Vous accusez quelqu'un d'innovateur sans même connaître les tenants et aboutissants de ces questions. Restez à votre place et contentez-vous d'écouter la khutba, ce n'est pas à votre niveau pour l'instant.
@RachidBh349719 La récitation du Coran en groupe et en une seule voix, le faite d'ajouter "sayyidina" dans la priere sur le prophète, le fait de faire 3 fois le adhan avant le prêche...
Et j'en passe
@ecroem9677@okapi_ou Ce qui est hors propos quant à la question coloniale, le caractère coercitif est le propre de tout système juridique, qu'il soit religieux ou non.
@okapi_ou@ecroem9677 C'est là qu'on voit votre ignorance sur le sujet, les religions ont été principalement adoptées puis développées par les populations locales indépendamment de tout processus de colonisation occidentale. Les conversions forcées n'ont jamais été le principe.
Si c'est pour régurgiter les mêmes poncifs développés par les occidentaux, alors ils sont à mettre dans le même sac, la gauche séculariste occidentale a déjà causé suffisamment de torts aux racisés religieux.
j’aime pas quand vous dites ça prcq vous oubliez que y’a toute une catégorie de personnes non blanches et non occidentales qui sont contre la religion :/
🔴 Alors que le juge des référés doit examiner l’affaire mardi matin, le @Prefet93 a choisi de fermer dès aujourd’hui la mosquée de Chanteloup à Aulnay.
Après un premier passage de la police hier à 23h, les forces de l’ordre sont revenues à 5h pour exécuter la fermeture. Un vendredi.
Dans ce type de situation, l’administration attend le plus souvent la décision du juge. Le préfet de la Seine-Saint-Denis a préféré passer en force, au détriment des centaines de fidèles concernés.
@fkontar78 Donc ça ne vous gêne pas de défendre le bilan de Glucksmann qui a à multiple reprises refusé la qualification adoptée par ces mêmes ONG quant à ces agissements. Merci de confirmer mon propos.
C'est formidable comment ce compte reproche aux autres le manque de fermeté quant à la Syrie pour ensuite défendre les premières pourritures venues qui ont minimisé ou combattu la cause palestinienne. "Le pauvre avait une blessure profonde 🥲", un peu de décence quand même.
Je comprends profondément Raphaël Glucksmann, lui qui aujourd'hui évite de parler du conflit israélo-palestinien.
Dès les premiers jours de l'offensive israélienne sur Gaza, au lendemain de l'attaque terroriste du 7 octobre, il avait condamné fermement, avec des mots qui disaient la vérité de Rafah et de Gaza. Pour cela, il a essuyé un torrent de haine et de reproches venus des Insoumis. Non pas pour ce qu'il disait, ni pour ce qu'il faisait, mais pour ce qu'il est. Car on l'a toujours ramené, en creux, à sa sa judaïté, réelle ou supposée.
Et dire que c'est lui qui avait poussé le groupe socialiste au Parlement européen à adopter une position ferme, réclamant un cessez-le-feu et dénonçant les crimes israéliens. Mais plutôt que de bâtir un front commun et ouvert pour la cause palestinienne, ceux qui s'en proclament les amis ont préféré la petitesse politique : ils ont torpillé Glucksmann, l'écartant peu à peu du débat. Ils y ont gagné, politiquement. La Palestine, elle, y a perdu.
On lui a d'abord reprocher de "faire partie le problème", pour ce qu'il est, sans doute. Puis on lui a reproché de ne pas assez dénoncer assez fort. Puis de ne pas avoir prononcé le mot « génocide » pour qualifier les massacres de Gaza.
Pourtant, aucun combat ne lui a manqué. Les mots qu'il a eus pour Rafah, aucun Insoumis ne les a eus en quatorze ans de massacres en Syrie avec des massacres similaires. Bien au contraire Mélenchon n'a fait que nier la réalité des massacres d'Assad, quand il ne les a pas justifier...
Alors oui, aujourd'hui il se tait. Beaucoup y voient de l'éloignement, peut-être à raison. Mais ce n'est pas de l'indifférence : c'est une blessure profonde. Et celle-là, je la comprends.
@fkontar78 Etant donné que Mélenchon a pu condamné à plusieurs reprises ces agissements, ça devrait vous suffire non ? Ou bien il convient de faire une analyse plus globale en prenant les non-dits, votes et positions etc... Pourquoi ne pouvons-nous pas le faire à l'encontre de Glucksmann ?
Si vous voulez le soutenir parce qu'il est anti-LFI, très bien, mais ne venez pas défendre ce bilan pour ensuite faire la chasse de ceux qui ont adopté ces mêmes comportements quant à la Syrie. Ce n'est pas crédible.
Il faut féliciter les marteaux-faucilles du net, chaque jour ils inventent un nouveau moyen de contourner le fait de devoir critiquer le judaïsme. Le pétrole 🤣
A supposer même qu'il soit un "Ikhwan", en quoi cela empêche-t-il d'avoir une expertise en hadith ? Ce n'est pas en balançant plusieurs termes que cela rend votre argumentation convaincante.
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Malheureusement, nous avons tous vu la vidéo d’Ad-Dadou crachant sur des bouteilles, prétendant qu’il y a de la baraka. الله المستعان.
Ma question est : où sont les Ikhwān al-Mufsidūn qui disaient de ce type et d’At-Turayfī qu’ils étaient des muhaddithūn 👇🏾
Assimiler islamisme et extrême-droite est une aberration historique et une pente glissante déligitimant de facto tout internationalisme avec tout mouvement islamique. Vous adoptez le même vocabulaire que le colon face aux mouvements de résistance prônant l'islam...
C'est la gauche qui est à l'origine des lois répressives contre les musulmans, la religion est bien le seul sujet où vous avez aucun scrupule à voter main dans la main avec la droite. Ne venez juste pas quémander nos votes ensuite en période électorale.
Fascinant l'immunité qu'accorde la gauche à la première pourriture venue dès qu'il s'agit d'un écrivain ou d'un artiste. Au nom de quoi devraient-ils bénéficier d'une liberté d'expression plus accrue que le reste de la population ?
La DJ Barbara Butch a été contrainte d'écourter sa prestation qui se déroulait sous les huées, les insultes et quelques jets de bouteille de manifestant·es grenoblois, soutenus par les insoumis locaux pour empêcher que cette artiste se produise.
Le groupe LFI de Grenoble avait au préalable demandé la déprogrammation de Barbara Butch parce qu'elle a signé la pétition pour la loi Yadan, que je combats et combattrais de toutes mes forces, notamment parce qu’elle vise à faire taire la critique de la politique israélienne génocidaire de Benjamin Netanyahou. Qu'elle soit par ailleurs une femme engagée dans le combat LGBTQI+ et contre la grossophobie, cible régulière d’attaques violentes, sexistes et antisémites, n'a rien changé à l'exigence insoumise.
La municipalité de Grenoble n’a pas cédé à l’injonction des insoumis. Et elle a bien eu raison.
Un tel sectarisme, une telle mise en cause de la liberté de création et de diffusion, nous conduisent dans le mur. Ils envoient des signaux contraires, à la fois sur les principes que nous défendons et sur les ennemis qui sont les nôtres.
Doit-on être d’accord politiquement avec les artistes, et sur tout, pour accepter qu’ils et elles se produisent sur scène ? Cette façon de voir préfigure un rapport instrumental et autoritaire à la production culturelle.
Les arts et la culture, ce n’est pas le consensus, c’est le dissensus. Si nous les plaçons sous le signe du bien et du mal, de la vérité ou du mensonge, nous ferons dangereusement fausse route.
Si je défends la liberté d’expression des artistes, et donc la création, je défends aussi la liberté d’expression du public. Parce que je veux des spectateurs·trices actifs et non passifs. Parce que je crois à la démocratie. Ils et elles doivent donc pouvoir exprimer leurs désaccords avec une mise en scène, un propos défendu par une œuvre ou le positionnement d’un·e artiste. Protéger ce droit des spectateurs·trices à exprimer une opinion face à la production artistique me paraît essentiel. Mais cela ne saurait se confondre avec le droit à chercher l’interdiction de la diffusion. Accorder la liberté de création et la liberté d’expression du public, c’est évidemment une tension. Nous devons la tenir.
La demande d’interdiction ou la manifestation qui conduit à la censure, je nous invite à la manier avec la plus grande prudence. Dans un moment où l’extrême droite a le vent en poupe, où la droite marche dans ses pas en broyant les arts et la culture, la logique de l’interdiction des artistes et des œuvres peut être un poison mortel pour les tenants de la diversité culturelle et de la liberté d’expression.
Si à gauche, nous l’utilisons à tort et à travers, si nous nous attaquons à des artistes pour un différend de positionnement, fut-il d'une immense importance à nos yeux, je ne donne pas cher de notre peau.
Enfin, n’a-t-on pas plutôt des représentants politiques qui défendent la loi Yadan à interpeller fortement avant de s’en prendre à Barbara Butch ? Quel message envoie-t-on de fermeture - « soit tu es totalement d’accord avec moi, soit tu es un adversaire à abattre » -, au moment où le néofascisme frappe à nos portes et où le besoin d'attirer à soi, de rassembler est immense face à ce danger extrême ?
Clémentine Autain