Rôti avec des pommes grenailles, du romarin et de l'ail, ce tendron de #veau façon grand-mère est prêt avant même qu'on ait mis la table. 🍽️
Retrouvez toutes les recettes sur https://t.co/8bYmEEGGPs !
#BravoLeVeau#CellesEtCeuxQuiFontLaViande
Merci à toutes celles et ceux qui se sont mobilisés aujourd’hui, aux côtés de nos nombreux partenaires européens.
@SanderFranck, Vice-Président de la FNSEA, a porté nos messages et nos valeurs avec engagement tout au long de cette mobilisation, en soulignant notre désaccord face à ce plan européen sur les engrais, qui ne répond ni à l’urgence et ni à la crise alimentaire qui se profile.
Merci à chacun pour cet engagement collectif au service de l’agriculture française et européenne. ⤵️
La filière élevage et viandes se mobilise pour les stages de seconde.
Éleveurs, abatteurs, transformateurs, bouchers, distributeurs… partout en France, les professionnels ouvrent leurs portes aux élèves de seconde générale et technologique pour leur faire découvrir la richesse de leurs métiers.
Lundi 11 mai, INTERBEV était aux côtés du ministre de l’Education nationale, @EdouardGeffray, pour partager cet engagement à l'occasion d'un événement dédié aux stages d'immersion en milieu professionnel.
Merci à @Guillem9Natacha, éleveuse de bovins, qui a partagé avec justesse la réalité de son métier. À ses côtés, Thelma et Pauline, aujourd'hui en Première STAV (Sciences et technologie de l’agronomie et du vivant) au Campus des Sicaudières (Bressuire, 79), sont venues témoigner de leur stage réalisé en 2025 sur la ferme.
Leur enthousiasme rappelle une évidence : faire découvrir ces métiers sur le terrain, c’est susciter l’intérêt et parfois faire naître des vocations.
Il est encore temps de proposer ou de trouver un stage de seconde dans l’agriculture (15 au 26 juin 2026).
-Élèves : https://t.co/99ztr7mh4g
-Pros de la filière, rejoignez le mouvement : https://t.co/9ZXglSPOKt
Réuni ce matin à Lyon à l’occasion du CAF Loup, le monde de l’élevage a une nouvelle fois tiré la sonnette d’alarme face à l’explosion de la prédation.
Plus de 12 000 victimes en 2025.
Des troupeaux attaqués.
Des éleveurs épuisés.
Face à cette réalité, les parlementaires doivent maintenant prendre leurs responsabilités. La loi d’urgence pour la protection et la souveraineté agricoles ne peut pas rester au milieu du gué sur la question du loup.
Les éleveurs attendent des décisions concrètes :
➡️ des moyens de défense efficaces
➡️ des règles simplifiées
➡️ une capacité d’intervention réelle et immédiate
À l’heure de l’examen du texte à l’Assemblée nationale, il est urgent d’agir pour protéger l’élevage et le pastoralisme français.
Les éleveurs n’attendent plus des promesses. Ils attendent des actes.
Manifestation Fdsea-JA Belfort devant la Préfecture, Olivier Friedez, pdt Fdsea, "la France est passée d'une balance commerciale agro-alimentaire de + 10 milliards en 2022 à 0 € en 2025. La souveraineté alimentaire doit redevenir une priorité ".
La Commission est en passe de réussir un triple miracle : diluer la PAC dans son architecture, tout en baissant ses montants, et en complexifiant sa gestion nationale.
Un bel exercice d’équilibrisme auquel je m’opposerai dès l’ouverture des amendements parlementaires.
❌ Bœuf brésilien hormoné en Europe : le scandale est confirmé !
📰 Dans une lettre ouverte, la FNB demande au Président de la République une suspension immédiate des importations 🐂
✊ Action Jeunes Agriculteurs / @FNSEA sur le stand de la Commission européenne au #SIA2026 🇪🇺 « Encore une fois, Ursula von der Leyen n'a pas respecté les agriculteurs », dénonce notre secrétaire général @QGuillous, après la mise en application provisoire de l’accord UE-Mercosur 😡🚜
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Action symbolique de la FNSEA et des @JeunesAgri sur le stand de la @EU_Commission au @Salondelagri pour dénoncer la mise en application provisoire du #MERCOSUR.
Décision anti-démocratique.
Les agriculteurs français ne seront pas sacrifiés !
La France déborde. Elle manquera d'eau cet été
Partout dans le monde, on en tirerait la conclusion qu'il faut stocker l'eau.
Mais pas en France, où les ligues de vertu de la "sobriété" continent d'abreuver la société de moraline décroissante.
Les agriculteurs reviennent à Paris pour crier leur détresse.
Le Mercosur est le coup de trop.
Normes, surtranspositions, charges…ils ne demandent pas un chèque, mais un reset pour vivre de leur métier.
Suite aux mobilisations engagées depuis des semaines par les FDSEA partout en France, et aujourd’hui à Paris, le Premier ministre a annoncé ce soir des mesures complémentaires à celles présentées vendredi dernier.
Ces annonces montrent que les propositions du réseau FNSEA résonnent auprès des décideurs publics : l’annonce d’une loi d’urgence dans des délais resserrés, la mise en place immédiate d’un moratoire sur les décisions liées à l’eau dans l’attente d’orientations claires en faveur de la production en France, ainsi que des mesures fiscales visant à restaurer la compétitivité de nos exploitations.
Mais, comme l’a indiqué le Premier ministre, il faut, sur le terrain, que ces annonces attendues deviennent concrètes dans les cours de ferme. Leur mise en œuvre est conditionnée au vote du budget, ce qui retarde l’application des mesures de soutien aux secteurs en crise : grandes cultures, viticulture, élevage frappé par la DNC.
Dans un contexte aggravé par la validation de l’accord MERCOSUR et avec le constat qu’il faudra malheureusement attendre l’élection présidentielle pour changer de logiciel, la mobilisation se poursuit.
Nous serons le 20 janvier à Strasbourg, aux côtés de l’ensemble des organisations européennes d’agriculteurs, pour interpeller les députés européens.