Technicien VE en Suisse, Français installé en Valais, en couple depuis 20 ans et père de deux enfants.
Je ne viens pas du monde startup.
Je viens du terrain : diagnostic, pannes, clients, contraintes réelles, journées pleines et galères à résoudre.
Depuis quelque temps, je teste l’IA en public.
Pas pour jouer au gourou.
Pas pour vendre du rêve.
Pour comprendre ce que ça change vraiment quand tu l’utilises au quotidien en tant que mécanicien sans diplôme.
Soutenu par l’IA, quand l’inspiration me vient, je partage ici :
• mes tests d’outils IA
• mes workflows avec agents et automatisation
• ce que j’apprends en construisant mes projets
• mon regard de technicien sur la tech
• mon parcours France → Suisse
• et parfois crypto, liberté, famille, vie réelle
Je suis encore en plein apprentissage.
Je me trompe, je corrige, je recommence.
Totalement ouvert aux échanges constructifs.
J’aime avoir tort ( de temps en temps) quand ça me permet d’apprendre mieux.
Mais je préfère tester imparfaitement que regarder passer le train en expliquant pourquoi il va trop vite.
Si tu veux suivre un gars normal qui apprend l’IA sérieusement, depuis le terrain, sans bullshit et sans costume de “mentor”, tu es au bon endroit.
That’s a fairer objection. Overconfidence and dangerous edge cases must be counted in the safety data, not dismissed as “driver error”. The comparison has to include normal users, elderly drivers and inexperienced drivers, not just Tesla enthusiasts who understand every limitation. But the benchmark still isn’t perfection. If FSD causes fewer serious crashes across the full user base, including misuse, it is safer. If it doesn’t, it shouldn’t be deployed. That’s exactly why we need transparent, comparable data.
@Dan_MAWDY26@SawyerMerritt Exactly. The benchmark shouldn’t be “zero mistakes”. It should be fewer crashes, injuries and deaths than human driving under comparable conditions. If FSD clears that bar, delaying it in the name of perfection starts costing lives too.
Avec mon agent IA Hermes, on a créé un bot de trading crypto connecté à mon compte Binance Futures.
Après plusieurs backtests, je l’ai lancé en réel avec un tout petit capital.
Je vais raconter toute l’expérience ici, au fur et à mesure : les gains, les pertes, les évolutions, les bugs et les réglages.
Maintenant, on va voir ce qu’il vaut quand ce n’est plus du faux argent 😅
Le bot tourne déjà et il a clôturé 16 trades.
Et j’ai vite compris un truc : trouver une entrée, c’est loin d’être le seul problème !
Il faut placer les protections, gérer les erreurs d’API, surveiller l’exécution et surtout empêcher le bot de dépasser les règles quand un truc part de travers.
Le bot suit une logique déterministe. Hermes ne décide pas d’acheter ou vendre à chaque trade : il surveille, audite les incidents, m’alerte et m’aide à corriger le système.
Dans les prochains posts, je vais montrer comment le bot décide, comment je limite le risque, puis les vrais résultats nets des frais et du funding.
Avec les pertes et les bugs, pas seulement les beaux trades.
Pour ceux qui ont déjà fait tourner un bot en réel : votre pire galère, c’était la stratégie, l’exécution, l’API ou une protection qui n’a pas fait son boulot ?
Ce n’est pas « La Thaïlande adore la crypto ».
C’est : « Tu veux 0 % ? Viens trader chez nous, avec nos plateformes et nos règles ! »
L’exonération ne vaut que via les exchanges, brokers ou dealers agréés en Thaïlande, et seulement jusqu’à fin 2029.
Je suis justement dans le pays en ce moment, et la logique est cash : utiliser la fiscalité pour attirer l’activité, les entreprises et les capitaux.
Pendant que certains pays cherchent surtout comment taxer ou bloquer, la Thaïlande leur donne cinq ans pour venir.
Les pays ne se contentent plus de réglementer la crypto.
Ils se battent pour la capter !
I tested Starlink at 269 Mbps on a flight from Geneva to Doha. I worked with my AI agent and made calls as if I were at home. So connecting 177 rural and island schools isn’t just “better internet”. It’s giving kids access to tools, teachers and knowledge their geography used to deny them. That’s not a gadget. That’s infrastructure!
You’re mixing FSD Supervised with unsupervised autonomy.
FSD Supervised is legally Level 2.
The driver remains responsible and must be ready to intervene, so the driver’s insurance applies.
That doesn’t prove Tesla distrusts its safety data. It reflects how the current product is legally defined.
Once Tesla removes the human driver, liability must move to Tesla.
If Tesla refuses it at that point, I’ll completely agree with you.
But today, the insurance structure doesn’t answer which system causes fewer crashes.
Only transparent, comparable safety data can answer that.
@KYorke9@SawyerMerritt Thank you. That was exactly the goal.
This shouldn’t be Tesla fans vs Tesla critics.
It should be comparable data vs comparable data.
@VahanShamlian@SawyerMerritt Exactly. And that’s the whole point.
FSD doesn’t need to eliminate every crash.
It needs to prove that it causes fewer crashes than human drivers under comparable conditions.
That question should be settled with transparent data, not fear or brand loyalty.
You’re arguing against a claim I didn’t make. This video doesn’t prove FSD is safer, and I never said it did.
I wrote: “IF that data confirms FSD is safer.” The proof must come from comparing FSD and human driving on the same roads, under the same conditions, with transparent data.
Calling the conclusion ridiculous without addressing that comparison isn’t an argument.
Oui, c’est très personnel.
Pour certains, le salaire fait vite oublier l’élément déclencheur.
Pour d’autres, même un très bon salaire ne compense plus ce qui ne va pas.
Tout dépend du problème, du niveau de mal-être et de ce que chacun est prêt à accepter.
On n’a clairement pas tous le même point de rupture.
Attends d’être sûr à 100 % avant de te lancer… et tu restes sur place !
En 2023, un poste de technicien mobile se libère à Lausanne.
Un mois et demi plus tard, on quitte Montpellier pour Le Bouveret : ma compagne, nos deux enfants, nos affaires dans un camion et la rentrée scolaire suisse qui approchait bien plus vite qu’en France.
Est-ce qu’on avait toutes les garanties ? Non !
J’avais le travail. Ma compagne n’a trouvé le sien que quatre mois après notre arrivée.
Mais on n’est pas partis en mode « on verra bien ».
On avait préparé un dossier solide, trouvé un appartement en deux semaines et demie et préparé tout ce qu’on pouvait préparer.
Ce n’était pas un saut dans le vide.
C’était un risque préparé.
On confond souvent la liberté avec le fait de tout plaquer du jour au lendemain.
Pour moi, c’est exactement l’inverse.
La liberté, c’est choisir le risque qu’on est prêt à prendre au lieu de laisser la peur choisir notre place.
Trois ans plus tard, on vit toujours au bord du Léman.
Ce changement n’a pas supprimé tous les problèmes.
Mais il nous a donné une vie qu’on n’aurait jamais connue si on avait attendu le moment parfait.
Exactement !!
Le piège commence quand tu dis « je suis bloqué », mais que tu restes uniquement parce que perdre ton salaire et ta sécurité te fait peur.
Et en Suisse, un bon salaire rajoute encore beaucoup de poids dans la balance.
À ce moment-là, c’est plus vraiment un confort choisi.
C’est de la peur déguisée en sécurité.
Tu mets le doigt exactement sur la question que je me pose !!
Aujourd’hui, je pilote tout Hermes depuis Telegram : topics, vocaux, fichiers, rappels… et pour un usage solo/mobile, c’est franchement dur à battre.
Je pensais tester Discord pour mieux séparer les projets.
Mais Buzz change complètement la question.
C’est plus seulement :
« Dans quelle messagerie je parle à mon agent ? »
C’est :
« Est-ce que mon agent doit devenir un vrai membre du workspace ? »
Pour ceux qui ont testé les trois : à quel moment Telegram devient vraiment limitant ?
Et Buzz apporte déjà quelque chose de concret en solo, ou ça devient surtout puissant quand plusieurs humains et agents bossent sur les mêmes missions ?
@jonvolio Exactement !!
On surestime souvent ce que la tech va faire dans 6 mois, mais on sous-estime complètement ce qu’elle va changer en 5 ou 10 ans.
Pour l’IA, je pense qu’on est encore au modem 56k du truc 😅
Les capacités vont exploser et l’accès coûtera de moins en moins cher.
Je suis persuadé d’un truc : l’accès à l’IA va coûter de moins en moins cher. Pas l’inverse !
J’avais 13 ans. À l’époque, Internet hurlait avant de se connecter.
Tu lançais le modem 56k, t’entendais ces bruits stridents et, entre l’abonnement et la facture téléphonique, chaque minute comptait.
Un jour, dans le bus, j’ai dit à un pote :
« Tu verras, bientôt on paiera une bouchée de pain pour avoir accès à tout Internet et ses possibilités. »
J’en savais rien. C’était juste une conviction.
Pourtant, c’est exactement ce qui s’est passé.
Aujourd’hui, j’ai le même sentiment avec l’IA.
Les modèles sont de plus en plus puissants, mais les prix n’explosent pas. À prix égal, on a accès à de plus en plus de capacités.
Et ce qui coûte cher aujourd’hui finira probablement inclus ou gratuit demain.
La vraie différence, ce sera pas qui peut se la payer.
Ce sera qui saura quoi en faire !
Le grand public n'a pas encore compris ce qu'il achète.
Anthropic vient de publier ses nouveaux plans Claude Code. Free €0. Pro 20€. Max 100€. Pour des outils qui, il y a 3 ans, t'auraient demandé une équipe d'ingénieurs senior et 200 000$ de salaires annuels.
Je l'utilise tous les jours depuis 4 mois. Mécano de formation, vibe-coder par nécessité. Je sais ce que ça change quand un mec seul peut faire ce qui demandait une équipe.
C'est pas une économie. C'est un changement de classe.
Ce qui se passe, c'est le moment Gutenberg de l'expertise. Quand l'imprimerie a démocratisé l'écrit, on n'a pas juste rendu les livres moins chers, on a déplacé le pouvoir des copistes vers les lecteurs. Là c'est pareil. On déplace le pouvoir des grandes agences vers les builders solo qui en ont l'envie.
Marc Andreessen écrivait en 2011 "software is eating the world". En 2026 : l'IA mange le software, et le mec qui sait poser les bonnes questions à Claude Code mange l'agence de 50 personnes.
Et c'est pas que Claude Code. C'est le pattern. Le coût d'accès à la puissance s'effondre partout :
— design (Imagen 4, Midjourney : 20€/mois ce que coûtait une agence en 2019)
— audio (Suno, ElevenLabs : un studio dans un onglet)
— vidéo (Sora, Runway : Hollywood dans ton MacBook)
— knowledge work (Claude, GPT, Gemini : un PhD à 20€/mois)
Pendant que certains se plaignent du prix, d'autres construisent. La valeur réelle de Claude Code, c'est x100, x500, x1000 selon le builder.
C'est la première fois dans l'histoire moderne qu'une technologie aussi puissante est aussi accessible.
Et beaucoup ne le voient pas. Pas par malice. Par décalage cognitif.
Construis pendant que d'autres se plaignent du prix.
Quitter son taf après un mois derrière un bot sans wallet public, sans code et sans historique vérifiable, c’est pas du trading.
C’est jouer sa vie pro sur une capture d’écran !
Le guide officiel d’Anthropic qui sert de caution ici fait 33 pages sur les Skills Claude.
Aucun bot Polymarket.
Aucun taux de réussite de 68,4 %.
Aucun Sharpe à 2,14.
Aucune série de 312 trades.
L’architecture montrée est plausible : scanner, rechercher, estimer une probabilité, dimensionner avec Kelly et exécuter.
Mais une belle architecture ne prouve pas qu’elle gagne un centime.
68,4 % sans les cotes, le capital, les gains et pertes moyens, les frais, le spread et le slippage ?
C’est du décor.
300 à 1 500 $ par jour sans annoncer le capital de départ ?
Un chiffre vide.
Un mois ? Pas une validation.
Un backtest sans données ni code ? Impossible à auditer.
Avant de présenter ça comme une raison de lâcher son taf : wallet public, marchés résolus, P&L net des frais, code reproductible et plusieurs régimes de marché.
Sans ça, c’est pas une opportunité.
C’est une promesse que personne ne peut vérifier.
ANTHROPIC LANZÓ HACE UNOS MESES UNA ESTRUCTURA DE BOT DE TRADING PARA MERCADOS DE PREDICCIÓN 🤯
TASA DE ÉXITO DEL 68.4%.
$300–$1,500 POR DÍA.
Llevo 1 mes siguiendo esta estructura. Hoy he renunciado a mi trabajo.
Exactement !! Et ce tri devrait être la première étape de n’importe quel projet.
Pas :
« Où est-ce qu’on peut coller un agent ? »
Mais :
« À quel moment le processus a vraiment besoin de comprendre, choisir ou s’adapter ? »
Tout le reste, tu l’automatises simplement.
Sinon, tu paies un LLM pour jouer le rôle d’un interrupteur 😅
Son sujet de bachelor m’intéresse. S’il publie son travail un jour, je serais curieux de le lire !
Mettre un agent IA partout, c’est pas de l’innovation.
C’est souvent une façon très chère de compliquer un truc simple !
Et je dis ça alors que j’utilise Hermes tous les jours.
Un backup toutes les 12h ? Cron.
Surveiller un dossier ? Script.
Envoyer une alerte après un événement précis ? Workflow.
Zéro raison de faire « réfléchir » un modèle.
Par contre : croiser des documents bordéliques, comprendre le contexte, choisir la prochaine action ou s’adapter quand le plan part en vrille ?
Là, l’agent sert vraiment.
Ma règle est simple :
Si je connais le chemin d’avance, j’automatise.
Si le chemin dépend du contexte, je laisse l’agent raisonner.
Et même là : il prépare. Je décide.
Mettre de l’IA partout ne rend pas un système plus intelligent.
Ça le rend plus cher, moins prévisible et plus chiant à réparer !
beaucoup se sont lancés à fond dans l’IA et l’agentique avec hermes, openclaw et compagnie
mais une grosse partie des processus métier n’a pas besoin d’un agent IA
si ton workflow suit toujours les mêmes étapes, une automatisation déterministe avec n8n, make ou zapier sera souvent plus simple, moins chère et surtout plus facile à contrôler
un formulaire arrive → les données sont vérifiées → le CRM est mis à jour → un email part → l’équipe reçoit une notification
pas besoin de demander à un LLM de réfléchir à chaque étape
l’agent devient intéressant quand il faut interpréter des données non structurées, choisir entre plusieurs actions ou s’adapter à une situation imprévue
pour tout le reste, un bon workflow déterministe te fait déjà gagner du temps et de l’argent, avec des résultats prévisibles, des erreurs plus faciles à identifier et un contrôle précis sur toute l’exécution
tout n’a pas besoin de devenir agentique juste parce qu’on peut y brancher un modèle IA
Ta frayeur confirme un truc : le backup d’un Hermes, c’est pas une option 😅
On en parlait justement avec @mathieuhq. GitHub ou Drive peuvent sauver des projets. Pas forcément l’état complet de l’agent.
Son setup : `hermes backup`, archive chiffrée, SHA-256, R2 immutable, re-download pour vérifier le hash et surtout restauration complète testée.
Un cron toutes les 12h, carrément !
Mais le vrai test, c’est pas d’avoir un ZIP.
C’est de savoir qu’on peut vraiment lui rendre sa mémoire, ses skills, ses crons et sa DB le jour où Hermes perd son âme !
Les utilisateurs d’Hermes et d’OpenClaw sur Discord vont être ravis si ça se généralise !!
Quand Discord sert d’interface à ton agent, passer de 10 à 20 Mo c’est pouvoir lui envoyer des PDF, des ZIP, des captures ou des logs plus lourds sans devoir tout découper.
Les deux gèrent déjà les pièces jointes sur Discord.
Petit bémol quand même : Discord n’a encore rien officialisé. Ça ressemble pour l’instant à un test ou à un déploiement progressif.