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Guichet unique automobile, CI Logistique, pose de plaque d'immatriculation à Vridi.
Le calvaire hier de 09h à 17h pour la pose de plaque d'immatriculation de voiture de concessionnaire. Le numérique n'est pas encore arrivé dans notre pays sinon le ministère du transport,
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Incohérence n°4 : les montants grimpent, mais les décaissements et l’exécution restent en retard.
CI-ENERGIES indique dans son rapport 2022 que le PRETD n’était décaissé qu’à 49% fin 2022. Le même rapport cite comme causes générales des faibles décaissements : retards de passation de marchés, défaillances de prestataires et lourdeurs administratives. Autrement dit, les documents officiels eux-mêmes montrent que le problème n’est pas seulement “l’existence de financements”, mais la capacité à les transformer en ouvrages effectivement opérationnels.
Incohérence n°5 : les projets d’accès avancent, mais la qualité de service reste un angle mort.
Le discours public mélange souvent trois choses différentes : couverture des localités, accès des ménages, et qualité/continuité de la distribution. Or les propres textes officiels montrent que l’accès progresse, mais que la qualité réseau suit moins vite. La Banque mondiale note par exemple que le PTDAE a soutenu des branchements et des localités, mais que plusieurs résultats ruraux n’ont été atteints que partiellement; en 2023, la Banque mondiale mentionne aussi des annulations de financement qui ramènent le montant révisé du projet à 271,76 millions USD, contre 325 millions USD au départ. Cela renforce l’idée que l’État met en avant les chiffres d’électrification, tandis que la robustesse de la distribution reste inachevée.
Incohérence n°6 : la répétition d’incidents sur des postes stratégiques contredit le récit d’un réseau déjà sécurisé.
En mars 2023, après l’explosion d’un transformateur au poste 225 kV de Vridi, le ministre déclare qu’en un mois, quatre incendies se sont déjà produits sur le réseau. Trois ans plus tard, en mars 2026, un nouveau départ de feu est signalé à Djibi. Si l’on confronte cela aux promesses de 2011, 2014, 2017 et 2021 sur la sécurisation, le renforcement, le renouvellement des transformateurs et la baisse des temps de coupure, on voit que les incidents majeurs sur postes et transformateurs ne relèvent pas d’un accident isolé, mais d’une fragilité récurrente reconnue par les communiqués officiels eux-mêmes.
3) Alors, pourquoi y a-t-il encore des coupures aujourd’hui, si on ne prend que leurs propres documents ?
En restant strictement dans les textes officiels, la réponse est la suivante :
Le gouvernement a beaucoup annoncé et beaucoup financé, mais ses propres documents montrent aussi que :
• les mêmes nœuds du réseau reviennent pendant des années, notamment Djibi et plus largement Abidjan ;
• une partie des programmes n’a pas atteint intégralement ses cibles techniques ;
• des projets lourds ont connu des retards d’exécution et des faibles taux de décaissement ;
• l’État a souvent communiqué sur la couverture et l’accès, mais beaucoup moins sur la robustesse réelle du réseau de distribution ; cette faiblesse réapparaît explicitement en 2026 quand il dit que le problème est celui des équipements à renouveler.
Mon inférence, fondée sur ces sources, est donc simple : les coupures intempestives persistent parce que l’extension politique du réseau a avancé plus vite que sa sécurisation complète et son renouvellement effectif, et parce qu’une partie des investissements annoncés a été retardée, partiellement exécutée ou insuffisante pour éliminer les fragilités structurelles.
2011 : on finance l’urgence pour sécuriser l’alimentation.
2014 : on reconnaît des interruptions fréquentes à Abidjan et on promet leur correction en 2014-2015.
2017 : on promet de réduire considérablement l’énergie non distribuée et le temps moyen de coupure.
2018 : on annonce 460 milliards FCFA et une couverture à 100% avec fin prévue en 2020.
2021 : on finance smart grid, dispatching et centres de conduite pour un réseau plus fiable.
2024 : on revendique 1 700 milliards FCFA investis entre 2011 et 2023, plus 1 221 milliards en cours.
2026 : on explique encore que les coupures viennent des équipements de distribution qu’il faut renouveler.
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2021 : encore un nouveau programme pour rendre le réseau “intelligent” et plus fiable.
En 2021, la Côte d’Ivoire signe avec l’AFD le programme PARIS, pour 64,28 milliards FCFA. Les objectifs annoncés incluent la mise en place d’outils de gestion au dispatching, d’infrastructures smart grid, d’un nouveau dispatching national et de trois centres de conduite distribution, avec comme effet attendu la réduction des pertes, la baisse du temps moyen de coupure et de l’énergie non distribuée.
2022 : le gouvernement affirme déjà avoir beaucoup investi dans la distribution.
Le site officiel du bilan gouvernemental indique en 2022 que près de 200 milliards FCFA ont été mobilisés pour “restructurer et renforcer les réseaux de distribution”. Le même texte soutient que ces efforts ont porté la couverture de 33% en 2011 à plus de 82%, avec 750 localités en cours d’électrification pour 2022.
2024 : l’exécutif monte encore l’échelle des montants.
En juin 2024, le gouvernement affirme que 1 700 milliards FCFA ont été investis sur la période 2011-2023 dans la production, le transport et la distribution, et que 1 221 milliards FCFA d’investissements supplémentaires sont “en cours”. Pourtant, dans le même souffle, il reconnaît que des défis majeurs persistent.
2026 : retour au point de départ du discours.
Le 4 mars 2026, le porte-parole du gouvernement déclare que les coupures récurrentes ne viennent pas d’un déficit de production mais des équipements, qu’“il faut renouveler”, avec “un plan” qui doit renouveler le réseau de distribution “dans quelques années”. Cette formulation est en contradiction frontale avec les annonces de 2011, 2014, 2017, 2018 et 2021, qui présentaient déjà des programmes de sécurisation, réhabilitation, densification, réduction du temps de coupure et modernisation du réseau.
2) Les incohérences les plus fortes, en confrontant leurs propres textes
Incohérence n°1 : le poste de Djibi revient dans les communiqués pendant quinze ans.
En 2011, l’État finance déjà la construction du poste de la Djibi dans la phase d’urgence. En 2014, le gouvernement reparle encore du poste 225 kV de Djibi comme chantier prioritaire pour corriger les baisses de tension et interruptions fréquentes à Abidjan. Et le 22 mars 2026, un communiqué CIE signale encore un départ de feu au poste source de la Djibi, avec perturbations dans Cocody et Bingerville. Le même nom traverse donc toute la séquence : urgence en 2011, correction structurelle en 2014, incident majeur encore en 2026.
Incohérence n°2 : des chantiers annoncés comme proches ou finis, puis un besoin de “renouvellement” redit dix ans après.
En 2014, le gouvernement promet que les projets d’Abidjan seront terminés au plus tard au premier semestre 2015. En 2018, le PRODERCI doit finir en juillet 2020. En 2021, le PARIS doit moderniser la conduite et la distribution avec des outils intelligents. Pourtant en 2026, le discours officiel retombe sur : “nos équipements doivent être renouvelés”. Cela revient à reconnaître que la modernisation annoncée comme imminente en 2014, puis structurante en 2018 et 2021, n’a pas réglé le cœur du problème de distribution.
Incohérence n°3 : la promesse de réduction du temps de coupure n’a pas été pleinement tenue même dans les projets les plus financés.
Le PRETD de 2017 est présenté comme devant réduire “considérablement” l’énergie non distribuée et le temps moyen de coupure. Mais l’évaluation finale du projet Banque mondiale PTDAE montre qu’à la clôture, l’indicateur “Average time of outages in 10 capital cities” atteint 5,32 heures, pour une cible de 5,00 heures. De plus, les nouvelles lignes MV urbaines construites n’atteignent que 400,6 km contre une cible de 778 km. Le projet a donc produit des résultats, mais pas au niveau annoncé pour l’une des dimensions centrales : la coupure.
CRISE DE L’ÉLECTRICITÉ EN CÔTE DIVOIRE 1/3
Mon analyse basée sur les documents officiels.
Constat Central : depuis 2011, l’État ivoirien affirme régulièrement avoir investi pour sécuriser, renforcer, réhabiliter, densifier ou moderniser le réseau de distribution. Pourtant, en mars 2026, le porte-parole du gouvernement reconnaît encore que le problème n’est pas la production mais les équipements de distribution à renouveler. Dit autrement : la faiblesse dénoncée en 2026 est précisément celle que les communiqués officiels disent traiter depuis 2011.
1) La chronologie des annonces officielles… et ce qu’elles promettaient
2011 : phase d’urgence, 25 milliards FCFA.
Le Conseil des ministres du 12 octobre 2011 ratifie un prêt BOAD de 25 milliards FCFA pour la phase d’urgence du programme de renforcement du secteur de l’électricité. Le texte officiel dit que ce programme doit assurer “une meilleure exploitation du réseau électrique ivoirien” et “sécuriser l’alimentation de la clientèle nationale”. Les travaux annoncés incluent déjà des éléments devenus symboliques aujourd’hui : construction du poste de la Djibi, acquisition et installation de 14 transformateurs, renforcement du réseau interconnecté, et renforcement de la distribution d’Abidjan avec nouveaux départs et renouvellement d’équipements à Vridi.
2014 : le gouvernement reconnaît déjà les coupures et promet leur fin rapide à Abidjan.
Le Conseil des ministres du 3 septembre 2014 écrit noir sur blanc qu’Abidjan, qui représente 60% de la consommation nationale, connaît des “baisses de tension et des interruptions fréquentes” dans certains quartiers. Pour y remédier, le gouvernement annonce : poste 225 kV de Djibi, poste d’Anoumabo, extension d’Azito, 60 départs de distribution, 150 postes de distribution, renouvellement des transformateurs de puissance, et postes d’Anani, PK24 et Bassam. Le même communiqué annonce que ces projets, démarrés en avril 2014, doivent être achevés en décembre 2014 pour les premiers et au premier semestre 2015 pour les derniers.
2014 : en parallèle, le gouvernement cherche jusqu’à 820 millions USD pour le réseau.
Dans son mémorandum au FMI de novembre 2014, l’État ivoirien indique qu’il envisage un financement extérieur pouvant aller jusqu’à 820 millions USD pour le “développement et la réhabilitation du réseau électrique de Côte d’Ivoire” et parle aussi d’“expansion du réseau de distribution de l’électricité”. Cela montre qu’au moment même où l’exécutif annonce des chantiers censés régler rapidement les coupures d’Abidjan, il reconnaît aussi l’ampleur structurelle du besoin financier.
2017 : nouveau prêt BAD pour réduire les coupures.
Le 1er mars 2017, le Conseil des ministres ratifie un prêt BAD de 137,82 millions d’euros (environ 90,4 milliards FCFA) pour le PRETD. Le communiqué officiel dit explicitement que ce projet doit “réduire considérablement l’énergie non distribuée et le temps moyen de coupure d’électricité” et restructurer les réseaux de distribution pour relancer les raccordements à San Pedro, Bingerville, Duékoué et Zagné.
2017 : la Banque mondiale ajoute 325 millions USD pour transmission, distribution et accès.
Le 30 mars 2017, la Banque mondiale approuve 325 millions USD pour le projet PTDAE. L’objectif affiché : moderniser et étendre les réseaux de transport et de distribution, améliorer la fiabilité de l’alimentation, et soutenir le programme “Électricité pour tous”, censé aider environ un million de ménages modestes sur cinq ans.
2018 : le PRODERCI, présenté comme l’un des plus grands projets du secteur.
Le 7 juillet 2018, au lancement du PRODERCI, le Premier ministre affirme que ce projet de 460 milliards FCFA fera passer le taux de couverture nationale de 48% à 100%. Le même article officiel annonce une fin des travaux en juillet 2020. Le gouvernement présente alors le projet comme l’un des plus grands jamais réalisés dans le secteur.
@MahickaHerve Les autres (comme Houphouet, Léon MBA, Ahidjo, etc.) qui ont fait une independance graduelle comme vous le souhaitez, qu'est ce qu'ils ont apporté de stable à l'Afrique.
https://t.co/HXp8hYuCJU
Comment peut-on accuser cet homme d'avoir précipité l'indépendance, humilié les occidentaux et favorisé l'instabilité du Congo belge. Africains réveillons nous et arrêtons de suivre le narratif des colons et néo-colons.
Célébrons notre Héros Africains.
"La Paix n'est pas un vain mot, c'est un comportement" dixit Félix Houphouet Boigny.
"La paix n’est pas un slogan. C’est une exigence" dixit Alassane Ouattara
"Les mots ont un sens et les paroles d'un homme révèle son caractère" dixit mon Père.
Bonne semaine de la Paix.