🚨 Socium : un système présumé de détournement de plus de 400 millions de FCFA mis au jour
La start-up sénégalaise Socium fait face à une présumée affaire de détournement de fonds d’une ampleur estimée à au moins 400 millions de FCFA. Selon les informations rapportées par Libération et reprises par Dakaractu, l’ancien responsable administratif et financier est soupçonné d’avoir mis en place un système de fraude interne entre 2024 et 2026.
D’après les premiers éléments de l’enquête, le dispositif reposait sur plusieurs mécanismes :
des chèques au porteur permettant des retraits en espèces ;
la création de faux salariés afin de justifier des virements de salaires fictifs ;
des retraits avec la carte bancaire de l’entreprise ;
des transferts de fonds via les plateformes Julaya et Wave vers des comptes personnels.
Les enquêteurs estiment que la multiplication de ces différents circuits aurait permis de masquer les opérations frauduleuses pendant plusieurs mois. Le préjudice provisoire est évalué à plus de 400 millions de FCFA, un montant qui pourrait être revu à la hausse à l’issue de l’audit financier.
Le principal suspect a été déféré au parquet. À ce stade, les faits rapportés relèvent d’une enquête judiciaire en cours et aucune condamnation définitive n’a été prononcée. (
‼️ Bridge Bank Côte d’Ivoire de Yerim Sow entre en Bourse à la BRVM
Une levée de 67,5 milliards FCFA pour accélérer son développement
Bridge Bank Côte d’Ivoire, contrôlée par le milliardaire sénégalais Yerim Sow, lance une offre publique de vente (OPV) portant sur 20 % de son capital en vue de son introduction à la BRVM.
Les chiffres clés
67,5 milliards FCFA à lever (environ 118 millions USD).
10 millions d’actions mises en vente.
6 750 FCFA par action.
Souscription : du 20 juillet au 6 août 2026, avec possibilité de clôture anticipée.
Utilisation des fonds
Expansion régionale.
Modernisation des infrastructures technologiques et numériques.
Renforcement de la capacité de financement des entreprises.
Des performances solides
1er trimestre 2026
Produit net bancaire : 16 milliards FCFA (+23 %).
Résultat net : 8 milliards FCFA (+48 %).
Exercice 2025
Résultat net : 27,2 milliards FCFA (+19 %).
À retenir
65 % des bénéfices seront distribués sous forme de dividendes au cours des cinq prochaines années.
La participation de Teyliom Group passera de 77 % à 57 % après l’opération.
Fondée en 2006, Bridge Bank compte 14 agences, 10 500 clients, 800 milliards FCFA d’actifs et 75 milliards FCFA de fonds propres.
Avec cette introduction, elle deviendra la 16ᵉ banque cotée et la 48ᵉ entreprise inscrite à la BRVM.
🚨 260 millions de dollars dans le viseur du FBI : la Fédération argentine sous enquête
Le FBI et les autorités fédérales américaines ont ouvert une enquête préliminaire sur les opérations financières de la Fédération argentine de football (AFA) réalisées aux États-Unis.
Les investigations portent sur des soupçons de fraude financière et de blanchiment d’argent liés à plusieurs contrats commerciaux et de sponsoring transitant par le système bancaire américain.
Selon plusieurs médias, les enquêteurs examinent des flux financiers estimés à environ 260 millions de dollars, soit près de 150 à 170 milliards FCFA. À ce stade, ce montant correspond aux opérations analysées et ne constitue pas une fraude établie.
Aucune mise en accusation n’a été annoncée pour le moment. L’enquête est toujours en cours.
Source : L’Équipe.
🚨🇺🇸⚽️ ALERTE INFO | La Maison-Blanche a DIRECTEMENT CONTACTÉ la FIFA pour qu’elle réexamine le carton rouge attribué à Folarin Balogun, qui a par la suite été annulé. (via @JacobsBen)
1/2 COMMUNIQUÉ DE PRESSE SETER :
Le Collège des Délégués du Personnel de la SETER informe l’opinion publique nationale, les partenaires sociaux et les médias d’une situation sociale préoccupante marquée par une montée des tensions et une dégradation persistante du climat social au sein de l’entreprise.
Des tentatives d’intimidation liées au port du brassard rouge
Le Collège des Délégués du Personnel dénonce des tentatives d’intimidation visant des travailleurs en lien avec le port du brassard rouge, symbole d’une mobilisation pacifique et légale des salariés.
Ces faits sont d’autant plus préoccupants qu’ils ont coïncidé avec un contexte institutionnel sensible marqué par la visite des plus hautes autorités de l’État sur le tronçon Diamniadio–AIBD.
Plusieurs conducteurs ont ainsi été interpellés et entendus par les gendarmes de la LGTF dans ce cadre, suscitant incompréhension et inquiétude au sein du personnel.
Par ailleurs, le Collège des Délégués du Personnel dénonce des actes d’entrave manifeste à l’exercice du mandat représentatif : la direction a procédé, à l’insu des délégués, au changement des serrures de la salle qui leur est dédiée, les privant ainsi de l’accès à leur espace de travail institutionnel. De surcroît, le groupe de messagerie interne des délégués du personnel a été bloqué au sein de l’entreprise, faisant obstacle à leur capacité de communication collective et d’information des travailleurs. Ces actes constituent des atteintes graves aux droits des représentants du personnel, incompatibles avec les principes élémentaires du dialogue social.
*Une mobilisation qui traduit un malaise profond*
Le port du brassard rouge s’inscrit dans une dynamique collective exprimant un malaise social profond et structurel au sein de la SETER.
*Les travailleurs dénoncent notamment* :
* la dégradation des conditions de vie et de travail ;
* le manque de respect et de considération à l’égard du personnel et de ses représentants ;
* l’absence d’un dialogue social sincère et structuré ;
* l’insuffisance d’avantages sociaux adaptés aux exigences du transport ferroviaire ;
* le manque de visibilité en matière d’évolution professionnelle et de plan de carrière ;
* l’absence d’objectivité dans les mécanismes de promotion interne ;
* la non-prise en compte de la pénibilité du travail et des horaires décalés ;
* la dégradation substantielle de la santé des travailleurs,
particulièrement alarmante dans une entreprise dont la moyenne d’âge est de 34 ans, révélant l’impact précoce et durable des conditions d’exercice du métier ferroviaire sur l’intégrité physique du personnel ;
* l’exécution de travaux dans des environnements extrêmement dangereux, sans qu’aucune prime de risque ne soit accordée en reconnaissance des expositions et des contraintes subies.
*Un secteur en pleine mutation sans cadre social adapté*
Le Collège des Délégués du Personnel souligne que ces difficultés sont accentuées par les évolutions majeures en cours dans le secteur ferroviaire, notamment :
* l’extension prochaine des services vers l’Aéroport International Blaise Diagne via le Train Express Régional ;
* la future mise en service de la gare de Sébikhotane, dont les travaux ont déjà été lancés.
Ces transformations structurelles renforcent l’urgence d’une reconnaissance effective de la pénibilité et des contraintes spécifiques du métier ferroviaire.
L’absence d’un cadre conventionnel adapté
Le Collège des Délégués du Personnel rappelle également une situation juridique préoccupante : les travailleurs du ferroviaire restent aujourd’hui régis par la Convention collective des transports routiers, un cadre totalement inadapté aux réalités, aux exigences techniques et aux risques spécifiques du transport ferroviaire.
Il devient dès lors impératif de mettre en place une Convention collective ferroviaire dédiée, garantissant une régulation juste et cohérente des relations professionnelles dans le secteur.
Chez @WaveSenegal, le mois de mai est dédié à la santé, en particulier la santé mentale. ⚕️
Une forte mobilisation… et une participation remarquée aux 10 km de Dakar 🏃🏾♂️🏃🏾♀️, précédées de la signature d’une convention majeure avec @santegouv_sn.
Un même fil conducteur : prendre soin de l’humain, en interne comme à l’échelle nationale.
Merci pour cette mobilisation collective #Wavers.
📌Senelec devient actionnaire unique de West African Energy et sécurise un projet stratégique pour la souveraineté énergétique du Sénégal
Senelec informe l’opinion publique nationale et internationale de la finalisation de l’acquisition de la totalité des actions de West African Energy (WAE), portant ainsi sa participation à 100 % du capital.
Cette opération majeure s’inscrit dans une démarche stratégique visant à sécuriser et accélérer la mise en service de la centrale électrique de 360 MW, infrastructure essentielle représentant près de 25 % de la demande nationale en électricité.
Un projet structurant pour le Sénégal
Le projet WAE constitue une avancée importante pour le secteur énergétique sénégalais à plusieurs titres :
• Première centrale d’envergure initiée par des investisseurs nationaux ;
• Contribution significative à l’indépendance énergétique ;
• Appui déterminant à la transition vers une production électrique à base de gaz naturel, moins carbonée.
Une intervention décisive de l’État du Sénégal
Face aux difficultés rencontrées dans la gouvernance du projet, notamment un différend entre actionnaires ayant entraîné la suspension des financements et un ralentissement des travaux, l’État du Sénégal a joué un rôle central. Sous l’impulsion du Ministre de l’Énergie, du Pétrole et des Mines qui a pris en main ce dossier depuis Mai 2024, et à travers le pilote et les orientations directes du Premier Ministre, une action coordonnée a permis :
• La médiation et la résolution du conflit entre actionnaires ;
• La sécurisation des financements nécessaires à la poursuite du projet ;
• La stabilisation du cadre de gouvernance ;
• L’accompagnement de Senelec dans la reprise intégrale du projet.
Cette mobilisation a permis d’éviter des retards critiques et de préserver un projet stratégique pour le pays.
Un projet aujourd’hui en phase avancée
La centrale affiche un niveau d’avancement de 97,5 %.
Les principales étapes franchies incluent :
• Mise en service du cycle ouvert ;
• Première synchronisation au réseau national le 11 avril 2025 ;
• Mise en exploitation progressive des turbines à leur puissance contractuelle (127 MW chacune) ;
• Transfert à l’équipe d’exploitation déjà effectif.
L’achèvement complet, en cycle combiné, sera finalisé avec l’approvisionnement en gaz. Un levier stratégique pour la souveraineté énergétique Cette acquisition permettra à Senelec de :
• Renforcer durablement ses capacités de production ;
• Soutenir la stratégie nationale Gas-to-Power ;
• Contribuer aux objectifs de l’Agenda Sénégal 2050 ;
• Sécuriser l’approvisionnement électrique à court et moyen terme.
Une gouvernance renforcée
Dans sa nouvelle configuration, WAE fera l’objet d’une réorganisation de sa gouvernance afin d’assurer :
• Une conformité stricte aux engagements vis-à-vis des partenaires financiers ;
• Une représentation adéquate de l’État et des bailleurs au sein du Conseil d’administration ;
• Une gestion optimisée et durable de l’actif.
À travers cette opération, Senelec confirme son rôle central dans la transformation du secteur énergétique national et réaffirme son engagement en faveur d’un accès durable, fiable et compétitif à l’électricité pour tous.
Le Directeur Général
Auteur: Seneweb-News
🇺🇬🇮🇷 FLASH - "La prise de Téhéran ne devrait pas nous prendre plus de 2 semaines" : le chef de l’armée de l’Ouganda, qui soutient Israël, envisage d’envahir l’Iran avec une brigade terrestre. (Le Figaro)
Depuis hier, le débat sur la publication des statuts sérologiques de personnes inculpées occupe l’actualité à la suite de la déclaration du Premier ministre Ousmane Sonko.
Sur le plan juridique, ses propos reposent sur un fondement légal clair et sans ambiguïté. Nul n’a le droit sous quelque prétexte que ce soit de divulguer le statut sérologique d’une personne.
En effet, l’article 38 de la loi n°2010-03 du 9 avril 2010 relative au VIH/Sida prévoit une peine d’emprisonnement de six mois à deux ans ainsi qu’une amende de 50 000 à 300 000 francs CFA à l’encontre de toute personne qui révèle l’état sérologique d’autrui sauf dans les cas expressément prévus par la loi.
Ni la gravité des faits reprochés ni l’émotion suscitée par l’affaire ne sauraient justifier devant le juge la divulgation du statut sérologique d’une personne.
Majoritairement emportés par l’émotion, nous devons reconna��tre humblement nos erreurs. Le Premier ministre s’est simplement borné à rappeler les exigences de la loi.
La chaleur est là, elle sera encore de mise pour novembre. Nous vous donnons la tendance pour les trois prochains mois : novembre, décembre, janvier.
#anacim#meteosenegal#chaleur