« Venons-en à lire le Coran comme s'il avait été révélé pour nous, et à aborder ses ordres et ses interdits comme s'il s'agissait de messages personnels d'Allah adressés à chacun de nous ! »
« Si Allah veut t'accorder quelque chose, Il fera venir à toi des personnes que tu n'aurais jamais imaginées, et Il peut faire en sorte que cela se réalise par l'intermédiaire de quelqu'un qui ne le souhaite même pas pour toi — ; afin que tu saches qu'Allah décrète ce qu'Il veut ! »
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Ibn al-Qayyim رحمه الله a dit dans Madarij as-Salikin :
« Quiconque connaît Allah Tout-Puissant verra toute détresse s'élargir ! »
Mon ami : prends les choses sous l'angle de la foi, elles deviendront légères !
La maladie est une expiation, imagine tes péchés s'effacer !
La perte d'un proche n'est pas la fin du chemin, imagine les retrouvailles éternelles au Paradis !
Ce qui se dit dans ton dos, ce sont des bonnes actions que tu gagnes sans effort !
L'abandon des gens à ton égard est une opportunité de remplacer l'intimité avec les créatures par l'intimité avec Allah !
Ibn Taymiyyah رحمه الله disait : « Que peuvent bien me faire mes ennemis ? Mon paradis est dans ma poitrine. S'ils m'emprisonnent, ma prison est une retraite spirituelle ; s'ils m'exilent, mon exil est un voyage ; et s'ils me tuent, ma mort est un martyre ! »
@jaazariya Très clivée, manque de ponts, de bienveillance et de pédagogie pour aborder la complexité de certains sujets
décalage entre les discours et la réalité, trop de jugements courts et superficiels + calomnie banalisé اللهم أصلحنا
La raison pour laquelle nos gorges se nouent est tout d’abord parce que cette sourate représente l'appel désespéré d'un père, Sayyinda Nuh عليه السلام, qui sait que son enfant va se noyer sous ses yeux dans les secondes qui suivent
C'est d’un cri déchirant qu’il lui dit :
« (…) Ô mon enfant, monte avec nous et ne reste pas avec les mécréants !" »
C'est précisément ici que se trouve le sens caché dans la récitation alors qu’il s’agit de l'assimilation de deux lettres de même nature سبحان الله
où le B (ب) de « اركب » s'efface complètement à l'oral pour se fondre dans le M (م) de « معنا », et fait les deux mots en un souffle continu
En cherchant, j’ai compris que le but et le sens caché (selon ma compréhension) est un mimétisme émotionnelle Sayyinda Nuh عليه السلام est en train de hurler dans la tempête, la gorge nouée par les sanglots, les larmes coupant sa respiration… C’est un père qui voit son fils mourir n'a plus l'énergie d'articuler des consonnes dures. Sa voix s'étrangle, et par Sa Rahma et Puissance absolue, Allah nous permet de le revivre et de compatir
Et, plus encore, l’utilisation du mot « Yâ bunayya » est d’une merveille, car malgré tout, à la seconde où la mort approche, le regard du Prophète Nuh عليه السلام efface l'adulte, efface la trahison, efface le conflit idéologique… le but étant d’épouser ainsi phonétiquement le sanglot et l'étranglement de la voix d'un père en détresse.
Par Allah cette sourate est si chère à mon coeur et me noue la gorge à chaque lecture
الله كريم وعليم
Une de mes sourates préférées, qui m’émeut profondément et me bouleverse à chaque récitation est Sourate Hud, Le Qurān et l’art du Tajwîd ne cessera donc jamais de m’impressionner سبحان الله, en particulier cette ayah « ونادى نوح ابنه وكان في معزل يا بني اركب معنا ولا تكن مع الكافرين »
[Quiconque médite sur cela] verra s'ouvrir à lui une immense porte menant à Sa connaissance et à Son amour, et saura qu'Il est le plus Miséricordieux... »
« Et quiconque médite sur Sa sagesse — Gloire à Lui —, sur Sa bienveillance et Sa bonté envers Ses serviteurs et Ses bien-aimés, dans la manière dont Il les brise puis les panse (les réconforte) après la brisure... Tout comme Il brise le serviteur par le péché et l'humilie à travers lui, pour ensuite le panser en acceptant son repentir et en lui pardonnant ; et tout comme Il le brise par toutes sortes d'épreuves et d'afflictions, pour ensuite le panser par le bien-être et le bienfait...
« (…) Vous le savez, nous ne séjournons pour le moment en ces contrées que pour des raisons impérieuses, [d'une telle nature] que, si nous les négligions, les affaires de la religion et de la vie ici-bas, en ce qui nous concerne, se gâteraient.
Par Dieu, nous ne choisissons pas d'être [ainsi] loin de vous et, si les oiseaux nous transportaient, nous nous en irions vers vous ! L'absent, cependant, a avec lui de quoi l'excuser et vous-même, si vous étiez au courant du secret (bâtin) des choses - à Dieu la louange ! -, en ce moment vous ne choisiriez rien que cela. »