCC a également présenté une démarche formelle visant à faire reconnaître la diaspora congolaise du Canada comme une composante distincte du Dialogue national.
Pour le CCRCC, cette démarche traduit la volonté de la diaspora de contribuer, depuis l’étranger, aux réflexions sur la paix, la cohésion nationale et la refondation de l’État.
Suivez Raymond Kashiba, président du CCRCC, pour plus de précisions.