Quand le discours médiatique façonne la facture
En écoutant Radio Pirate Prime ce matin, j’ai été frappé par ce que Jeff, Gerry et Mister White racontaient au sujet de l’émission Feu vert animée par Catherine Perrin. Les panélistes de cette émission de Radio-Canada y affirmaient sans détour qu’il fallait taxer l’eau, comme si c’était une évidence, comme si les citoyens n’étaient qu’une source de revenus inépuisable. On interviewait même des gens qui semblaient d’accord avec l’idée, ce qui donnait l’impression d’un appui populaire fabriqué. Pendant ce temps, personne ne parlait des fuites d’eau, des infrastructures désuètes, ni de la gestion déficiente qui coûte déjà des millions. Le problème n’est pas l’eau : ce sont les systèmes qui tombent en ruine.
Ce qui dérange, c’est cette impression que Radio-Canada et d’autres médias poussent toujours dans la même direction : plus de taxes, plus de restrictions, plus de sacrifices. On présente ça comme une nécessité, comme une responsabilité morale, alors que les citoyens paient déjà pour des services qui se dégradent. On ne questionne pas la gestion gouvernementale, on ne remet pas en cause les choix politiques, on préfère répéter que la population doit encore se serrer la ceinture.
Ce discours finit par peser lourd. Il installe l’idée que le gouvernement doit tout contrôler, que les libertés doivent reculer, que le bonheur doit être rationné. On normalise l’idée que payer plus pour recevoir moins, est devenu la norme. Et pendant que les médias amplifient ce récit, les gens s’habituent à l’idée que c’est inévitable, que c’est pour leur bien, que c’est la seule voie possible.
Le Québec traverse déjà une période fragile, économiquement et socialement. Les familles étouffent, les services publics s’effritent, et pourtant on continue de demander davantage à ceux qui ont de moins en moins. Une société ne s’effondre pas d’un coup : elle s’érode, elle se résigne, elle accepte peu à peu ce qu’elle aurait refusé autrefois. Et quand les médias cessent de questionner le pouvoir pour plutôt en relayer les réflexes, c’est le citoyen qui perd sa voix.
Le Québec mérite mieux qu’un discours qui culpabilise et qui exige toujours plus sans offrir davantage. Il mérite un débat honnête, une gestion responsable et un respect réel pour ceux qui paient la facture.
DUTRIZAC ENTRE LES CRAQUES | Merci à Benoît Dutrizac de donner la parole à Alexandra Lavoie @ThevoiceAlexa qui ose exposer le perturbateur d'extrême-gauche Gabriel Lepage et ses acolytes ANTIFAS qui profitent du DOUBLE STANDARD médiatico-juridique🙌
CAUCHEMAR EN OUGANDA : L'essai clinique du vaccin auto-amplifié contre la COVID-19 financé par Bill Gates provoque des troubles sanguins graves chez 93 % des participants !
Une nouvelle étude effrayante menée en Ouganda révèle les risques mortels liés à l'essai clinique d'un vaccin à ARNm auto-amplifiant (samRNA) financé par Bill Gates.
L'essai de phase 1, mené par Kitonsa et al., a testé une injection de réplicon COVID-19 codant pour la protéine Spike chez 42 adultes en bonne santé, avec des résultats catastrophiques :
93 % (39 participants) ont souffert d'anomalies sanguines graves (de grade 3 ou plus) après la deuxième dose.
Il est absolument horrible que l'argent de Gates finance cette expérience dangereuse en Ouganda, mettant en danger des vies avec une biotechnologie irresponsable !
Les résultats de l'essai sont effrayants : les anomalies graves comprenaient une thrombocytopénie (faible nombre de plaquettes entraînant un risque d'hémorragie interne), une lymphopénie (suppression des réponses immunitaires) et une neutropénie (faible nombre de neutrophiles augmentant le risque d'infection), toutes classées comme « graves ou médicalement significatives » par les autorités réglementaires, nécessitant souvent une intervention clinique.
Il est choquant de constater que 85,4 % des participants ont souffert d'effets indésirables systémiques tels que des douleurs musculaires, des douleurs articulaires, des vomissements et de la fièvre. Ces effets se sont aggravés après la deuxième dose, ce qui indique une toxicité cumulative ou une sensibilisation immunitaire.
Ces résultats dévastateurs ont été observés chez des adultes en bonne santé, ce qui soulève des inquiétudes quant à la sécurité du vaccin dans des populations plus larges.
Cette catastrophe soutenue par Gates, avec l'appui de sa fondation, de la FDA, de la BARDA et d'Arcturus Therapeutics, est une trahison envers le peuple ougandais.
La volonté d'accélérer la mise sur le marché du samRNA contre la grippe aviaire H5N1, malgré ces signaux de sécurité « très inquiétants », témoigne d'un mépris total pour la vie humaine.
Le financement de Gates transforme l'Ouganda en un terrain d'essai pour une technologie qui pourrait causer des ravages.
I believe I treated one of Mel Gibson's friends, he describes in this clip.😃
Ivermectin and Fenbendazole treatments for cancer are going mainstream! Big pharma is not happy.
@joerogan
Nous en parlions souvent entre nous, mais oui les vaccins Covid changent la personnalité des gens.
Je rappelle qu'une ÉNORME étude à ce sujet a totalement été occultée par les médias.
ÉNORME car elle a impliqué plus de 2 millions de personnes !
L' étude évaluée par des pairs de Hong Jin Kim et al intitulée « Événements indésirables psychiatriques suite à la vaccination contre le COVID-19 : une étude de cohorte basée sur la population à Séoul, Corée du Sud.
Les chercheurs ont confirmé que les injections de Covid sont responsables de l’augmentation des rapports faisant état de changements graves de personnalité et de comportement chez les personnes dans le monde au cours des quatre dernières années.
Les patients ont décrit des sentiments d’agitation intérieure, d’anxiété, de peur et de dépression. L’étude a révélé que les vaccinations contre le Covid ont déclenché une augmentation de 68,3 % de la dépression, une augmentation de 43,9 % des troubles anxieux et une augmentation de 93,4 % des troubles du sommeil....
Et bien entendu ces troubles ne peuvent venir des "confinements" ou autres stress liés à la "pandémie".
Car dans l'étude, 2 027 353 sujets ont été inclus dans cette étude, mais parmi eux, 308.354 (15,21 %) n'avaient pas reçu le vaccin COVID-19 tandis que 1.718.999 (84,79 %) ont été vaccinés contre le COVID-19
Une étude si sérieuse sur plus de 2 millions de personnes et silence des médias. L'étude est parue en juin 2024 et nous en avions déjà parlé. Pourquoi ?
Le milliardaire Bill Gates a été surpris en train de financer une campagne visant à perturber la nomination par le président Donald Trump de Robert F. Kennedy Jr. à la tête du ministère américain de la Santé et des Services sociaux (HHS).
Avant ses audiences de confirmation au Sénat, Kennedy a fait face à une pétition demandant aux sénateurs de rejeter sa nomination au poste de secrétaire du HHS.
La pétition est censée être signée par plus de 17 000 « médecins ».
Cependant, des informations ont émergé qui démontrent que la « pétition médicale » est un canular.
Les enquêtes sur la « pétition » ont révélé que les soi-disant « médecins » qui l’ont signée étaient des faux.
De plus, le groupe à l’origine de la campagne est financé par la Fondation Gates.
La révélation a été révélée par le fondateur d'Infowars, Alex Jones.
Jones a détaillé les résultats dans un rapport sur son émission.
@DiedSuddenly_ This is evidence of genocide being planned by a world organization of criminals that threaten humanity.
Time to declare the WEF as a terrorist organization and deal with them.
https://t.co/Vv69mUqbB9