Ir. Environnementaliste, Manager des Projets de Dév, Chercheur.
L'Africain doit revenir à ses coutumes et traditions identitaires pour le dév. de l'Afrique.
@StanysBujakera Fayulu et Katumbi doivent se taire. Après avoir participer aux élections gagnées en pompe et à large majorité, la démocratie a été validée par ces deux. Que dire de plus ? Twende tu !
Les 19 000 églises évoquées par le ministre de la Justice en 2026 ont réussi à mobiliser des milliers de chrétiens à Kinshasa pour une marche suivie d’un meeting...
FATSHI soit sage avec ces églises..
C'est comme ça qu'ils ont été avec #Kabila...
@SonkoOfficiel Mes respects Honorable Président. Nous sommes un parti naissant en République Démocratique du Congo, dénommé Conscience Patriotique Congolaise qui s'inspire beacoup sur le PASTEF-Les Patriotes. Nous aurions souhaiter avoir une invitation à participer à ce Congrès historique.
Du mouvement à l’organisation : le défi du premier congrès du Pastef Les Patriotes
Lorsque nous avons créé PASTEF-LES PATRIOTES en 2014, nous n’avions ni les moyens financiers des grands partis ni les relais d’influence dont disposent habituellement les forces politiques établies. Nous avions cependant une conviction : les difficultés du Sénégal ne pouvaient être réduites à des questions de personnes ou à de simples défaillances de gouvernance.
Derrière la corruption, le chômage, la pauvreté, les inégalités sociales et les difficultés de notre économie se trouvait une réalité plus profonde : une souveraineté inachevée.
Notre pays était indépendant depuis plus d’un demi-siècle. Il disposait d’institutions reconnues, d’un drapeau respecté et d’une stabilité politique enviée. Pourtant, trop souvent, les décisions les plus importantes demeuraient tributaires de dépendances économiques, financières, technologiques et culturelles héritées de l’histoire et entretenues par les mécanismes de l’ordre postcolonial.
Nous avons alors posé une question simple : à quoi sert l’indépendance politique si un peuple ne maîtrise pas pleinement son destin ?
C’est cette interrogation qui a donné naissance au Manifeste des Patriotes, puis à l’Appel aux Patriotes. Dès l’origine, notre ambition n’était pas de créer un parti de plus dans un paysage politique déjà saturé. Nous voulions construire un instrument capable d’organiser une reconquête de la souveraineté nationale.
Pour nous, la souveraineté n’a jamais été un slogan. Elle est une méthode de gouvernement. Elle concerne la gestion de nos ressources naturelles, nos choix budgétaires et monétaires, notre politique agricole, notre système éducatif, notre modèle de développement, notre culture et notre place dans le monde.
Les années qui ont suivi ont confirmé que cette aspiration était largement partagée par les Sénégalais. Mon élection à l’Assemblée nationale en 2017 a constitué une étape importante dans notre parcours. Pour la première fois, je disposais d’une tribune institutionnelle pour porter au cœur du débat national des questions longtemps reléguées au second plan : la souveraineté sur nos ressources naturelles, la lutte contre la corruption, la justice sociale, la transparence dans la gestion des affaires publiques et la défense de la dignité nationale. Cette expérience parlementaire m’a permis de mesurer plus concrètement les blocages de notre système politique, mais aussi de constater combien l’aspiration au changement était déjà profonde dans le pays.
En 2018, j’ai publié Solutions pour un Sénégal nouveau. Ce livre n’était pas conçu comme un simple programme électoral. Il était une tentative de mettre en cohérence les analyses que nous développions depuis la création du PASTEF et de proposer une vision globale de la transformation du Sénégal. J’y défendais l’idée qu’un autre chemin était possible, fondé sur la souveraineté, la production, la valorisation de nos ressources, la justice sociale, la bonne gouvernance et la confiance dans les capacités de notre peuple.
Puis vint l’élection présidentielle de 2019. Ce qui devait, aux yeux de beaucoup, rester une candidature marginale révéla en réalité l’émergence d’une nouvelle force politique et d’une nouvelle génération citoyenne. Des centaines de milliers de Sénégalais se reconnurent dans cette volonté de rupture. Derrière le score électoral, je percevais déjà quelque chose de plus profond : une prise de conscience collective. De plus en plus de nos compatriotes refusaient désormais de considérer la dépendance, les inégalités et la résignation comme des fatalités. Une nouvelle espérance politique était en train de naître.
Puis il y a une accélération de l’histoire.
Quand le peuple entre dans l’histoire
Entre 2021 et 2024, le Sénégal a traversé l’une des périodes les plus intenses de son histoire récente. Les mobilisations populaires qui ont traversé l’ensemble du territoire ont exprimé bien davantage qu’une contestation politique. Elles ont révélé une aspiration profonde à un changement de cap. Une génération entière refusait désormais le statu quo et l’idée selon laquelle notre avenir devait toujours être pensé ailleurs.
Les arrestations, la dissolution du parti, la répression et les restrictions des libertés publiques n’ont pas interrompu cette dynamique. Elles ont, au contraire, contribué à élargir la prise de conscience nationale.
La victoire de 2024 n’a donc pas été une alternance ordinaire. Elle a constitué l’aboutissement démocratique d’un long processus de maturation politique et populaire.
Le temps du congrès
Dans quelques jours, le samedi 6 juin 2026, PASTEF-LES PATRIOTES tiendra son premier congrès ordinaire. Des délégués venus des sections du Sénégal et de la diaspora s’y retrouveront pour débattre, amender et adopter des textes essentiels : un document d’orientation stratégique, une charte idéologique, des thèses sur le parti, une résolution générale et des résolutions spéciales. Ce congrès ne sera pas une simple formalité statutaire. Il devra marquer le passage d’un mouvement de rupture, devenu force électorale victorieuse, à un parti pleinement organisé pour conduire la transformation historique du Sénégal.
Ce moment est décisif parce qu’il répond à une question simple : que faisons-nous après la victoire ?
L’histoire enseigne que les ruptures politiques peuvent être absorbées lorsqu’elles ne se dotent ni d’une doctrine claire, ni d’une organisation solide, ni d’une stratégie de long terme. Le congrès devra donc fixer une ligne : organiser la souveraineté, structurer le bloc populaire, former les cadres, renforcer les cellules, clarifier le rapport entre le parti et l’État, et inscrire la révolution démocratique sénégalaise dans la durée.
Les documents qui y seront adoptés auront cette fonction : transformer une expérience politique, des sacrifices militants et une victoire populaire en orientation collective. Ils diront ce que nous sommes, ce que nous voulons construire et comment entendons-nous le faire : un Sénégal souverain, productif, juste, démocratique, enraciné dans son peuple et ouvert sur l’Afrique et le monde.
Organiser la souveraineté
Pour autant, nous ne considérons pas les victoires électorales de 2024 comme un aboutissement. Elles marquent le début d’une responsabilité historique.
Notre ambition n’est pas de gérer plus efficacement l’ordre existant. Elle est de transformer les structures qui entretiennent la dépendance et empêchent le Sénégal de mobiliser pleinement son potentiel.
Cette transformation suppose un État stratège, une économie productive, une administration efficace et une lutte résolue contre la corruption et les logiques de rente. Elle exige également de replacer le travail, le savoir, la science, l’innovation et la production au cœur du projet national.
Mais la souveraineté ne se limite pas à l’économie. Elle est aussi culturelle. Un peuple qui pense exclusivement avec les catégories produites par d’autres peine à construire une autonomie historique véritable. C’est pourquoi la bataille pour la décolonisation des imaginaires, la valorisation de nos langues, la réappropriation de notre histoire et la maîtrise des technologies du futur constitue une dimension essentielle de notre projet.
Cette transformation ne pourra être portée par l’État seul. Elle exige un peuple organisé. Elle exige la mobilisation de la jeunesse, des femmes, des travailleurs, du secteur privé, des paysans, des pêcheurs, des artisans, des intellectuels, des Cultes, de la diaspora et de toutes les forces patriotiques attachées à l’avenir du Sénégal.
Elle exige aussi un parti. Non un appareil électoral vivant au rythme des échéances politiques, mais une organisation capable de former, d’éclairer, de mobiliser et d’organiser durablement le bloc populaire de la souveraineté.
Enfin, notre projet dépasse les frontières du Sénégal. Nous sommes convaincus que l’avenir de notre pays est intimement lié à celui de l’Afrique. La souveraineté nationale doit s’articuler à une souveraineté africaine fondée sur l’intégration économique, la coopération scientifique, la circulation des savoirs, la transformation locale des ressources et la solidarité entre les peuples.
Le PASTEF n’est pas né d’une ambition de pouvoir. Il est né d’une ambition de transformation.
Notre responsabilité est désormais de démontrer qu’il est possible, en Afrique, de conduire une révolution démocratique, populaire et souveraine dans le respect des institutions, des libertés et de la volonté du peuple.
Tel est le sens de notre engagement. Telle est la tâche de notre génération.
@IsralMutombo11@DjamanySerge Face à des tels constats et décisions, les gens devaient tomber. La tête de l'exécutif provincial de la ville de devrait plus rester en place. Mais...
Merci au peuple et à la jeunesse. À la tête de l’Assemblée, nous ouvrons l’ère de la rupture, de la justice et de la souveraineté économique.
Bâtissons ensemble un Sénégal juste, souverain et prospère ! 🇸🇳✨
#Senegal#OusmaneSonko#PASTEF
Les Sud-Africains décident de boycotter les commerces des autres Africains… et si nous, autres Africains, décidions aussi de boycotter leurs entreprises ? 🤔
Il est temps de lancer notre campagne contre la xénophobie et la haine envers les Africains. L’Afrique doit rester unie, pas divisée. ✊🏾🌍
Stop xénophobie.
Max retweet
@alainmwamba Cette réflexion est la même que celle défendue par notre parti politique "Conscience Patriotique Congolaise, CPCo en sigle" mais avec une touche particulière, celle de la prise en compte de nos valeurs culturelles avec une place de choix pour les coutumiers.
@YvesBuya1 C'est une coalition un peu plus claire que l'Union Sacrée qui est aujourd'hui une nébuleuse à plusieurs têtes. C4 permettra de rassembler d'autres leaders qui ne font pas partie de l'USN.
@StanysBujakera@RichardKapend02 Moi je suis partisan de la refondation de l'État selon la vision MWENJI. Je participerai à ce space et je souhaite aussi être invité pour présenter un autre point de vue qui n'est ni de la majorité ni de l'opposition mais celui du Peuple Congolais.
Stage rémunéré FAO, Organisation des Nations Unies pour l'alimentation et l'agriculture, deadline : 25 août 2026
La FAO, Organisation des Nations Unies pour l'alimentation et l'agriculture, dont le siège est à Rome, ouvre ses candidatures pour son Programme de stages 2026, disponible dans 6 régions du monde.
De quoi s'agit-il ?
La FAO est l'agence onusienne chargée de combattre la faim, améliorer la nutrition et promouvoir l'agriculture durable dans le monde. Son programme de stages offre à des étudiants et jeunes diplômés une expérience concrète au cœur du système multilatéral, sur des projets liés à la sécurité alimentaire, au changement climatique, au développement rural et aux systèmes alimentaires durables.
6 appels ouverts simultanément (deadline commune : 25 août 2026) :
▸ Afrique (RAF), Bureaux régionaux en Afrique
▸ Asie-Pacifique (RAP), Bureaux régionaux en Asie et Pacifique
▸ Amérique latine et Caraïbes (RLC), Bureaux régionaux
▸ Europe et Asie centrale (REU), Bureaux régionaux
▸ Proche-Orient et Afrique du Nord (RNE), Bureaux régionaux
▸ Siège (HQ) — Rome, Italie
Conditions d'éligibilité clés :
✔ Étudiant·e en licence, master ou doctorat, ou diplômé·e récent·e
✔ Âge : entre 21 et 30 ans au début du stage
✔ Maîtrise d'au moins une langue officielle FAO : anglais, français, espagnol, arabe, chinois ou russe
✔ Nationalité d'un État membre de la FAO
✔ Statut de résidence ou visa valable dans le pays d'affectation avant le début du stage
✔ Absence de lien familial direct (père, mère, frère, sœur) avec un employé FAO
Durée : 3 à 11 mois selon l'affectation
Stipende : jusqu'à 700 USD/mois en monnaie locale pour les participants sans autre source de financement
Candidature : via le portail officiel FAO Careers, soumettre un dossier d'expression d'intérêt, une lettre de motivation et une preuve d'inscription universitaire
📅 Deadline : 25 août 2026
C'est une porte d'entrée concrète dans le système onusien.
🔗 Portail officiel et candidatures : https://t.co/m1tYMc7zMM