@emma_ducros À la Nupes ils ont leurs propres ChatGPT depuis six mois. si si, l’algorithme a été calqué sur les prises de paroles intempestives de Mélenchon depuis 1984. Chaque participant/adherent/élu de la Nupes est obligé de se nourrir de cet algo. Si si.
Jean-Philippe Desbordes, journaliste "wokiste" de Radio France, prend 20 ans pour 700 viols avec torture sur ses propres filles. Les médias ? Silence total. On dénonce tout sauf les nôtres. Jusqu'où ira la protection de Pedoland ? C’est insupportable ! 🔥👨👧👦🎙️
Avez-vous déjà vu des chrétiens des juifs des catholiques détruire un cimetière musulman ? Non c'est toujours les mêmes mêmes qui font de tels actes immondes.. l'islam n'est pas compatible avec notre société
10 ans à se faire traiter de transphobes pour ça.
Est-ce qu'on aura le droit à des excuses ? Les femmes athlètes bafouées auront-elles le droit à des excuses ?
Quelqu'un prendra-t-il la moindre responsabilité pour le degré de folie idéologique atteint ?
Que dalle. YRR.
Nouveau cas d’agression sexuelle sur un petit gar��on de 3 ans dans le XIème arrondissement de Paris.
On attend les mesures chocs de Grégoire-Belliard…
Pendant des décennies, Greenpeace a vécu de ses mensonges antinucléaires. La peur entretenue servait à financer l'énorme paquebot de cette organisation devenue folle. L'antinuclearisme ne survivait que par utilitarisme.
Ça ne marche plus.
Pourquoi Manon Aubry est une femme immonde ?
Parce qu'elle a un anglais excellent et sait pertinemment que le mot "deportation " en anglais veut dire expulsion.
Mais elle préfère salir la mémoire de la Shoah pour ses besoins politiques.
En bonne LFI.
London Mayor Sadiq Khan says that Muslims in the UK are scared and don’t feel safe.
Meanwhile, the Jewish community is under attack and ambulances are being set on fire by Muslims.
They always play the victim.
Au Royaume-Uni un islamiste déclare tranquillement "nous transformerons le Royaume-Uni en un état islamique et imposerons des lois humilantes aux Chrétiens et aux autres non musulmans pour les inciter à se convertir à l'islam"🤔
La gauche collabo, ou plutôt la gauche, quoi…
« Les Rayons et les Ombres » : le film qui enterre le mensonge gauchiste sur la Collaboration, et ça fait mal !
Enfin un film qui ose dire la vérité que la gauche française refoule depuis 80 ans : la collaboration n’était pas l’oeuvre des « fascistes de droite », des cathos traditionalistes ou des pétainistes réactionnaires. Non, elle a été massivement pratiquée par des pacifistes, des radicaux-socialistes, des intellectuels de gauche humaniste, ceux-là mêmes qui se pavanent encore aujourd’hui en donneurs de leçons antifascistes.
Xavier Giannoli, avec Les Rayons et les Ombresm, met en scène sans fard le parcours de Jean Luchaire : ce journaliste radical de gauche, proche des idées briandistes, fervent pacifiste post-14-18, fondateur de Notre Temps pour réconcilier la France et l’Allemagne… qui finit grand patron de la presse collabo sous l’Occupation, à la tête des Nouveaux Temps, président de la Corporation de la presse, copain d’Abetz et soutien zélé à Laval. Sa fille Corinne, actrice star, suit le même chemin de perdition mondaine et corrompue.
Et le film ne cache rien : ce n’est pas un nazi fanatique dès le berceau, c’est un idéaliste de gauche qui, au nom de la « paix à tout prix », du « dialogue » et de l’« humanisme », glisse progressivement dans la trahison, l’opportunisme, l’antisémitisme d’État et la propagande nazie. Exactement comme Marcel Déat ex-SFIO, comme tant d’autres socialistes ou radicaux qui, traumatisés par Verdun, ont vu dans Vichy le moindre mal, le rempart contre le bolchevisme ou la chance d’une « Europe nouvelle ».
Libération hurle au « biopic affligeant sur des vies d’ordures » et y voit une « uchronie fasciste » ? Normal : le journal est aux abois. Parce que ce film pulvérise le socle idéologique sur lequel repose toute la gauche et le centre depuis la Libération : le mythe « collabo = droite extrême = Vichy = mal absolu », tandis que la gauche = Résistance = camp du Bien. Ce mensonge commode a permis de diaboliser éternellement la droite, de sanctuariser les compromissions socialistes et de faire passer les collabos de gauche pour des « exceptions » ou des « égarés ».
Mais regardez les faits : Luchaire était de gauche, pacifiste convaincu, anti-guerre, pro-réconciliation franco-allemande – des positions très « progressistes » dans les années 1930. Et il a fini fusillé en 1946 comme traître. Le film montre l’engrenage : les dîners chez Maxim’s, les compromissions « pour éviter le pire », l’arrivisme masqué en idéalisme… C’est exactement le même mécanisme que l’on voit aujourd’hui chez certains « humanistes » qui justifient l’islamisme ou le wokisme au nom de la « tolérance » et de la « paix sociale ».
La gauche crie au scandale ? Tant mieux. Ce film est un séisme parce qu’il oblige à regarder en face ce que l’on cache depuis des décennies : la trahison n’a pas de camp politique exclusif. Elle naît de la lâcheté, de l’aveuglement idéologique et du confort bourgeois – et la gauche en a sa part, énorme. Giannoli ne réhabilite pas Luchaire (il le montre pathétique et abject à la fin), mais il détruit le narratif victimaire et moralisateur qui sert encore à disqualifier tout adversaire de droite en le traitant de « fasciste ».
Résultat : le mythe s’effondre. Si les Français, surtout les jeunes, absorbent cette vérité crue grâce à Dujardin et à une mise en scène magistrale, le chantage antifasciste perdra de sa force. La gauche ne pourra plus monopoliser la Résistance morale. Elle devra assumer ses collabos pacifistes, ses ordures humanistes, ses traîtres « de gauche ». Et ça, pour elle, c’est la fin d’un monde.
Merci Giannoli. Ce n’est pas un film : c’est une bombe atomique larguée sur le storytelling gauchiste. Et elle explose en direct dans les salles obscures.