Riolo sur C à vous qui pense que ce sont les joueurs qui ont discuté avec Didier Deschamps pour jouer avec 4 attaquants 😂
Non mais serieux..
@equipedefrance
@SchneiderGrgory@WeillClaude Ce mec est détesté de la planète foot. Laissez le vomir sa bêtise dans son coin..
Hey Schneider ! Quand on insulte c'est qu'on a pas d'arguments...
@nenechopy Nenecho tu déconnes Mais on t'en veux pas..On aime bien le Paraguay sur le fond..
Le vorivori..etc
Mais coté foot Nenecho, faut bosser ta culture foot et être plus objectif.Vous tatanez, faites de l'anti jeux primaire sans arrêt
Jouez au foot avec les pieds.Vs passerez les 1/4😉
⚽️ Devinez qui défend le comportement brutal des joueurs du Paraguay pendant le match contre l’équipe de France ? Oui, c’est notre bon vieux reporter altermondialiste de @libe, ce brave @SchneiderGrgory.
Le lundi, Manon a voilier.
Le mardi, Manon a Audi (supplément valise balancée au chauffeur).
Le mercredi, Manon a business classe.
Normal qu’elle ne possède qu’un vélo, tout le reste les français le lui offrent !
Elle lui balance sa valise.
Elle ne prend même pas la peine de baisser sa poignée.
Même pas un regard pour lui.
Et le pire c’est que ça se voit qu’elle a l’habitude de faire ça.
Non vraiment les « amis du peuple » c’est plus ce que c’était.
Certains critiquent Manon Aubry pour se déplacer en voiture de luxe à Bruxelles (en plus de traiter le chauffeur comme son boy). Elle n’allait tout de même pas prendre son voilier en pleine ville !
Manon Aubry, filmée ce week-end sur un voilier en Méditerranée pendant que la France grillait sous 35-40 °C. Pas un yacht de Bernard Arnault, rectifie-t-elle aussitôt : « un bateau à voile loué pour l’anniversaire de mon père ». « Faire le parallèle est insupportable ».
C’est pourtant exactement le point.
Manon Aubry est la caricature parfaite de la petite fille bourgeoise qui a tout eu et qui s’est inventé une cause existentielle pour donner du sens à son existence et, accessoirement, contrer l’ordre du monde qui l’a élevée.
Fille de journalistes (père passé par les cabinets locaux et les rédactions, mère militante politique d’origine corse), petit-fille d’un militant de gauche bonifacien. Bac mention très bien, Sciences Po Paris (présidente de l’UNEF locale), Columbia, Sydney. Parcours humanitaire classique des enfants de bonne famille : Médecins du Monde au Liberia, Carter Center en RDC, puis plaidoyer « justice fiscale et inégalités » chez Oxfam. Tout le cursus honorum de la bourgeoisie cultivée et connectée qui choisit de parler au nom des opprimés depuis le confort absolu.
Psychologiquement, c’est limpide. Quand on naît avec l’éducation d’élite, les voyages, la sécurité matérielle et culturelle, le capital social et le filet de sécurité familial, on a deux options : soit on assume sa position et on construit à partir d’elle, soit on développe un besoin irrépressible de se mettre du « bon côté » de l’Histoire pour compenser le vide ou la culpabilité diffuse que procure le privilège. On s’invente alors une cause radicale, on enfile le costume du justicier des inégalités, et on transforme sa trajectoire personnelle en combat universel. C’est le même mécanisme que chez une certaine frange de la gauche caviar : la révolte n’est pas contre les parents (ici la mère est déjà LFI), elle est contre l’idée même d’une existence « normale » dans un système qui, objectivement, vous a très bien traitée.
Karl Marx connaissait bien ce schéma. Son père, Heinrich Marx, avocat bourgeois respectable et éclairé, lui écrivait des lettres pleines d’inquiétude quand le jeune Karl, au lieu de poursuivre une carrière solide, se jetait dans le radicalisme hégélien, fréquentait des cercles douteux et refusait les voies honorables. En substance : pourquoi te compromettre pour des idées et des gens qui ne t’apporteront que des ennuis, au lieu de bâtir quelque chose de durable et de respectable ? Marx, fils de cette même bourgeoisie aisée, a passé le reste de sa vie à théoriser la fin du capitalisme tout en étant financé par Engels et en vivant en exil relativement confortable. La théorie la plus radicale contre la bourgeoisie est souvent produite par ses enfants les mieux lotis.
Manon Aubry fait exactement la même chose en 2026. Elle dénonce les yachts des ultra-riches tout en profitant d’un voilier familial loué. Elle veut taxer « les riches » (parfois jusqu’à 4 000 €/mois selon les seuils qu’elle évoque) tout en étant eurodéputée bien rémunérée, issue d’un milieu où l’on fait des études internationales et où l’on peut se permettre des engagements humanitaires sans craindre pour son loyer. Le voilier n’est pas le scandale. Le scandale est l’écart structurel entre le discours et la trajectoire.
C’est le triomphe de la posture sur la cohérence. La gauche qui n’a jamais connu la vraie misère matérielle mais qui en parle avec le plus de conviction depuis les tribunes du Parlement européen et les voiliers corses.
La prochaine fois, peut-être, un vrai bateau de pêche pour aller réellement à la rencontre de ceux qu’elle prétend défendre.
Masterclass.
@Rothensenflamme Après Mbappé doit peut-être cirer le banc on a Mbappé a-t-il été aussi fort
Rdv demain, on débattra sur la qualité des saucisses à Monoprix
@KMbappe