Ça vous plairait que je fasse des tweets sur mes lectures ? C'est ma plus grande passion d'écrire des critiques, et j'ai une vingtaine de livres en attente la 😭
Aya Nakamura est MALIENNE, issue d’une famille de griots. Le fait qu’Oumou Sangaré, l’une des plus grandes star malienne vienne lui chanter ses louanges devant la plus grande scène de France était une symbolique énorme, surtout quand on sait qu’en début de carrière, Aya a nommé un de ses titres comme elle, mais comme vous êtes beaucoup trop cons pour vous intéresser un minimum à la culture des personnes que vous streamez et que vous allez voir en concert
*QUI FAIT RENTRER LA DROGUE EN MARTINIQUE* ?
Personne ne sait.
Et tout le monde sait.
C’est le grand théâtre de l’hypocrisie locale : une île de 350.000 habitants où la coke circule plus vite que les dossiers pour le logement, où les armes débarquent comme des containers de yaourts, et où chacun joue la comédie du "choqué" pendant que le business tourne H24.
Parce qu’à un moment, faut arrêter les contes pour enfants.
La #Martinique n’est pas envahie par la #drogue par magie.
Les kilos ne tombent pas du ciel comme la pluie sur la Rocade. Les armes ne poussent pas dans les bananiers. Les réseaux ne se montent pas avec trois scooters et deux iPhones volés.
Il faut des complicités.
Du silence.
Des protections.
Des yeux qui regardent ailleurs.
Le vrai scandale, il est là.
Tout le monde connaît un cousin, un voisin, un "petit" devenu soudainement propriétaire d’un Q7 sans jamais avoir bossé plus de trois semaines de sa vie. Des types qui passent de chômage longue durée à champagne, Rolex et villa Airbnb avec vue sur mer.
Et personne ne pose de question.
Parce que la drogue nourrit aussi l’économie locale.
Voilà la vérité sale qu’on ne veut jamais entendre.
L’argent de la #coke ruisselle partout : bars, locations saisonnières, boîtes de nuit, snacks, concessions auto, paris sportifs, soirées privées, fêtes patronales, campagnes politiques officieuses, musique, influence locale, vêtements de luxe, jet-skis, quad, restauration, bâtiment.
La poudre blanche finance une partie de l’île pendant que les élus parlent de "jeunesse en difficulté" avec leurs discours soporifiques.
Mais qui fait rentrer la drogue ?
Les petites mules ?
Les gamins des quartiers ?
Les pêcheurs ?
Les dockers ?
Les transitaires ?
Les #réseaux caribéens ?
Les mafias internationales ?
Les fonctionnaires corrompus ?
Les policiers véreux ?
Les ultralibéraux intouchables ?
Probablement un peu de tout ça.
Parce qu’un trafic massif ne peut pas survivre sans logistique.
Et la logistique, ce n’est pas du folklore TikTok.
C’est des ports.
Des containers.
Des complicités humaines.
Des frontières poreuses.
Des circuits financiers.
Des blanchisseurs.
Des réseaux organisés.
Le #narcotrafic moderne est une startup mondialisée.
Pendant ce temps-là, dans les quartiers, les morts s’enchaînent.
Des gamins de 17 ans se prennent des rafales pour des dettes ridicules pendant que les vrais cerveaux restent invisibles, propres, parfumés, fiscalement optimisés, parfois même respectés.
La Martinique devient une plaque tournante caribéenne et tout le monde continue de parler uniquement des "délinquants".
Comme si le trafic existait sans clients.
Sans argent.
Sans protection.
Sans réseau.
Mensonge collectif.
Le plus fou dans cette histoire ?
C’est que tout le monde a peur de parler franchement.
Les journalistes marchent sur des œufs.
Les #politiques parlent en langue morte administrative.
Les institutions publient des communiqués aseptisés.
Et la population observe le désastre en direct depuis Facebook.
Mais la réalité est brutale :
Quand une société entière s’habitue à voir circuler des millions d’euros illégaux sans réaction massive, le trafic cesse d’être un problème criminel.
Il devient un modèle économique parallèle.
Et tant qu’on refusera de regarder ça en face, la coke continuera de débarquer tranquillement sous le soleil martiniquais pendant que tout le monde jouera l’étonné permanent.
"Qui fait rentrer la drogue en Martinique ?"
La vraie question est peut-être pire :
Qui profite réellement du silence ?
🇲🇶 📡SA KI FET FET MATNIK🇲🇶
A few months ago I was sitting on a bench in Tel Aviv with a colleague, and an older Israeli man came up to us and asked if he can sit with us. We said yes, so he asked what we were working on. We said we're making a film about the West Bank.
"What do you think about the Arabs?", he asked. Instead of answering, I asked what he thought.
"A good Arab is a dead Arab", he answered.
This was said 5 minutes into the conversation, to a complete stranger. This is a normal thing to say in Israeli society, even in the hyper-liberal Tel Aviv.
@lolaoflucia I'm Caribbean and... once u are used to taking the plane regularly, you do have a comfy plane outfit and you don't go fashionably to the airport anymore 😆 I'll change when I get to destination (sometimes i even have the extra outfit in my carry-on)
Au boulot, en plus d'être en alerte vague de chaleur, on est en alerte "Corvidés". On a littéralement des attaques de corbeaux et de corneilles sur le personnel, en mode Hitchcock. WTF.
Let me trace the timeline here because nobody's connecting it.
Step 1: Scrape the entire internet. Every book, every article, every conversation, every piece of art, every forum post. Do it without asking. Do it without paying.
Step 2: Train a model on all of it. Call it "artificial intelligence."
Step 3: Go to BlackRock's Infrastructure Summit and announce: "We see a future where intelligence is a utility, like electricity or water, and people buy it from us on a meter."
Step 3 is where you sell people's own knowledge back to them. On a meter.
They took the collective output of human thought, compressed it into a model, and now they want to charge you by the token to access a version of what you and everyone you know already created.
One Reddit user put it perfectly: "They stole all this data from us, the people, our life's work, creativity, art, by devouring the internet and blowing through all copyright laws. Now they want to sell it back to us in the form of a utility."
Imagine if someone photocopied every book in the public library, burned the library down, and then opened a subscription service for the copies.
That's the metered intelligence business model.
And they're pitching it to infrastructure investors as though they invented water.
my ex’s mom started calling me “panochuda” (fat pussy) bc i was wearing leggings around the house and she didn’t know i was trans so i just never corrected her
un jour en manif on criait tous "à table ! à table !", et à un moment un mec s'approche de moi et me dit "tu sais c'est pas à table qu'on crit c'est acab"