Primeras medidas de Juanma Moreno tras las elecciones en #Andalucía...
1- Legalizar 16 pozos a la familia de los Duques de Alba en Doñana.
2- Pedir que se indemnice a los propietarios de apartamentos turísticos.
Enhorabuena 🗳👏!
¿Sanidad, vivienda, educación, dependencia...?
@RubenSanchezTW@julia_otero@vitoquiles Deberían haber parado en algún apeadero y dejarlo ahí, en lugar de llevarlo a Madrid gratis. Seguro que habría aprendido la lección
🚨Nicholas Kristof, grand reporter au New York Times, signe une enquête qui va faire mal. Très mal. Sa question finale, il l'emprunte à Netanyahu lui-même, celle que le Premier ministre israélien lançait au monde après le 7 octobre : « Where the hell are you ? » Aujourd'hui, Kristof la lui retourne. Et elle tombe comme un couperet.
L'article est accablant. Des Palestiniens, hommes, femmes, enfants, sont violés systématiquement par des soldats, des colons, des gardiens de prison. Des viols avec des matraques, des carottes, des bâtons. Des chiens dressés pour pénétrer des détenus. Des hommes qui urinent du sang après qu'on leur ait ligoté les testicules. Des femmes dénudées, battues, giflées, présentées comme un trophée à chaque relève de garde. Des enfants menacés qu'on leur enfonce un bâton dans le cul s'ils ne coopèrent pas.
Ce n'est pas une exception. C'est une politique. Un rapport de l'ONU parle de « procédure opérationnelle standard ». Une pratique généralisée, encouragée par l'impunité totale. Ben-Gvir traite les détenus de « raclures » et « nazis ». Netanyahu qualifie les poursuites contre des soldats violeurs de « blood libel » et les réhabilite. Et les États-Unis ? Ils appellent ça 'de simples allégations'. Allégations. Qu'ils aillent dire ça aux enfants qui ont vu des chiens les monter.
La question de Netanyahu, « Where the hell are you ? », Kristof la retourne : où étiez-vous pour les Palestiniens ? Où sont les condamnations ? Où sont les sanctions ? Où sont les ambassadeurs qui se déplacent avec des caméras ? Où sont les suspensions d'aide militaire ?
Nulle part. Parce que les victimes ne sont pas les bonnes. Parce qu'être Palestinien, c'est être une victime de seconde zone. Parce que l'Occident a choisi son camp, celui du violeur plutôt que du violé.
Et bien sûr, la hasbara est aux abois. « l’article le plus antisémite des temps modernes ». Leur seul argument : crier au loup pour qu'on ne regarde pas leurs monstres. Mais les victimes, elles, ne crient pas. Elles saignent.
Article du NYT en commentaire.
🧵🌡️Empezamos una serie de hilos en los que explicaremos las bases científicas del cambio climático. En esta primera entrega vamos a aprender a diferenciar cambio climático y calentamiento global. Os mostraremos gráficas que os ayudaran a entender los conceptos.
@CercaniasR he ido en un tren de nuevos ministerios a atocha y ha dado sensación de ir a descarrilar, zona central, al salir de nuevos ministerio y algo menos al llegar a atocha, era línea c10, diría que este
Un libanés de 87 años muere "de pena" -según esta publicación- tras pasar dos semanas durmiendo sobre las ruinas de su casa. La brutal doctrina Gaza es ahora la táctica principal del ejército israelí. También en Líbano. https://t.co/lAYD0TzfSY
La campaña de los medios madrileños para convencer a los españoles de que Aldama no tiene que entrar en la cárcel (después de montar una trama mafiosa y corruptora entre políticos y empresarios) es el blanqueamiento más descarado de un delincuente chungo que he visto nunca.
Estoy bastante satisfecho con el PASE VIA @Renfe@oscar_puente_ pero me resulta irritante tener que quitar el mismo mensaje al consultar cada billete, que usamos muy frecuentemente. Por favor una opción para desactivarlo
En la confirmación de venta online @Renfe aparece la fecha en que se ha realizado la compra, que no sirve para nada, y no la fecha del billete que has comprado. Por favor, corregir para que sea útil.
@sanchezcastejon Ideología es querer liquidar la nuclear antes que el gas y antes de que haya almacenamiento para que las reno sean suficientes con apoyo del almacenamiento
@Renfe Si falla el sistema, aunque tengas cuidado de validar a la entrada y salida te casca la tarifa maxima y reclamar es un puto dolor, piden códigos que no se pueden obtener. No vuelvo a acercar mi tarjeta a un torno de cercanías ni harto de vino.