🇫🇷 « La majorité des filles d'obédience musulmane maghrébine sont obligées de se retenir d'avoir de bons résultats à l'école, car si elles réussissent, les parents vont leur dire 'Tu te prends pour une blanche ou quoi !?' », a déclaré Abnousse Shalmani.
Un conseil pour la nouvelle génération n'écoutez pas vos grand frères , n'écoutez pas votre père c'est des gros menteurs L'OM ça pu sa mère, tte votre vie vous allez souffrir c'est le pire club de France et je suis très sérieux !!!!
#TeamOM
Le Prophète ﷺ a dit :
« Si un homme t'insulte par une chose qu'il connait de toi, ne l'insulte pas à son tour par une chose que tu sais sur lui.Laisse le être la seule victime de son mal et les récompenses te reviendront. Et n'offense jamais personne.»
{ Sahih Al-Bukhari 827}
LE BON COMPORTEMENT EN ISLAM
-Ne pas se vanter
-Etre véridique
-Marcher humblement
-Maîtriser sa colère
-Répondre le mal par le bien
-Pardonner
-Ne pas envier
-Ne pas se moquer
-Donner sans récompense en retour
-Respecter ses parents
J’invite tous les musulmans à lire ce tweet afin de mieux comprendre pourquoi Riba est un acte si grave, qu’il est le seul péché dont Allah a décrété que le pratiquer était l’équivalent de lui faire la guerre
🇮🇱🇫🇷 Privation de sommeil, torture faite par un niçois sur des Palestiniens 🇵🇸 :
Monsieur le maire de Nice, @cestrosi, vous avez fait preuve d'une fermeté inédite en dénonçant jusqu’à faire suspendre le joueur algérien Youcef Atal 🇩🇿 du club niçois, pour une story.
Bien plus gravissime, nous comptons sur vous pour signaler à Monsieur le @ProcureurNice les agissements de monsieur @ilan06_55, un niçois franco-israélien qui diffuse fièrement une vidéo le montrant en train de pratiquer sur des Palestiniens ce qu'on appelle la privation de sommeil, considéré comme un acte de torture et donc comme un crime de guerre, conformément à l'article 3 de la Convention de Genève ratifiée par la France.
De plus, le fait de diffuser fièrement cette vidéo sur les réseaux sociaux constitue un flagrant délit d'apologie de crime de guerre, prévu par l'article 24 de la loi du 29 juillet 1881.