« Chers fidèles catholiques, retenez ceci : s'il y a quelqu'un qui aime ce pays, la RDC, ce sont nous, vos pères évêques, et non les politiciens qui recherchent leurs intérêts personnels en utilisant votre nom. Nous, évêques, ne cherchons ni l'argent ni des positions. Nous recherchons uniquement le bien du peuple congolais. Méfiez-vous des politiciens. »
Fridolin Cardinal Ambongo, lors de la célébration eucharistique de la messe de prémices de Mgr José Bernard Likolo, Évêque de Lisala et Administrateur apostolique de Budjala, ce lundi 6 juillet, à Bokungu, dans la province de la Tshuapa.
Il est irresponsable et cynique sur le plan humain, politique, et même social que les dirigeants d'un pays occupé dépensent des millions de dollars pour imposer un débat national sur le changement de la Constitution.
#RDC: un rapport d'AFREWATCH/CNPAV dénonce l'opacité et les disparités criantes des rémunérations publiques
Une étude publiée par l'Observatoire Africain des Ressources Naturelles (AFREWATCH), pour le compte de la coalition Congo N'est Pas à Vendre (CNPAV), met en lumière de « graves inégalités » dans la rémunération des agents publics en RDC, malgré les principes constitutionnels d'égalité et de rémunération équitable inscrits aux articles 36 et 58 de la Constitution.
Une opacité totale au sommet de l'État
« Aucun document officiel n'a pu être identifié auprès des ministères du Budget et des Finances concernant les salaires du président de la République, des présidents de l'Assemblée nationale et du Sénat, de la Première ministre, des ministres, des députés, sénateurs ou gouverneurs de province », souligne Jean Keba, responsable plaidoyer à AFREWATCH et membre du CNPAV ce jeudi notre LiveSpaceX. Le rapport rappelle à ce titre la déclaration de Félix Tshisekedi en juillet 2021, affirmant ne pas connaître le montant de son propre salaire.
Des écarts vertigineux entre catégories d'agents
Selon Jean Keba, l'analyse comparative révèle des disparités considérables : un huissier de l'administration publique touche un traitement de base de 240 720 FC, contre 390 439 FC pour un secrétaire général. Un professeur d'université perçoit une prime institutionnelle pouvant atteindre 1 094,88 % de son salaire de base. Les mandataires publics d'établissements comme le FONAREV ou l'INPP perçoivent, eux, entre 11 150 et 38 000 USD mensuels, plus véhicule de fonction et avantages en nature, soit, pour le Directeur général du FONAREV, l'équivalent de 17 ans de salaire d'un professeur d'université.
Un budget exécuté en violation des prévisions
Le responsable plaidoyer d'AFREWATCH pointe également l'exécution de la loi de finances 2024 : les dépenses de fonctionnement des institutions ont été exécutées à 124 %, celles des ministères à 139 %, tandis que les investissements sociaux n'ont atteint que 3 % à 12 % de leurs prévisions.
Jean Keba et le CNPAV recommandent notamment la réduction du train de vie présidentiel à 10 % du budget de fonctionnement, la création d'un comité interministériel de régulation salariale, et le plafonnement des rémunérations des mandataires publics.
Le Dossier du carnage des fidèles messianiques Wazalendo du 30 Août 2023 refait surface après la nomination du Lieutenant-Général Constant Ndima comme Juge assesseur à la haute cour militaire.
L'ex Gouverneur militaire du Nord-Kivu est cité parmi les présumés commanditaires de ces massacres qui ont coûté la vie à plus de 100 personnes avec d'autres conséquences collatérales.
#Justice
#Réparation
#Vérité
#Abbat_lmpunité
Hier, la #CENCO a estimé qu’il n’existe ni nécessité, ni urgence, ni opportunité de changer la Constitution. De son côté, l’#ECC a souligné, le 7 juin, que le respect strict de la Constitution actuelle est indispensable.
Ainsi, les deux principales Églises du pays se sont prononcées contre un changement de la Constitution.
Nous demandons donc à M. Tshisekedi et à ses partisans d’écouter la voix de la raison.
Personne n’a jamais vaincu son propre peuple. Les événements historiques, anciens comme récents, en témoignent éloquemment.
Si quelqu'un ne sait pas gouverner le pays avec la Constitution de 2006, il ne saura pas le faire même si on lui fait une constitution à sa taille. Le vrai problème au Congo est que nous n'avons pas la culture de respect des textes. Ceci est remarquable à tous les niveaux.
La vague est profondément mouvante. Les agitateurs ne s’en sortiront pas. Ils se noieront tous !
Que celui qui a des yeux politiques, puisse se positionner maintenant
La CENCO ne voit ni nécessité, ni urgence, ni opportunité de changer la Constitution à l’heure actuelle. Pour elle, les véritables priorités nationales résident dans le rétablissement et la consolidation de la paix, l’amélioration du bien-être social et économique de la population congolaise.
L’église catholique est restée égale à elle-même.
La défense de la constitution et du peuple constitue son ADN.
La clarté, la responsabilité et le courage transparaissent avec force dans le message de l’Église catholique. Celle-ci rejette catégoriquement le changement de la Constitution et le maintien de Félix Tshisekedi au pouvoir au-delà de 2028.
L’Église catholique appelle les citoyens à se mobiliser pour la défense de la Constitution, de l’État de droit et contre toute dictature.
Nous sommes prêts pour appliquer l’article 64 de la constitution.
Je salue la position courageuse de la CENCO.
Notre pays traverse l'une des heures les plus graves de son histoire.
Face à cette épreuve, la CENCO rappelle une vérité fondamentale : lorsque la Nation est en péril, on ne change pas les règles du pacte républicain. On défend la patrie.
Ni nécessité. Ni urgence. Ni opportunité de changer la Constitution.
Toucher aujourd'hui au pacte constitutionnel, c'est ajouter délibérément une crise politique à une crise sécuritaire déjà existentielle pour la République, qui lutte pour sa survie.
L'Histoire sera implacable envers ceux qui auront préféré les ambitions de pouvoir à la défense de la Nation.
Au moment où notre intégrité territoriale est menacée, ouvrir un processus de changement constitutionnel, c'est prendre la responsabilité d'ouvrir les fractures que la Constitution de 2006 avait précisément pour vocation de refermer : divisions identitaires, revendications séparatistes, logiques d'autodétermination et conflits communautaires.
La Constitution de 2006 a permis de substituer la force du droit au droit de la force. Ceux qui entreprennent aujourd'hui de la fragiliser prennent une lourde responsabilité devant la Nation et devant l'Histoire.
Quand la patrie est menacée, le devoir commande de la rassembler, non de la diviser.
Il est encore temps! Écoutons la voix de la sagesse.
URGENT #RDC: L'église catholique prend position contre le changement de la Constitution. "Nous n'y voyons ni la nécessité, ni l'urgence, ni l'opportunité"
#RDC: Réaction de la #Belgique après la répression de la manifestation de l'opposition 👇
"Les troubles d’hier à Kinshasa sont interpellants. Les débordements violents, l’usage excessif de la violence qui aurait entraîné jusqu’à la perte de vies humaines et le saccage de sièges de parti n’ont pas leur place en démocratie. La liberté de manifester pacifiquement son opposition est un principe essentiel, dans le respect des lois de la République. Nous prenons note avec satisfaction de l’enquête annoncée et espérons que les autorités pourront faire la lumière objective sur le déroulé des événements et sur les responsabilités des auteurs de violences, d’où qu’elles proviennent.", @prevotmaxime
Je condamne avec la plus grande fermeté la répression sanglante du sit-in pacifique de l'opposition sur l'esplanade du Palais du Peuple à Kinshasa, en République Démocratique du Congo. Ce rassemblement avait pour but de porter la voix du refus populaire face au projet de changement de la Constitution visant à octroyer un troisième mandat au président congolais Félix Tshisekedi.
Il est inacceptable que le régime de Kinshasa mobilise et instrumentalise l'armée, la police et une milice privée du parti présidentiel, la sinistre « Force du progrès », pour tirer sur des citoyens et brutaliser des leaders de l'opposition. Ce déploiement de violence illégitime illustre un rétrécissement de l'espace civique et politique dans un climat de répression et d'intimidation à l’encontre des organisations de la société civile, des défenseurs des droits humains et des dirigeants de l’opposition.
Cette politique de répression et de musèlement de l’opposition rappelle à la population congolaise et à la communauté internationale les heures sombres de la fin du régime de Joseph Kabila, il y a une dizaine d’années.
Face à cette dérive dictatoriale qui s’aggrave chaque jour en RDC, j'en appelle solennellement à une mobilisation nationale et internationale pour prévenir un coup d'état constitutionnel en gestation qui ne fera qu’empirer la situation déjà dramatique de la Nation congolaise.
@Presidence_RDC@_AfricanUnion@UN@UNHumanRights@StateDept@Europarl_EN
Des images troublantes montrant la police congolaise agissant côte à côte avec les personnes se revendiquant du force du progrès de l’UDPS. Le gouvernement peut-il expliquer ce qui se passe?
Entre 2015-2018, j’ai documenté la répression par les forces de sécurité sous Kabila. De manif. de l’opposition aux marches organisées par l’église catholique, je comptais les morts et les blessés, je les dénonçais, et aujourd’hui les opprimés d’hier sont devenus oppresseurs ! 😟
"Félix Tshisekedi veut tuer les opposants. Nous sommes blessés, ce n'est pas un problème,... il n'y aura pas de troisième mandat"_ Martin Fayulu s'exprime après la répression sévère de la manifestants de C64.
➡️https://t.co/NCZnpXHLKJ
Est-ce ainsi qu’on traite un être humain ? Ces images sont révoltantes. Voir une personne traînée de la sorte, sans égard pour sa dignité ni son intégrité, est profondément choquant et soulève de graves questions sur le respect des droits fondamentaux.