@mehdi_lestermes jsp j’ai pas vraiment kiffé non plus et perso c’est le fait qu’il aille encore plus loin dans le non flow et la non rime qui me perd donc les ressentis ont rien a voir en soi, j’essaie encore de rentrer dedans mais bon
freestyle sympa pour vendre une veste a 500 balles ou hood classic passé inaperçu pour envoyer de la force en Guinée, choisissez
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Abou Sangaré, César du Meilleur espoir masculin 2025 pour ‘L’HISTOIRE DE SOULEYMANE’ qui n’a toujours pas pu tourner dans d’autres films depuis, écrit sur son compte Instagram :
« C’est la logique du système. Les Césars adorent produire des figures symboliques, utilisées comme caution progressiste. Geste politique au rabais. Iels se félicitent d’avoir osé. Mais derrière, le pouvoir reste au même endroit. Les financements circulent entre les mêmes producteurs, les castings passent par les mêmes agents, les rôles principaux restent assignés aux mêmes corps, aux mêmes accents, aux mêmes milieux.
Ah ça, le cinéma français aime raconter les marges. Il les filme, les récompense, mais ne les laisse presque jamais accéder au centre. La question n’est donc pas : pourquoi n’a-t-il pas tourné ? Mais qui décide de qui tourne ?
Tant que cette décision restera concentrée entre quelques mains socialement homogènes, les cérémonies continueront de produire des “révélations” de vitrine pour mieux faire passer la pilule d’un pays qui se fascise à toute vitesse.
Et si le vice était structurel ? Mettre des artistes en concurrence, hiérarchiser les trajectoires, sacrer l’un pour mieux invisibiliser l’autre… Est-ce vraiment ainsi qu’on construit un écosystème bienveillant et équitable ? »