40 degrés en juin. Restrictions d'eau dans plusieurs départements. Et une question qui paraissait autrefois exotique commence à s'inviter dans le débat français : comment garantir notre sécurité hydrique dans un climat qui change ?
La France n'est ni Israël, ni l'Espagne, ni le Maroc. Nous ne manquons pas globalement d'eau.
Mais nous découvrons progressivement une nouvelle réalité : l'eau n'est plus toujours disponible au bon endroit, au bon moment et en quantité suffisante.
Les sécheresses se multiplient. Les conflits d'usage s'intensifient. Certaines nappes littorales sont menacées par les remontées d'eau salée. Le sud de la France, en particulier le pourtour méditerranéen, pourrait connaître des tensions croissantes sur la ressource.
Face à cela, plusieurs solutions existent : économiser l'eau et réduire les fuites sur les réseaux d'adduction, parfois massives, comme aux Antilles ; mieux stocker l'eau hivernale mais en gestion publique, de manière transparence et sans mettre en danger les nappes phréatiques ; réutiliser davantage les eaux usées traitées ; protéger les nappes souterraines ; et, dans certains territoires, comme dans les trois pays évoqués ci-dessus, envisager le dessalement de l'eau de mer.
Mais attention ! Le dessalement n'est ni une solution miracle ni une fuite en avant.
Il est coûteux, énergivore et soulève des questions environnementales. Il ne concernera probablement qu'une partie limitée du territoire français : certaines zones littorales méditerranéennes, la Corse ou les territoires ultramarins.
Mais il pourrait devenir, pour ces territoires, un outil stratégique de résilience.
Le véritable débat est ailleurs.
Pendant des siècles, la géographie a protégé la France du manque d'eau. Le changement climatique nous oblige désormais à penser l'eau comme nous pensons l'énergie : une ressource stratégique qu'il faut sécuriser, stocker, économiser… et peut-être, demain, produire.
La vraie question n'est donc pas : « Faut-il dessaler partout ? »
La vraie question est : « Sommes-nous prêts à faire de l'eau un enjeu de souveraineté nationale et à anticiper dès aujourd'hui les technologies et les infrastructures dont nous pourrions avoir besoin demain ? »
"Le but de la vie n’est pas simplement d’être heureux. Il s’agit d’être utile, intègre, compatissant ; de laisser derrière soi une trace, aussi infime soit-elle, qui rende le monde un peu meilleur. Vivre pleinement, c’est transmettre un héritage qui témoigne que l’on a vécu — et vécu avec justesse.
Que ce soit en veillant sur un enfant, en cultivant un jardin ou en œuvrant à l’amélioration des conditions humaines, le véritable accomplissement réside dans cette certitude intime : grâce à ta présence, une vie au moins a respiré plus librement. Voilà, en vérité, ce qu’est toucher à l’essence même de la vie."
Ralph Waldo Emerson
Selon un article de presse, une école privée irlandaise a récemment été confrontée à un problème inédit. Plusieurs filles de 12 ans commençaient à utiliser du rouge à lèvres et après s'être maquillées, elles pressaient leurs lèvres contre le miroir, laissant ainsi des dizaines de petites traces.
Chaque soir, l'agent d'entretien les enlevait et le lendemain, les filles les remettaient en place.
Finalement, le directeur décida qu'il fallait faire quelque chose. Il a convoqué toutes les filles dans les toilettes et les y a retrouvées avec l'agent d'entretien.
Il leur a expliqué que toutes ces traces de lèvres posaient un problème majeur à l'agent d'entretien qui devait nettoyer les miroirs tous les soirs.
Pour montrer à quel point il avait été difficile de nettoyer les miroirs, il a demandé à l'agent d'entretien de montrer aux filles l'effort que cela demandait.
Il a pris une raclette à long manche, l'a trempée dans les toilettes et a nettoyé le miroir avec.
Depuis, il n'y a plus aucune trace de lèvres sur le miroir. La morale de l'histoire : il y a les professeurs, et il y a les éducateurs.
Les Espagnols en matière agricole sont plus pragmatiques et moins dogmatiques. En matière d’irrigation par exemple ils connaissent la sobriété et ont créé des lacs pour retenir l’eau plus qu’abondante en ce moment pour la réutiliser au printemps ou l’été quand elle est plus rare.
Les viticulteurs français vent debout contre une subvention européenne pour la «croissance inclusive» de la filière vin sud-africaine
https://t.co/Zlwtxx9Dsi
par @Le_Figaro
Report date début d'interdiction entretien haies du 15 mars au 16 Avril 2025. Compte tenu des conditions climatiques exceptionnelles (pluviométrie, humidité des sols), le ministère MASA a à nouveau donné la possibilité de déroger de façon collective à cette obligation de la BCAE8
[CULTURE BOEUF @BusinessBouffe]
🗣️ Emmanuel Bernard : "Sur mon territoire, il n’y a pas mieux que de produire de la viande de bœuf dans les conditions dans lesquelles on le fait."
PODCAST - Spécificités et enjeux de la filière bovine française :
@ggomez_chef (Ambassadeur de France pour la gastronomie) et @Emmanuel_Nievre (éleveur dans la Nièvre) analysent la #SouverainetéAlimentaire, la concurrence internationale et le rôle des consommateurs.
➡️ https://t.co/Xcn3cdV7vg
🏉 Belle communion dans les rues de Vannes. Les supporters de Vannes et de Bayonne ont défilé ensemble en direction du stade de la Rabine. Le match de #Top14 est programmé à 16 h 30.
C’est faire fausse route que de penser que tout ce qui appartient aux codes, aux rites, et aux héritages de la féminité serait le résultat d’une injonction patriarcale (ou capitaliste), qui maintiendrait les femmes sous l’emprise du fameux « regard masculin ». On finit par en oublier que la féminité c’est aussi très puissant.
Un souvenir personnel m’a profondément construite ; et peut-être fera-t-il écho à ce que d’autres ont vécu ou observé. En 2006, j’ai accompagné ma tante annoncer à ma grand-mère que son mari – c’est-à-dire mon grand-père - était mort. Soixante ans de mariage. Un amour scellé après la guerre et ses traumatismes. Une vie entière, emmêlée, de survivants. Autant vous dire qu’elle fut effondrée. S’ensuivirent des heures sanglots, et l’abime du chagrin. Mais je l’ai vue, de mes yeux, vue, se redresser, oui, littéralement s’extirper de l’effondrement, en demandant des épingles et une brosse pour se faire un chignon. Et en la voyant peigner ses cheveux, les ramener en arrière, dans un geste qui lui était si familier, j’ai senti qu’il y avait là comme une incantation. La mobilisation de rituels que l’on se transmet, et qui finissent par faire une puissance. Ça m’a profondément marquée.
Depuis ce jour-là, je suis persuadée que la féminité est une force, que certains, d’ailleurs, tentent d’étouffer ou de voiler à tout prix. Depuis ce jour-là, je suis persuadée que le courage des femmes n’a rien à envier à celui des hommes. Et qu’il faut le dire à nos filles.
Ce matin au Grand Prix de l'Influence 2024 @Strategies, INTERBEV et @Ogilvy_Paris ont reçu un prix d'Argent pour l'opération #MangeCommeTonPerso. 🥈
En lien avec la campagne collective "Aimez la viande, mangez-en mieux.", cette opération s’inscrit dans la stratégie #Gamestronomie et vise à créer une affinité avec les personnalités très influentes du monde du #gaming pour sensibiliser les Français au #MangerMieux.
Un dispositif qui (re)donne l’envie de se mettre en cuisine en choisissant une viande durable, telle qu’elle est produite par la filière française ! 🇫🇷
Traduction des convictions et de l'audace des membres de la commission communication collective INTERBEV, ce prix rend également hommage à la confiance des professionnels de la filière dans ce dispositif de communication.
«Ce sont ces discours condescendants comme ceux de monsieur Koenig que nous, agriculteurs, ne supportons plus. Il faut écouter ce que dit le terrain, et non pas les discours philosophiques hors-sol. Nous avons déjà fait la révolution verte», insiste @CelineImart.
📢 Les chiffres sur l’impact des importations de bœuf du #Mercosur méritent d’être mieux expliqués.
Les 99 000 tec supplémentaires ? Certains les présentent comme insignifiantes : 1,2 % de la consommation européenne, 1,6 % de la production, ou encore l’équivalent d’un steak par an par Européen…
👉 Mais ces données minimisent un impact significatif sur le marché des aloyaux :
• Des morceaux nobles au cœur des échanges :
Ces 99 000 tec concerneront principalement des aloyaux (filet, faux-filet, entrecôte…), des pièces à forte valeur ajoutée, peu demandées sur d’autres marchés (comme la Chine), mais très prisées en Europe.
• Un marché européen déséquilibré :
Avec déjà 100 000 à 120 000 tec d’aloyaux importés des pays du Mercosur, ce contingent supplémentaire reviendrait à doubler les importations, atteignant jusqu’à 50 % du marché, alors que la production européenne d’aloyaux issus du cheptel allaitant est de seulement 400 000 tec.
• Un défi économique pour les filières locales :
Les aloyaux du Mercosur, produits à moindre coût (-18 % à -32 %), modifieront les équilibres commerciaux sur un marché européen déjà sous tension.
"Le Mercosur est l’arbre qui cache la forêt. Son rejet par les agriculteurs est le reflet de nos propres boulets"
➡️ Retrouvez la chronique en absurdie d’@emma_ducros du lundi au jeudi à 8h45 sur #Europe1
99000t de viande importée par cette accord mercosur c'est pas très parlant pour le commun des mortelle mais sa représente tout de même la bagatelle d'environ 396000 animaux soit l'équivalent de la vente annuelle de 6 à 7000 exploitation 😡
Dans Les Landes, les agriculteurs manifestent leur désaccord devant la préfecture de Mont de Marsan avec la signature du Mercosur et les orientations libérales de la politique agricole européenne. En France ils s’élèvent contre le diktat des normes.
Dans mon adolescence en Syrie, je participais à des manifestations anti-israéliennes où la foule, moi y compris, scandait “mort aux Juifs”. J’ignorais alors qu’un de mes camarades de classe, assis sur le même banc que moi, était juif. Nous pensions tous qu’il était chrétien. Ce n’est qu’au moment du baccalauréat que je l’ai découvert.
Malgré ses excellentes notes, il ne pouvait pas faire les études, ni exercer les mêmes métiers, ni même prétendre aux bourses qui m’étaient ouvertes pour poursuivre mes études en France.
Il était prisonnier dans un pays où l’on appelait à sa mort, matin, midi et soir.
Être juif en Syrie, c’était incarner le pire, une représentation du mal que le régime, ainsi que le système social, religieux, médiatique et éducatif, cherchaient à nous inculquer : nous endoctriner dans la haine des Juifs.
Aujourd’hui, je vois se reproduire ces mêmes manifestations de haine en plein cœur de l’Europe.
Des personnes, y compris des Européens sans lien avec la culture arabo-musulmane, se réjouissent du lynchage des Juifs, voire y participent.
Des militants, sympathisants, responsables et députés de la France Insoumise justifient des actes de violence se déroulant contre des Juifs à des milliers de kilomètres de Gaza.
Ils partagent, au fond, la même haine des Juifs que celle que j’ai connue dans mon pays natal.
Ils reprennent les mêmes slogans antisémites, tiennent les mêmes promesses meurtrières et sont capables de la même violence.
Si j’étais arrivé en France en 2024, ces personnes m’auraient enfermé dans ma haine plutôt que de m’aider à la surmonter et à la combattre.
Leur antisémitisme est viscéral. Ce ne sont pas les Palestiniens qui les préoccupent réellement : seule la haine des Juifs les anime.
Pendant des années après mon départ de Syrie, le souvenir de mon camarade juif me hantait. Je n’arrivais pas à me débarrasser de cette image, celle d’un Juif vivant un cauchemar quotidien en Syrie.
C’est cette injustice qui m’a poussé à évoluer et à entreprendre un long cheminement personnel pour devenir ce que je suis aujourd’hui : fervent soutien d’Israël. C’est cette même injustice qu’il avait subie qui m’a inspiré mon premier roman, Grandir ailleurs.
Imaginez un instant ce que vivent aujourd’hui les Juifs dans le monde, lorsque des hordes d’apprentis terroristes, que nous avons accueillis et protégés en occident, s’attaquent à eux simplement parce qu’ils sont Juifs.
Ceux qui justifient, attisent et applaudissent cette violence au nom de la cause palestinienne ne sont pas seulement des idiots utiles : ils sont les complices des terroristes et des islamistes qui veulent notre perte à tous.
Écoutez-nous : après les Juifs, ce sera vous.