« Le problème de notre temps est la disparition des élites, c’est-à-dire d’une classe qui déduisait de ses privilèges une forme de responsabilité. » P. Muray
« On pardonne à l'État de se servir de ces méthodes quand il s'agit du bien-être collectif. Lorsque ce n'est pas le cas, cette ruse devient un facteur aggravant, impardonnable. Elle ruine en profondeur la confiance »
Le pire dans cette affaire: ce ne sont pas les Ukrainiens ou bien ils n'ont joué qu'un rôle subalterne. C'est un commando américain qui a placé les explosifs pendant des manœuvres de l'OTAN en mer Baltique en juin 2022. Les explosifs ont été actionnés à distance en septembre.
Seymour Hersh a tout raconté en février 2023. Malgré la censure, l'info, parue sur le blog de Hersh a circulé en Allemagne. Au point que Scholz est allé voir Biden pour lui dire: mon opinion publique pose trop de questions.
La CIA et le BND se sont alors mises d'accord pour faire porter le chapeau à des Ukrainiens.
Point de situation.
Ceux qui alimentent la guerre entre voisins et s’en prennent aux gens, à leurs biens ou à leur commerce, à leur moyen de travail, à leur quartier et aux infrastructures communes du quotidien, créent la demande d’un renforcement des prérogatives de l’État, dans une société où le citoyen n’a plus le droit de se défendre. Les lois liberticides ont besoin de ce climat de peur et de colère pour passer sans encombre. C’est pourtant simple à comprendre, non ?
Il existe un partenariat ancien et rodé entre les milices pillardes, ceux qui les encouragent ou les excusent, et ceux qui nous retirent nos libertés sous prétexte de nous protéger. C’est un très ancien condominium d’intérêts : la racaille d’en haut a besoin de la racaille d’en bas pour s'imposer ou se maintenir. Ils s'entendent et se paient tous, sur les biens, le travail, les libertés et les droits du peuple profond.
Les tentatives de faire dérailler ou de fausser le processus électoral vont donc se succéder dans un climat délétère. Tantôt on invoquera les Russes, tantôt la violence des meutes de zombies pillards. La réponse du gouvernement commence déjà à faire craindre à certains observateurs qu’il s’agisse d’une stratégie délibérée visant à faire dégénérer la situation. On parle à l'étranger d'une forme de "démolition contrôlée".
Pour ne pas faire trop d'erreurs, il faut garder le sens des priorités. Ce qui se joue en 2027 pour le peuple français, ce ne sont ni les retraites, ni la dette, ni le fait de disposer d'un personnel politique parfait, mais la question vitale de disposer enfin d’institutions qui lui soient largement dévouées lorsque la situation se compliquera vraiment- c’est-à-dire bientôt. Le reste se réglera bien d’une façon ou d’une autre. Il faut d'abord rester vivant.
. 1966 : les socialistes déposent une motion de censure contre le gouvernement Pompidou à la suite de la décision de retrait de la France du commandement intégré de l'OTAN.
Au cours des débats parlementaires, Guy Mollet faisait, déjà, valoir que la politique atlantiste de la IVème était "la seule politique possible" et se déclarait "dans tous les domaines favorable à ce que progressivement s'effectuent le dépassement des nations et
les transferts de souveraineté" !
https://t.co/uKgm1s2Qhz
https://t.co/98ppHMUEjE
. 2026 : soixante ans plus tard, les socialistes restent plus que jamais les relais des otaniens en désignant comme candidat à la présidence de la République #Glucksmann, néo-conservateur au passeport français ouvertement lié à la CIA.
Qui pourra désormais les accuser d'inconstance ?
Pendant la primaire de la droite de 2016, un conseiller de Juppé, membre du CE, m'expliquait de l'air le plus sérieux du monde qu'il y avait entre eux et les sarkozystes des différences absolument insurmontables sur l'évolution du taux de la CSG.
Il n'avait pas compris mon éclat de rire...
Les trotskistes et la CIA : une grande histoire d’amour jamais démentie. Et s’il faut soutenir des Nazis et des suprémacistes blancs pour s’aligner sur le maître américain, pas de problème pour les agents d’influence comme Besancenot.
Enorme, il faut inonder les réseaux avec ça.
🧶En mars 2022, les Ukrainiens et Russes avaient quasi finalisé les négos➡️ confimé dans le WSJ. Les Russes étaient prêts à se retirer d'Ukraine contre la non adhésion à l'OTAN et sa neutralité.
✅Les Occidentaux ont saboté les accords via Boris Johnson pour tenter d'affaiblir la Russie par une guerre longue.
Plein de preuves sur ça dans cet interview de Jacques Baud https://t.co/43DsiXX0Uc
C’est ça mais en pire.
Cabossé, œil poché, nez en sang, l’européiste français satisfait et réjoui se félicite : « on lui a mis une bonne branlée à cette salope ! »
Il faut comprendre quelque chose avec les européistes français : ils sont tous atteints d’un syndrome de la femme battue.
L’UE a beau démontré chaque jour qu’elle est néfaste à la France, ils se persuadent toujours que la situation va changer demain. Ça fonctionne à chaque fois.
It is the EU who is not interested in peace. War with Russia is their last hope and they need an external enemy in order to prevent internal collapse.
They will censor contradicting opinions as they scramble to maintain centralized power.
For anyone in the world, this is called a scam. Particularly when you note that it's the CIA that did Maidan and encouraged ethnic warfare against Russians in east Ukraine, triggering the war.
For "occidentalists" it's just good business from our "american friends".
Editorial a mediter pour le week-end. Crise existentielle de l’Occident : un peuple qui se désadapte, empêché de voir; des faux prophètes au service de l’illusion https://t.co/WdCrdpifRi
C’est très exactement pour ce genre de prises de position que sa campagne a été sabordée. Le système lui a préféré Macron, beaucoup plus réceptif aux intérêts américains, comme l’avait démontré avec clarté l’affaire Alstom.
La saga Le Pen dure depuis plus de cinquante ans et repose toujours sur les mêmes ingrédients.
MLP ne s'est jamais perçue comme totalement légitime politiquement parlant. Elle est consciente tant de ce qu'elle doit à son père, c'est à dire tout, que de ses propres limites. C'est une femme qui doute énormément d'elle-même et qui est cyclothymique. Elle est par conséquent incapable de tenir un cap et de choisir les hommes, malgré un indéniable flair politique. Il en résulte une gestion des personnes erratique et une incapacité certaine à gérer les conflits.
Marion Maréchal est secrète, manipulatrice, peu loyale et cultive un "égoïsme sacré". Elle est incapable de jouer collectif et, contrairement à sa tante, manque souvent de flair (cf. notamment son retrait en 2017 et son ralliement à Zemmour en 2022).
Bardella est narcissique, arrogant, calculateur au possible, et gonflé à l'hélium par son entourage. Il y a du Macron en lui, l'intellect en moins.
La toxicité de leur entourage est d'ailleurs le point commun des trois personnes précitées. Autres similitudes : l'absence totale d'éthique de responsabilité et de culture de la délibération, traits communs aux différentes tendances de la droite dite nationale.
Le conflit entre Bardella et Maréchal est inévitable : le premier était convaincu (comme nous tous) que MLP serait inéligible et se voyait déjà à l'Elysée. Cela en devenait même gênant. Quelques semaines plus tard, MLP est remise en selle et le front familial se reconstitue, le reléguant ainsi à un statut de tiktokeur sans pouvoirs. En outre, Bardella et Maréchal, qui sont de la même génération, sont positionnés sur le même créneau fondé le triptyque inepte : identité, euro-atlantisme, union des droites. Une tendance surreprésentée sur les réseaux et qui n'est pas au barycentre de l'électorat RN. Bardella, qui pensait avoir ringardisé MLP, se voit désormais en homme à abattre.
La liquidation de son éminence grise Thionnet, éjecté de la présidence du RNJ, est un premier coup de semonce.
La saga Le Pen n'est pas prête de s'arrêter...
Des questions demeurent en suspens : ces gens ont-ils un quelconque projet de redressement national ? veulent-ils vraiment conquérir le pouvoir ? ont-ils les qualités requises pour l'exercer ?
Poser ces questions, c'est y répondre.
Many keep saying the dollar is going to collapse.
What are you going to buy? The euro? Japan?
Where are you going to go? We’re the prettiest of the three ugly sisters.
Capital comes here in geopolitical war. Europe wants war with Russia.
Are you going to leave your money there?
Europe is beating the war drums because the EU is in dire straits. You’re seeing stress between the members. Italy is saying they don’t want to see any more money going to Ukraine.
The EU is now fighting for power, their power to retain over Europe. It’s the EU that needs the war with Russia. You need unity to retain power. This is an old formula.
"Nous avons écrasé la France grâce nos "amis" français qui ont initié la politique du franc fort dans les années 1980 (Danke Delors !), puis à l'Euro, monnaie surévaluée pour son économie et sous-évaluée pour la nôtre. Et maintenant, nous disons aux Français que dans l'intérêt du Mark, pardon de l'Euro, ils doivent se serrer la ceinture, comme les Grecs. Vous avez autant de chances d'obtenir la mutualisation des dettes prônée par Macron que de pendre votre linge sur la ligne Siegfried."
Tout cela rappelle que :
. la structure initialement dénommée CEE, puis UE, fut pensée par Monnet comme un cadre supra-national, destiné à préfigurer une gouvernance mondiale : liquidation progressive des Etats, extinction du politique, extension illimitée du domaine du marché et des droits individuels (hors libertés politiques) dans un espace régulé par des autorités dites indépendantes (en réalité au service du marché) et une cour suprême. Par sa jurisprudence des années 1960 et 70, la CJCE a gravé dans le marbre ce caractère post-national de l'UE.
. mais les Etats ont légitimement cherché à tirer profit de ladite structure et à influencer les institutions : l'Europe des six était dominée politiquement par la France du Général de Gaulle et de Pompidou ; la CEE du compromis de Luxembourg et de la PAC a pu, temporairement, bénéficier à notre pays Mais l'Europe de l'acte unique, de l'Euro et de l'élargissement bénéficie à titre principal à l'Allemagne.
. depuis quarante ans, la France est plus monnétiste que Jean Monnet : elle est la seule à renoncer à ses intérêts et à penser, selon l'expression grotesque de Macron, "en Européens". Or, contrairement aux chimères post-nationales des habermasiens ou racialistes des identitaires, il n'y a acun intérêt "européen", aucun "patriotisme européen". Et les effets de l'appartenance à l'UE ne peuvent qu'aggraver les divergences entre Etats, tant d'un point de vue économique que politique : la Pologne (qui a gardé sa monnaie nationale) bénéficie des fonds dits européens, quand la contribution française au budget de l'UE ne fait que s'accroître. Le PIB par habitant polonais en parité de pouvoir d'achat est passé de 46,2 % de la moyenne française en 2004 à 82,8 % en 2025 ! Et que dire de l'espace Schengen dont le principe fondateur est la libre circulation des personnes, où les décisions de régularisation de clandestins prises par un Etat membre emportent des conséquences sur tous les autres, sans que les peuples concernés n'aient leur mot à dire.
. En raison de l'approfondissement et de l'élargissement sans fin de l'UE, la France y est structurellement désavantagée, structurellement minoritaire. Elle n'a déjà plus les leviers institutionnels, politiques et économiques pour "changer l'Europe de l'intérieur" et, quel que soit le président élu en 2027, sa situation ne pourra que se dégrader. Partons tant qu'il en est encore temps !