Jean-Luc Nancy disait que l’amour (la pensée, l’art) ne promet pas : il donne, pose, dépose, propose, expose et exprime, comme un désir qui se relance indéfiniment.
Les contes de Perrault (1697) ne sont pas destinés qu’aux enfants. Les quelques épisodes surnaturels mémorables n’empêchent pas leur profond réalisme. Pierre Emmanuel Mog, dans son dernier ouvrage passionnant « Dans la fabrique des contes de Perrault » aborde la question du merveilleux par les invraisemblances apparentes qui parsèment ces récits.
Cet essai prête attention aux moindres anomalies stylistiques et narratives, en prenant en compte les mœurs du temps, pour mieux dégager les procédés de fabrication des contes et certains de leurs enjeux.
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