CONCOURS MAILLOT CDL SIGNÉ
Pour célébrer la fin du Major de Paris, on vous offre 5 maillots signés par nos 4 joueurs !
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TAS le 05/07
Vous devriez avoir honte @OUIGO
Et je ne parle même pas des 5h de retard bloquée dans votre train, qui ne sont pas de votre ressort, mais bien du traitement réservé aux passagers et de votre communication catastrophique.
Le train de 13h30 de ma meilleure amie et moi est supprimé une heure avant le départ. En gare d'Austerlitz, un agent OUIGO nous affirme très clairement qu'un autre train partira à 18h45 vers la même destination, et que notre billet de 13h sera valable. Aucune démarche à effectuer.
Par précaution, je vérifie quand même sur l'application pour modifier mon billet. Impossible : le train de 18h45 est indiqué comme "momentanément indisponible", et non "complet". On se dit donc que des places sont simplement réservées aux voyageurs du train supprimé.
À 18h40, nous demandons à un agent de quai si nos places restent les mêmes, et malgré les explications données quelques heures plus tôt par VOTRE collègue, on nous répète que nous ne monterons pas de manière très condescendante et sèche.
Nous montrons alors l'application avec le message "réservation momentanément indisponible" pour prouver que nous avons essayé d'échanger nos billets, la réponse : "Si vous ne pouvez pas réserver, c'est que le train est complet. Pas de billet, vous ne montez pas." :)
Je décide malgré tout d'embarquer, puisque votre propre agent nous avait confirmé que nous en avions le droit. La cheffe de service me rattrape et me lance : "Si vous montez, je ne fais pas partir le train."
Je fonds en larmes. J'explique que je dois retrouver mes enfants, que j'ai un traitement à prendre, et que tous les trains du lendemain sont supprimés ou complets. En réponse : aucune empathie, elle continue simplement de me menacer.
Finalement, nous montons avec une dizaine d'autres voyageurs dans la même situation. Le wagon est quasiment vide.
À peine assises, deux annonces successives : les voyageurs "en situation d'irrégularité" seront verbalisés de 70€, puis de 140€. Est-ce seulement légale ????
Puis le train s'immobilise pendant 5 heures à cause d'un incident sur la voie.
Pendant ces 5 heures : communication quasi inexistante, aucune visibilité sur la reprise du trajet, et aucune distribution d'eau ou de nourriture dans notre voiture. Une annonce disait pourtant que de l'eau était distribuée... mais manifestement pas partout :)
À la reprise, une annonce nous informe que les passagers recevront un remboursement total du billet, + 100% du prix du billet en bon d'achat, + 50€ de taxi et jusqu'à 100€ d'hôtel. Sauf que, sur le papier, nous n'avions pas de billet pour ce train. Donc, a priori, nous n'y aurons pas droit (et comme je n'ai pas reçu de mail, j'ai ma réponse).
À un moment, les deux agents avec qui tout s'était mal passé passent dans le couloir pendant que j'ai les yeux fermés, et j'entends : "Ça serait pas drôle un petit contrôle, là ?"
Je réitère : vous devriez avoir honte.
J'avais un billet valide. Mon train a été supprimé. L'un de vos agents nous a explicitement indiqué, à moi comme à tous les autres passagers concernés, que ce billet serait valable pour le train suivant. Je n'ai insulté personne. Oui, j'ai fini par être sèche, mais difficile de rester calme face à un tel mépris.
J'ai rarement été traitée avec aussi peu de considération.
J'ai passé 9 heures dans votre train à être traitée comme une fraudeuse, alors que je n'avais fait que suivre les consignes données par vos propres agents.
#ouigo
Hello @NintendoAmerica , I am confused and frightened. This video has made me unlikely to purchase one of your products ever again.
https://t.co/NjCPikx4Sx
🇫🇷🕊️ IN MEMORIAM | La liste des victimes décédées du 13 Novembre :
- Nick Alexander, 36 ans
- Jean-Jacques Amiot, 68 ans
- Thomas Ayad, 32 ans
- René Bichon, 62 ans
- Chloé Boissinot, 25 ans
- Emmanuel Bonnet, 47 ans
- Maxime Bouffard, 26 ans
- Quentin Boulenger, 29 ans
- Ludovic Boumbas, 40 ans
- Elodie Breuil, 23 ans
- Ciprian Calciu, 28 ans
- Claire Camax, 35 ans
- Nicolas Catinat, 37 ans
- Baptiste Chevreau, 24 ans
- Anne Cornet, 29 ans
- Précilia Correia, 35 ans
- Cécile Coudon Peccadeau de l'Isle, 37 ans
- Nicolas Classeau, 43 ans
- Marie-Aimée Dalloz, 34 ans
- Guillaume B. Decherf, 43 ans
- Nicolas Degenhardt, 37 ans
- Alban Denuit, 32 ans
- Vincent Detoc, 38 ans
- Atsa Diakité, inconnu
- Manuel Dias, 63 ans
- Romain Didier, 32 ans
- Lucie Dietrich, 37 ans
- Elif Dogan, 26 ans
- Milko Jozic, 47 ans
- Fabrice Dubois, 46 ans
- Romain Dunet, 28 ans
- Thomas Duperron, 30 ans
- Justine Dupont, 34 ans
- Mathias Dymarski, 22 ans
- Marie Lausch, 23 ans
- Salah Emad El Gebaly, 28 ans
- Germain Ferey, 36 ans
- Romain Feuillade, 31 ans
- Grégory Fosse, 28 ans
- Christophe Foultier, 39 ans
- Suzon Garrigues, 21 ans
- Mayeul Gaubert, 30 ans
- Véronique Geoffroy de Bourgies, 54 ans
- Matthieu Giroud, 38 ans
- Michelli Gil Jaimez, 27 ans
- Cédric Gomet, 30 ans
- Nohemi Gonzalez, 23 ans
- Juan Alberto González Garrido, 29 ans
- Stéphane Grégoire, 46 ans
- Pierre-Yves Guyomard, 43 ans
- Stéphane Hache, 52 ans
- Thierry Hardouin, 36 ans
- Olivier Hauducoeur, 44 ans
- Frédéric Henninot, 45 ans
- Pierre-Antoine Henry, 36 ans
- Raphaël Hilz, 28 ans
- Mathieu Hoche, 37 ans
- Djamila Houd, 41 ans
- Amine Ibnolmobarak, 29 ans
- Pierre Innocenti, 40 ans
- Stéphane Albertini, inconnu
- Nathalie Jardin, 31 ans
- Marion Jouanneau, 24 ans
- Jean-Jacques Kirchheim, 44 ans
- Hyacinthe Koma, 34 ans
- Nathalie Lauraine, 39 ans
- Gilles Leclerc, 32 ans
- Guillaume Le Dramp, 33 ans
- Renaud Le Guen, 29 ans
- Christophe Lellouche, 33 ans
- Cécile Martin, 33 ans
- Cédric Mauduit, 41 ans
- Cécile Misse, 32 ans
- Luis Felipe Zschoche, 33 ans
- Christophe Mutez, 48 ans
- Hélène Muyal, 35 ans
- Antoine Mary, 34 ans
- Charlotte Meaud, 29 ans
- Emilie Meaud, 29 ans
- Lamia Mondeguer, 30 ans
- Fanny Minot, 29 ans
- Yannick Minvielle, 39 ans
- Marie Mosser, 24 ans
- Justine Moulin, 23 ans
- Quentin Mourier, 29 ans
- Victor Muñoz, 25 ans
- Bertrand Navarret, 37 ans
- David Perchirin, 41 ans
- Aurélie de Peretti, 33 ans
- Manuel Perez, 40 ans
- Anna Petard-Lieffrig, 27 ans
- Marion Petard-Lieffrig, 24 ans
- Lacramioara Pop, 29 ans
- Caroline Prénat, 24 ans
- François-Xavier Prévost, 29 ans
- Sébastien Proisy, 38 ans
- Armelle Pumir-Anticevic, 46 ans
- Richard Rammant, 53 ans
- Valentin Ribet, 26 ans
- Estelle Rouat, 25 ans
- Thibault Rousse Lacordaire, 36 ans
- Raphaël Ruiz, 38 ans
- Djamal Sebââ, inconnu
- Halima Saadi, 37 ans
- Hodda Saadi, 35 ans
- Kheirddedine Sahbi, 29 ans
- Lola Salines, 28 ans
- Patricia San Martin, 61 ans
- Elsa Deplace, 35 ans
- Madeleine Sadin, 30 ans
- Hugo Sarrade, 23 ans
- Sven Silva Perugini, 29 ans
- Maud Serrault, 37 ans
- Valeria Solesin, 28 ans
- Fabian Stech, 51 ans
- Ariane Theiller, 24 ans
- Eric Thomé, 39 ans
- Olivier Vernadal, 44 ans
- Stella Verry, 37 ans
- Franck, 33 ans
- Lola, 17 ans
- Guillaume, 31 ans
- Fred Dewilde, 58 ans
Je sais pas quoi vous dire à part MERCI.
C’était sans aucun doute le plus beau moment de ma vie, vous m’avez fait pleurer 10 fois et j’arrive toujours pas à redescendre...
Merci pour votre patience, votre bienveillance, et merci pour tout cet amour qui nous a tous touché en plein cœur 🥹🫶🏻
Vive internet et vive la communauté francophone, la meilleure du monde et de loin ❤️
🚨🇫🇷🏳️🌈🕊️ FLASH | Depuis 3 ans, Caroline était enseignante et directrice d’une école à classe unique.
Reconnue pour son travail, son inspectrice la présentait comme un modèle et envoyait même des jeunes professeurs apprendre à ses côtés.
Le 13 décembre 2023, tout bascule : un tag "SALE GOUINE" est découvert sous le préau. Caroline, mariée à une femme mais discrète sur sa vie privée, alerte immédiatement sa hiérarchie.
👉 Réponse : "Ce n’est pas toi qui est attaquée mais ta fonction, reste professionnelle".
Ébranlée, Caroline est arrêtée par son médecin. Elle porte plainte, prévient les parents et gère seule les démarches administratives. Mais à son retour en janvier, aucun soutien : ni de la mairie, ni des parents.
👉 Pire, certains se plaignent à l’inspection d’avoir été "mis mal à l’aise" par son message.
L’inspectrice choisit alors d’accabler Caroline, lui reprochant son attitude et sa communication.
En mars, un nouveau tag odieux apparaît : "GOUINE = PÉDOPHILE". Loin de la soutenir, sa hiérarchie lui intime de ne pas se mettre en arrêt : "L’école doit continuer de tourner".
Malgré tout, Caroline accepte de cosigner un communiqué avec le maire et les parents, condamnant ces actes. Mais le texte est laconique, et la mairie tarde à l’envoyer.
👉 "Un soutien comme la corde soutient le pendu", dira-t-elle.
Fin mars, Caroline reçoit une lettre de menace de mort dans la boîte aux lettres de l’école : "VA CREVER SALE GOUINE".
Isolée, elle ravale sa détresse.
Pour la 3e fois, elle dépose plainte.
La directrice académique lui apporte enfin son soutien et saisit le préfet.
Mais quand l’affaire sort dans la presse régionale, la mairie et des habitants lui reprochent la "mauvaise image" donnée du village.
Un autre tag apparaît : "DÉGAGE LA GOUINE".
L’inspectrice se rend à l’école et demande à Caroline : "Réfléchis à ce que tu as pu faire pour qu’on s’en prenne à toi".
La directrice académique veut l’éloigner : de directrice, Caroline deviendrait simple remplaçante, dans une école 3 fois plus loin de son domicile.
Elle refuse : "On ne combat pas les discriminations en déplaçant les victimes".
Face au tollé médiatique, le rectorat recule et lui propose de garder son poste. Mais en août 2024, un nouveau tag souille l’école. Caroline s’effondre.
Elle a reçu des soutiens d’enseignants partout en France. Mais dans sa propre circonscription, aucun collègue ne l’a épaulée.
Incapable de faire la rentrée, elle informe l’inspectrice.
Réponse de cette dernière : "Après tout le bazar médiatique que vous avez fait pour retrouver votre poste, vous abandonnez ?".
La mairie publie un message se félicitant d’une "rentrée sereine" sans Caroline, puis accuse l’enseignante sur les réseaux sociaux, renversant les rôles et se posant en victime, avant de supprimer la publication.
Caroline s’est donnée la mort hier... Elle avait 42 ans.
Le nombre de fois où je pense à ça mdrr. Complètement dingue la pression qu’on peut se mettre sur plein d’aspects de la vie, pour une existence au bout de laquelle on sera oubliés à une vitesse folle, et dont notre passage sur terre se révélera absolument insignifiant
Deux sapeurs-pompiers ont perdu la vie en portant secours, fidèles jusqu'au bout à leur engagement.
Le pays est aux côtés de leurs familles et de l'ensemble des sapeurs-pompiers de France qui risquent leur vie pour nous protéger. Reconnaissance et respect de la Nation.
je suis vrmt sous le choc, garder une femme en mort cérébrale en vie grâce à des machines parce qu’elle était enceinte de 9 semaines a sa mort et que l’avortement est illégal au delà de 6 semaines c’est vrmt juste l’œuvre du diable