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Merci à nos Léopards ! Nous sommes fiers de vous. Rien n'est impossible pour ceux qui ont le courage et la volonté. Continuez à faire vibrer tous les Congolais et à porter haut les couleurs de la RDC !
Wissa, l'homme au-dessus de tout le monde.
Élu homme du match par la FIFA après sa performance magistrale face à l'Ouzbékistan, Yoane Wissa repart d'Atlanta avec le trophée entre les mains et une place dans l'histoire. Avec trois buts inscrits en phase de groupes, l'attaquant des Léopards termine meilleur buteur de cette première phase devant des stars mondiales, Cristiano Ronaldo compris. Le numéro 20 congolais n'a pas seulement porté son équipe vers la qualification : il a dominé de sa classe une phase de groupes où figuraient parmi les plus grands noms du football mondial. Wissa n'est plus seulement un joueur de haut niveau. Il est, le temps d'un Mondial, le meilleur attaquant des Léopards. Le Congo a trouvé son roi. #RDC
📍Kinshasa | La 3e journée du séminaire de l’IGF a réuni Lambert Mende, Christophe Lutundula et plusieurs experts autour des enjeux de gouvernance, de contrôle public et de lutte contre la corruption. Médias et société civile sont appelés à devenir des acteurs clés de la transparence et de la redevabilité en RDC. 🇨🇩 #IGF #RDC #BonneGouvernance
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@ameliembk_ Triste réalité pour les femmes qui se laissent faire. Ne pas se montrer vulnérable et maintenir une distance raisonnable dès les premiers instants de la prise de contact, avec les formalités d’usage « Monsieur » « Madame » « Vous » sont des moyens dissuasifs.
(Traduction en Français 🇫🇷) Thabo Mbeki : « Le President s’est entouré des gens du Kasai et le reste de la population est exclu. Le M23 est devenu l’organisation le plus populaire du Congo , la seule capable d’enlever TSHISEKEDI »
#RDC: « En revanche, érigées en politique du gouvernement, le populisme et la démagogie, le mensonge et l’arrogance, la discrimination et la stigmatisation de certaines composantes de notre peuple, l’institutionnalisation du tribalisme et du népotisme, l’opposition des communautés nationales les unes aux autres, les discours de haine et l’injustice ainsi que l’impunité, ont d’autant plus aisément détruit la cohésion nationale et le vivre ensemble que l’opulence outrancière et le non-respect de la parole donnée sont les maîtres mots de la classe politique au pouvoir; ce qui a rendu le pays fragile et donc, vulnérable. », Joseph Kabila
Dieu viendra-t-il curer les caniveaux et assurer la propreté de nos villes ? Pendant que les autorités, restent inactives, nous passons nos journées à applaudir leur irresponsabilité. Et au moindre drame, on pleurniche, comme si le désastre n’était pas annoncé. La vérité est là, sous nos yeux : des leaders politiques et religieux abrutissent la population, alors que gouverner, c’est prévoir. Ce pays se meurt, les amis, et nous continuons à faire semblant de ne rien voir.
#RDC#M23: Considéré aujourd’hui par les autorités congolaises comme une « marionnette du Rwanda », il a aussi été accusé par Félix Tshisekedi de diriger une rébellion qui serait en réalité pilotée par l’ancien président Joseph Kabila. Pour Kinshasa, il n’est qu’un « acteur dont la seule mission serait de légitimer et d’ancrer les revendications du M23 dans un contexte local », souligne @GrasRomain1. Corneille Nangaa, lui, assure n’avoir « plus rien à perdre ». « Nous nous battrons jusqu’à ce que notre cause soit entendue », martèle-t-il.
Goma, RDC. Je viens de passer quelques jours à Goma, en République démocratique du Congo, et dans les zones environnantes sous le contrôle du M23. #Kivu2025
1. Goma, une ville apaisée
Tombée le 27 janvier 2025, la ville de Goma présente aujourd'hui un visage calme et une apparente normalité. Les rues sont animées, les habitants vaquent à leurs occupations et, à l'exception des banques, tous les commerces sont ouverts. La présence policière et militaire est très discrète, et un ordre nouveau semble s'être installé, contrastant avec le chaos précédent.
Les automobilistes respectent désormais les feux rouges et ne sont plus victimes de rackets policiers. La réputation des forces du M23, perçues comme incorruptibles, marque une rupture nette avec la situation antérieure. Autre changement frappant : la propreté de la ville. Jadis envahie par les détritus, elle a été nettoyée lors du Salongo, un travail communautaire organisé par les nouvelles autorités. On aperçoit encore ici ou là quelques tas de déchets regroupés en cours d'évacuation.
L'accès à la ville s'étant amélioré depuis les campagnes environnantes et le Rwanda, les prix de certains produits de base, comme les haricots et les pommes de terre, ont baissé. Auparavant, les transporteurs étaient entravés par des interdictions ou des taxes arbitraires le long des routes, ce qui freinait le commerce.
#RDC Je suis compatriote et opposant au régime Tshisekedi des corrupteurs. Voici mon point de vue.
Si Corneille Nangaa n’avait pas avancé avec son projet, Félix Tshisekedi aurait-il affiché cette soudaine humilité qu’il tente de montrer aujourd’hui ? Absolument pas. Avant cette menace, il se croyait inébranlable, se comportant en monarque tout-puissant, entouré d’un cercle de flatteurs et de profiteurs prêts à tout pour pérenniser leur régime. Il parlait de modifier la Constitution comme s’il s’agissait d’un simple règlement intérieur, convaincu qu’il pouvait faire passer cette mascarade sous le silence et la résignation du peuple.
Mais aujourd’hui, la réalité l’a rattrapé. Son arrogance a cédé la place à une posture plus prudente, non pas par choix, mais par nécessité. Car en face, il a trouvé un adversaire qu’il n’attendait pas, un bouleversement qu’il n’avait pas anticipé. Il voit que son pouvoir n’est plus absolu, que la peur commence à changer de camp.
Si Nangaa n’était pas venu perturber ce plan bien huilé, où en serions-nous avec cette histoire de changement de Constitution ? Sans doute à quelques jours d’une annonce officielle, avec une propagande bien rodée pour nous faire avaler l’idée que Tshisekedi serait "l’homme providentiel" dont le Congo ne peut se passer. Ses mercenaires politiques nous auraient répété que la stabilité du pays dépend de lui, que son départ plongerait la nation dans le chaos. Et comme toujours, certains auraient fini par céder, d’autres par se résigner.
Mais voilà qu’aujourd’hui, il change de discours. Il nous parle d’intégrité territoriale, de la nécessité d’être unis face aux menaces extérieures. Mais où était cette urgence lorsqu’il laissait l’Est à l’abandon, occupé à distribuer des postes à ses proches, à piller les caisses de l’État et à brader notre souveraineté aux plus offrants ? Ce qui l’effraie aujourd’hui, ce n’est pas le sort du Congo, c’est le sort de son régime.
La vraie question est : qui aurait pu l’arrêter s’il avait décidé d’aller jusqu’au bout avec son projet de modification constitutionnelle ? Il est le garant de la nation, il contrôle l’armée, la police, la justice. Qui aurait pu lui dire non ? Les institutions sont sous son emprise, et les rares voix dissidentes auraient été réprimées ou corrompues. Sans une menace réelle, il aurait continué sa marche vers un pouvoir à vie, et ceux qui osaient s’opposer auraient été traités d’ennemis de la République.
Parfois, le malheur est bon. On n’aurait jamais imaginé que ce serait Nangaa qui viendrait troubler les plans du régime, mais force est de constater que sa présence a obligé Tshisekedi à revoir ses ambitions. Ce n’est pas une victoire en soi, mais c’est un signal clair : il n’est pas intouchable. Et tant que nous resterons debout, vigilants et prêts à combattre toute forme de dérive dictatoriale, ce pays ne sera pas la propriété d’un seul homme.
Affamés, sans moyen de déplacement et obligés de se replier "stratégiquement" à pieds, ces soldats FARDC interpellent les dirigeants : "Nous arriverons progressivement à Bukavu. Nous avons la volonté de nous battre pour ce pays, mais les autorités négligent la situation".
"Nous venons d'abandonner beaucoup de corps de nos frères d'armes, il n'y a même pas moyen de les transporter..."