🚨 Vous savez ce que devient Anne Hidalgo ?
Après douze années passées à ravager Paris et à creuser une dette abyssale, vous pensiez peut-être qu’Anne Hidalgo allait enfin découvrir le chômage.
Évidemment que non.
Dans ce merveilleux petit monde, les responsables politiques ne disparaissent jamais : ils sont recyclés par leurs amis dans des structures internationales aux noms suffisamment pompeux pour que personne ne cherche à comprendre ce qu’elles font réellement.
Anne Hidalgo est donc devenue « ambassadrice mondiale de la Convention mondiale des maires pour le climat et l’énergie ».
Vous ne savez pas ce que c’est ?
C’est normal.
Cette usine à gaz a été créée par la Commission européenne et la fondation du milliardaire Michael Bloomberg. Elle prétend représenter plus de 14 000 collectivités dans le monde afin de « porter leur voix », « créer des synergies », « mobiliser des financements », « renforcer les partenariats » et autres formules creuses dont raffolent les parasites institutionnels.
Concrètement, Anne Hidalgo va voyager, participer à des conférences, prononcer des discours, rencontrer d’autres responsables politiques et réclamer toujours davantage d’argent pour financer leurs lubies climatiques.
- Elle ne construit rien.
- Elle ne produit rien.
- Elle ne dirige aucun chantier.
- Elle ne répond devant aucun électeur.
Mais rassurez-vous : elle dispose tout de même d’un petit cabinet à Bruxelles pour organiser son agenda, préparer ses éléments de langage, répondre à ses courriels, réserver ses voyages et traiter ses notes de frais.
Rien que son assistant administratif est payé 73 382 € brut par an. Sa propre rémunération, elle, demeure soigneusement introuvable.
Et qui finance cette merveille ?
Officiellement, un mélange de fondations privées et d’argent public européen. Pour seulement trois programmes de cette machine - son secrétariat mondial et ses branches en Asie et en Amérique - l’Union européenne a déjà engagé près de 22 millions d’euros.
Donc oui, le contribuable passe encore à la caisse.
Le plus grotesque, c’est que l’évaluation commandée par l’Union européenne elle-même reconnaît des retards, des inefficacités, une gouvernance complexe, des problèmes de communication, des coûts inutiles et de grandes difficultés à mesurer les résultats concrets de tout ce cirque.
En revanche, pour organiser des sommets, rédiger des rapports, recruter de nouvelles villes et offrir une nouvelle carrière internationale aux anciens élus, la machine fonctionne parfaitement.
Voilà comment marche le système :
Vous échouez, vous endettez, vous partez… puis vos petits camarades vous offrent un titre ronflant, un bureau à Bruxelles, un cabinet et des voyages internationaux.
Soit on continue avec des technocrates, ou des gens qui n’ont jamais rien prouvé soit on confie le pays à quelqu’un qui a bossé dans le privé et qui a un bilan irréprochable à Cannes.
Francais, c’est à vous de voir. 🇫🇷
Une petite histoire française, une simple anecdote... Mais qui raconte bien notre beau pays...
Aujourd'hui, j'ai pris le bus, à Paris. C'est la première fois que je le fais, depuis près de 3 ans.
D'habitude, je prends le métro.
Je monte, je valide, et je vais m'asseoir.
Plus tard, trois personnes certifieront m'avoir vu valider ma carte Navigo Easy.
Sauf que, paraît il, cela a bipé quand j'ai validé.
En ce qui me concerne, avec une cheville abimée, et tentant d'aller m'asseoir sans me me casser la figure quand le bus a démarré, je ne m'en suis pas rendu compte.
Cinq minutes plus tard, trois contrôleurs contrôlent. Et me disent que je fraude. Car ma carte Navigo Easy est chargée en tickets de métro.
Or, me disent ils, cela ne fonctionne pas dans le bus. Et "cela n'a jamais fonctionné".
Je crois à une blague, et j'éclate de rire; je prends les transports en commun à Paris depuis 60 ans. Et depuis 60 ans, le ticket de métro fonctionnait dans les bus...
Mais un passager intervient pour me préciser que, oui, les règles ont changé au 1er janvier 2025.
Et que, sauf à payer une carte très chère, il faut deux tickets différents : un pour le bus, un pour le métro.
J'ai donc dû payer une amende de 70 euros.
Et ce n'est qu'ensuite que j'ai découvert ... que le ticket de bus est moins cher que le ticket de métro.
Résumons :
- A Londres, Bruxelles, Athènes, Madrid, Amsterdam, Lisbonne, Rome, Singapour, Reykjavik, Canberra, Pékin, New York... : on peut payer ses transports en bus ou en métro simplement, avec une carte bleue sans contact ou avec son téléphone.
Pas à Paris.
A Ouagadougou non plus, remarque...🙂
- A Paris, quelqu'un qui ne circule qu'occasionnellement en transports en commun doit donc décider, en partant le matin, s'il doit prendre sa carte tickets de bus, sa carte tickets de métro... ou les deux.
Comme à Jakarta, remarque...🙂
(Alors que même Moscou, non : le billet est identique pour le bus et le métro...)
- A Paris, plus amusant encore : si tu veux payer le bus avec un ticket de métro valant 2,55 € à l'unité, au lieu d'un ticket de bus valant 2,05 €... c'est impossible.
Les bornes de validation refusent d'ailleurs que tu payes plus cher.
Et on te met même une amende de 70 €, si tu veux payer davantage...
Et bizarrement, là, pour l'amende, la carte bleue fonctionne. Mais pas assez pour simplement transformer ton ticket de métro en ticket de bus.
Commercialement, c'est brillant, remarque.🙂
-A Paris, donc : si tu n'as pas de métro proche et pas de tickets de bus... comme on ne peut plus acheter de tickets au conducteur... eh ben tu marches.
Ca donne modérément envie de prendre les transports en commun.
La voiture, au moins t'as toujours le bon ticket.🙂
- A Paris, on ne peut plus acheter son ticket au conducteur. Mais je lis sur le web : "si tu n'as pas de ticket de bus, tu peux acheter un "Ticket d'accès à bord par SMS" : en envoyant le SMS indiqué pour la ligne. Il coûte 2,55 €".
Morale : si tu n'as plus de batterie ou que tu as oublié ton portable... eh ben tu marches.
Mais ce n'est pas tout : pour prendre le 21, il faut donc envoyer au 93100 un SMS, disant BUS21.
Attention : si tu veux prendre le 21...
Parce que si tu veux prendre le 11, et que tu t'es trompé en tapant ton SMS... tu paieras 70 € d'amende.
Bien sûr, on aurait pu penser à un numéro unique, valable pour toutes les lignes; mais le jeu perdrait sans doute de son charme.🙂
Et ce qui est encore mieux, j'ai testé. Et on me dit que le ticket pour le bus 21, ainsi obtenu, est valable... une heure seulement.
C'est logique. Faudrait pas que les gens puissent s'organiser un peu à l'avance : ce serait moins joueur.🙂
- A Paris, de plus, j'ai payé 70 € comme amende, parce que je voulais payer mon ticket plus cher que ce qui est nécessaire.
Mais je sais que ces 70 € ne seront pas perdus.
Comme l'indiquait le Canard Enchaîné, la RATP a fait bénéficier 200 élus d’un emploi à temps plein, mais pas trop prenant, pour les aider à exercer facilement leur mandat en échange de leur soutien.
Comme Bally Bagayoko.
Et ça, ça me console.🙂
J'ajoute, pour conclure : à tous ceux qui répondront que "tout le monde sait ça, t'as qu'à prendre le bus plus souvent", et "c'est très bien ainsi, car gna gna... "...
Je rappellerai juste que le PIB par habitant français (en dollars constants 2020, convertis en parité de pouvoir d'achat) a augmenté deux fois moins vite que son équivalent dans les pays de l'OCDE, au cours des dix dernières années.
Et que ce décrochage terrifiant vient, sans doute, largement, de ce genre de système... certes très doux avec les élus... mais d'abord ringard, bureaucratique, et parfaitement absurde.
Bref, bravo, @JeanCASTEX , bravo @ClientsRATP , bravo @RATPgroup , bravo @iledefrance . Grâce à vous, j'ai mieux compris mon pays, aujourd'hui.🙂
J'ai longtemps cru que les journalistes racontaient la France.
Puis j'ai compris qu'ils ne la voyaient plus.
Ils sortent des mêmes écoles.
Sciences Po, CFJ, ESJ Lille.
Ils habitent les mêmes arrondissements.
Ils dînent entre eux.
Ils se marient entre eux.
Leurs enfants fréquentent les mêmes lycées.
Le prolo de province, l'ouvrier d'usine, le commerçant de petite ville n'entrent quasiment jamais dans ces rédactions.
Quand un reportage part en "profondeur France", c'est souvent un Parisien qui découvre le pays comme un ethnologue découvre une tribu.
Les chiffres d'audience baissent.
La défiance monte.
Et la caste s'étonne.
Ce n'est pas un complot.
C'est un mécanisme social classique.
Le recrutement filtre déjà.
On entre par cooptation, stages, réseaux.
L'idéologie dominante devient le ticket d'entrée.
Immigration vue comme pure richesse.
Identité française traitée comme suspecte ou ringarde.
État-providence comme seule réponse.
Marché comme ennemi.
Wokisme comme progrès moral.
Celui qui sort de ce cadre se retrouve vite isolé.
Moins d'invitations.
Moins de promotions.
Moins de place à l'antenne.
L'entre-soi se protège.
Il se reproduit.
Il se croit universel.
Il appelle ça déontologie.
La conséquence est civilisationnelle.
Une élite médiatique qui ne partage plus le réel du pays ne peut plus le raconter.
Elle le juge.
Elle le moralise.
Elle s'indigne quand le peuple vote autrement.
Elle parle de "populisme" dès que les Français expriment une fatigue.
Pendant ce temps la langue s'appauvrit, les moeurs se diluent, la fierté devient un gros mot.
La caste continue de commenter.
Elle continue de s'auto-congratuler.
Elle continue de croire qu'elle incarne la lucidité.
Le fossé n'est plus politique.
Il est existentiel.
Ils décrivent une France qui n'existe que dans leurs salons.
Nous, on vit dans l'autre.
🔴 Avis de recherche !
Si vous avez des nouvelles de Marie-Laure Denis (Directrice de la @CNIL) et Vincent Strubel (@ANSSI_FR), signalez-vous sous ce post.
Nous n'avons aucune nouvelle des autorités chargées de sécuriser les données des citoyens et de contrôler ceux qui se font poutrer.
Nous sommes inquiets ! Ont-ils déjà démissionnés ?
✅Sans les moulins les aménagements centenaires cette belle rivière serait vide aujourd’hui ….
✅Sans la retenue colinéaire agricole elle aurait 50 % de débit en moins….
Pourtant malgré cela les agriculteurs ont tous arrêté d’arroser depuis le 1 août sacrifiant le peu de maïs 🌽 pour leurs bêtes
Je me demande si on ne devrait pas ouvrir tout les moulins et fermer notre retenue colinéaire ❌
Juste pour voir !😳
C’est le bon moment ✅
@Ecologie_Gouv@AnnieGenevard@SebLecornu@LoireBretagne les ayatollah de la continuité écologique
Il a perdu le Tour de France pour huit secondes.
Trois semaines de course, plus de 3 000 kilomètres, et tout s'est joué sur huit petites secondes. Le plus petit écart de toute l'histoire du Tour.
Cet homme, c'est Laurent Fignon, né un 12 août 1960 à Paris. Lunettes rondes et longue queue de cheval blonde, on le surnomme le Professeur, tant il a l'air d'un étudiant sérieux plus que d'un coureur.
Et pourtant. À 22 ans, presque inconnu, il gagne son premier Tour de France. L'année suivante, il écrase la course et le gagne une deuxième fois. Le voilà patron du cyclisme mondial. Puis les blessures arrivent, les années passent, et on le croit fini.
En 1989, il revient de loin et se retrouve en tête du Tour à la veille de l'arrivée, 50 secondes devant l'Américain Greg LeMond. Il reste une dernière étape, un contre-la-montre de 24 kilomètres jusqu'aux Champs-Élysées, chacun seul contre le chrono.
Ce jour-là, LeMond a bricolé son vélo. Un guidon allongé vers l'avant, sur lequel il se couche pour mieux fendre l'air. Fignon roule à l'ancienne, buste droit, queue de cheval au vent, avec en prime une plaie qui lui cisaille le fessier depuis plusieurs jours.
Sur les Champs-Élysées, LeMond grignote seconde après seconde. À l'arrivée, Fignon s'effondre sur le bitume. Huit secondes.
Il a porté cette défaite toute sa vie. Des inconnus l'arrêtaient dans la rue pour lui en parler. Il répondait qu'il avait quand même gagné le Tour deux fois.
Laurent Fignon est mort d'un cancer en 2010, à 50 ans.
Pendant trois ans, des ouvriers ont travaillé au fond d'un fleuve breton, à sec, avec la mer qui attendait derrière une digue provisoire.
Ce qu'ils construisaient n'existait nulle part au monde.
Nous sommes dans l'estuaire de la Rance, entre Dinard et Saint-Malo. Ici, l'écart entre marée basse et marée haute atteint treize mètres, l'un des plus forts d'Europe.
L'idée d'en tirer de l'électricité traîne depuis les années 1920. Les travaux commencent en 1961.
Pour poser une usine sur le fond, il faut d'abord couper le fleuve de la mer, contre un courant qui déplace des milliers de mètres cubes d'eau à la seconde.
La solution vient d'Albert Caquot, l'ingénieur qui avait calculé la structure du Christ de Rio. On fabrique d'énormes cylindres de béton, on les amène en flottant, on les bascule, on les remplit de sable.
Le 20 juillet 1963, la Rance est entièrement coupée de la mer. Vingt et une pompes vident le chantier pendant sept semaines, et les hommes descendent.
Charles de Gaulle inaugure l'usine le 26 novembre 1966. Vingt-quatre turbines logées dans le barrage, avec des pales orientables qui produisent du courant à la marée montante comme à la descendante.
C'est la première usine marémotrice du monde, et elle restera la plus puissante pendant quarante-cinq ans.
Elle tourne encore, alimente l'équivalent d'une ville comme Rennes, et son barrage sert de route entre Saint-Malo et Dinard.
Son combustible est le seul dont on connaisse l'horaire exact pour les cent prochaines années.
💦Quand la France savait encore préparer l’avenir…
Pendant des décennies, la France a construit de grands ouvrages hydrauliques. Pas par idéologie. Par pragmatisme.
💧 Le canal de Marseille a mis fin aux pénuries d’eau de la ville.
💧 Serre-Ponçon et le Canal de Provence alimentent aujourd’hui près de 3 millions de personnes, irriguent 120 000 hectares, produisent de l’électricité et soutiennent l’économie de toute une région.
💧 Les lacs-réservoirs de la Seine protègent Paris des crues tout en soutenant les débits des rivières pendant les sécheresses.
💧 Naussac et Villerest ont permis, lors de la sécheresse de 2003, de maintenir un débit suffisant dans la Loire pour préserver l’eau potable, les activités économiques et les milieux aquatiques.
Ces ouvrages sont aujourd’hui considérés comme des réussites. Pourtant, s’ils étaient proposés en 2026, combien verraient-ils seulement le jour ?
Depuis près de 30 ans, la France construit très peu de nouveaux aménagements hydrauliques structurants, alors même que les sécheresses et les inondations deviennent plus fréquentes.
Dans le même temps, plusieurs projets ont été abandonnés après des années de recours et de mobilisations de certaines associations et mouvements écologistes : Serre-de-la-Fare, Chambonchard, Charlas, Le Veurdre…
Le résultat est paradoxal :
➡️ nous regardons des milliards de mètres cubes d’eau partir vers la mer en hiver,
➡️ puis nous organisons les restrictions quelques mois plus tard.
Préserver les haies, les zones humides et les sols est indispensable.
Mais cela ne remplacera jamais des infrastructures capables de stocker l’eau lorsqu’elle est abondante et de la restituer lorsqu’elle manque.
Nos prédécesseurs construisaient pour les cinquante années à venir.
Nous devons retrouver cette capacité à anticiper, à étudier chaque projet objectivement et à investir dans des ouvrages publics, multi-usages et adaptés aux réalités climatiques.
L’eau est un enjeu de souveraineté. Continuer à opposer systématiquement protection de la nature et aménagement du territoire, c’est prendre le risque de perdre les deux.
⏪ En 1949, “l’incendie du siècle” dans la forêt des Landes ravageait 50 000 hectares et tuait 82 personnes.
Un drame qui soulevait déjà à l’époque la question de l’entretien de la forêt et des risques liés à la monoculture intensive du pin.
🩺 Le désert médical de 2026 a été décidé en 1990.
📉 Cette année-là, l'État fixait le numerus clausus à 4 000 étudiants admis en deuxième année de médecine.
Trois ans plus tard, il tombait à 3 500, le point le plus bas de notre histoire.
La logique officielle tenait en une ligne : moins de médecins, moins d'actes, moins de dépenses pour l'assurance maladie.
On a rationné les soignants comme on rationne l'essence.
👴 Entre-temps, la France est passée de 58 à 69 millions d'habitants (INSEE).
Et elle a vieilli.
Résultat, près de 6 millions de Français n'ont pas de médecin traitant, selon l'Assurance maladie.
La densité de généralistes est tombée d'environ 91 pour 100 000 habitants au début des années 2000 à 78 aujourd'hui.
Les passages aux urgences, eux, ont doublé : 10,1 millions en 1996, plus de 21 millions en 2024 (DREES).
Quand le cabinet ferme, la salle d'attente déménage aux urgences.
💶 Le plus beau, c'est le bilan comptable.
La France dépense 333 milliards d'euros de santé par an, soit 11,4 % du PIB (DREES).
Et la branche maladie a quand même terminé 2025 avec 15,9 milliards de déficit.
On a rationné les médecins pour sauver la Sécu.
On n'a plus de médecins, et la Sécu est toujours dans le rouge.
🧾 En 1990, mon père appelait son généraliste le matin et le voyait l'après-midi.
En 2026, je cotise toute ma vie active pour attendre deux mois un dermatologue et finir sur un brancard à 3 heures du matin.
Ce n'est pas un accident, c'est le résultat exact de ce qui a été planifié il y a trente-cinq ans.
❓ Et vous, il vous faut combien de temps pour voir un médecin aujourd'hui ?
@DominiqueReynie Le problème, c'est qu'ils ont envahi les grandes administrations !
Dans arrière pensée puisqu'ils respectent leur (mauvaise) formation !
Le pire n’est pas que cette LFI raconte n’importe quoi.
C’est normal.
Le pire, c’est que tout le monde sur le plateau approuve de la tête comme les chiens miniatures à l’arrière des voitures.