@VincentD_91 Tweet stupide. Comparer un péage à une prestation de service. OK pour re-responsabiliser les gens mais il y a une limite à ne pas accepter quand même.
On entend tout et son contraire sur la climatisation depuis des mois. Ça pollue, ça réchauffe la rue, ce n’est pas la solution, la France est différente…
@juliencdt répond à toutes vos questions sur Numerama. La vidéo de vulgarisation à voir cet été 🥵
https://t.co/IkkLhF8YTm
Apple révèle involontairement son impressionnant système de sécurité dans sa plainte contre OpenAI, détaillant badges restreints, transports dédiés et machines verrouillées chez ses fournisseurs. https://t.co/JX46qSXA7T
Sans vous demander votre avis, Instagram permet à tout le monde d’utiliser vos photos pour les transformer par IA.
Pour l’interdire, il faut aller dans les paramètres, dans la section « partage et réutilisation » (qu’Instagram n’a même pas pris le soin de traduire en français).
Your daily reminder:
John Lasseter was never charged with or found guilty of a crime. There are no articles citing his accusers were ever paid a settlement (unlike the accusers of other Disney execs.) No civil lawsuit ever happened either. He deserves due process. That is all!
@paulichon On ne se moque pas. On dit juste que les USA introduisent en bourse SpaceX et nous une entreprise de textile. Dont la plus-value n’est hélas pas intéressante en 2026. La souveraineté doit se faire ailleurs que sur du textile ou de la vaisselle (cf Duralex)
La France devient un pays où des cadres dorment dans leur Tesla pour avoir la clim.
Pas parce que la clim est impossible.
Pas parce que l’énergie manque.
Pas parce que la technologie n’existe pas.
Parce qu’une partie du pays a décidé que le confort moderne était moralement suspect.
Bourdieu appelait ça faire de nécessité vertu.
Quand une société n’arrive plus à fournir l’abondance, elle apprend à aimer la contrainte.
Pas de clim ? Sobriété.
Pas de voiture ? Vertu.
Pas d’infrastructure ? Nouveau mode de vie.
Même chose à Paris.
Des gens qui, il y a 20 ans, allaient au bureau en voiture se retrouvent à 50 ans à pédaler sous la pluie, en costume, et on appelle ça du progrès.
Non.
Le progrès, ce n’est pas apprendre à mieux subir.
Le progrès, c’est rendre la vie plus facile, plus confortable, plus sûre, plus abondante.
Quand une société arrête d’être techno-optimiste, elle ne devient pas “plus sobre”.
Elle devient pauvre.
Puis elle invente une esthétique morale pour célébrer son propre déclassement.
Pixar est une pépite technologique devenue fabrique d’enchantement. Et voilà que cette maison née du numérique raconte désormais la révolte des jouets contre les écrans. Est-ce la revanche de Disney sur Steve Jobs, ancien propriétaire de Pixar ? C’est surtout le signe d’un incroyable retournement culturel à l’égard des écrans. Jadis célébrés comme un progrès génial, une manière de mieux se connecter au monde, ils sont aujourd’hui accusés d’abîmer l’enfance.
Toy Story joue aussi sur une peur universelle : celle d’être remplacé. C’est cette angoisse qui agite Woody dès le premier film, lorsqu’arrive Buzz l’Éclair.
Si ces films bouleversent autant les petits que les grands, c’est qu’ils rappellent aux parents la nostalgie de leur propre enfance, tout en leur révélant, à travers la destinée des jouets, leur propre rôle : accompagner un enfant qui devra un jour les abandonner pour mener sa vie. ’est peut-être pour cela que cette saga nous émeut tant : derrière les aventures de figurines en plastique, elle raconte la plus vieille histoire du monde, celle de l’enfance qui passe- et de l’amour qui demeure.
L’ironie avec cette astuce (moyenâgeuse) contre la chaleur, c’est qu’en renvoyant les rayons solaires vers l’extérieur, elle concourt à réchauffer les rues… comme la Clim’
À la fin, ce sont toujours les lois de
la physique qui gagnent.
#climatisonsnous#adaptation
Como hizo Andy dejando ir a sus juguetes, yo tengo que dejar ir a Toy Story. La 3 tuvo un final redondo, la 4 tuvo cositas que me gustaron aunque ya no conecté igual, y la 5 ha confirmado que este ya no es mi sitio.
No digo que la película esté mal, funciona perfectamente, el mensaje está muy claro y el desarrollo de Jessie muy bonito.
Pero no me ha dado la sensación de ver una película de Toy Story, ha sido más como ver un especial de Disney+. La batalla con la tecnología está acertada y la reivindicación de la imaginación necesaria. Aún así, lamento decir que me aburrí.
Lo dicho, dejar ir está bien y como alguien que se crio con esta saga, paso el testigo a Bonnie.
Los juguetes lo vemos todo, así que juega limpio.
“Toy Story” might be the greatest film trilogy of all time, but with the fifth movie, Pixar has lost sight of the franchise's original message, @jdkstern13 argues: https://t.co/UITdORfALe
🎨: The Atlantic. Sources: Buena Vista Pictures / Everett Collection; Walt Disney Studios Motion Pictures / Everett Collection.