@DIFUNDELOYA@Dinorahfiguera A qué edad se enteraron que está señora hace muchos años pertecio a un partido polico donde ella y y jorge rodrigues eran militantes era compañeros y muy buenos amigos ella es socialista investiguen
@md_joynal28258 La religión de la paz son unos enfermos sicópatas solo por un simple beso la mayoría de los hombres musulmanes son gay y está súper comprobado sicópatas
@DIFUNDELOYA A qué edad se enteraron que Dinora hace muchos años atrás pertecio al mismo partido político de jorge rodriguez y son muy amigos ella es de izquierda
Dans 50 ans, les livres d'histoire diront qu'Elon Musk a gagné une guerre que personne ne savait qu'on était en train de perdre.
Une guerre commencée il y a 100 ans, dans une cellule de prison italienne.
En 1926, Mussolini fait arrêter un intellectuel sarde de 35 ans. Au procès, le procureur aurait dit : « Nous devons empêcher ce cerveau de fonctionner pendant vingt ans. »
Il s'appelait Antonio Gramsci.
Son cerveau n'a jamais cessé de fonctionner. En prison, il a rempli des milliers de pages qui sont devenues l'un des textes politiques les plus influents du XXe siècle. Je pense qu'on est en train de vivre le moment où sa théorie s'effondre.
Laissez-moi vous expliquer.
Gramsci se posait une question simple. Pourquoi la révolution communiste a-t-elle réussi en Russie mais échoué partout en Occident ?
Sa réponse : en Occident, le pouvoir ne tient pas seulement par l'État, la police et l'armée. Il tient par la culture. Par ce que les gens trouvent normal, évident, « de bon sens ». Il appelle ça l'hégémonie culturelle.
Donc, pour prendre le pouvoir, il ne faut pas d'abord prendre le palais. Il faut d'abord prendre les esprits. Les écoles. Les universités. Les journaux. Le théâtre. L'édition. Les tribunaux. C'est la « guerre de position » : une conquête lente, institution par institution. Quand la culture a basculé, la politique suit toute seule.
Quarante ans plus tard, l'activiste allemand Rudi Dutschke en fera un slogan : la longue marche à travers les institutions.
Pendant des décennies, on a vécu avec une énigme que personne n'arrivait vraiment à expliquer.
Pourquoi presque tous les artistes sont-ils de gauche ? Les acteurs, les chanteurs, les profs, les journalistes, une bonne partie de la magistrature. Pourquoi un pays pouvait voter à droite élection après élection et voir quand même sa culture parler d'une seule voix ?
On nous répondait : « c'est parce que les gens éduqués sont de gauche. »
Je crois que la réponse est plus simple. Gramsci avait écrit la recette, et elle a été appliquée. Quand tu contrôles qui obtient la subvention, le poste, la bonne critique, le prix, l'invitation sur le plateau, tu contrôles ce qui devient « la culture ».
La même énigme existait à l'échelle du monde.
Pourquoi tant de pays en développement, notamment en Amérique latine, revotaient-ils encore et encore pour des gouvernements socialistes ou de gauche radicale ? Venezuela, Bolivie, Nicaragua, l'Argentine des Kirchner, la Colombie de Petro. L'économie s'effondrait, les cartels prospéraient, le chaos s'installait. Et pourtant le même vote revenait.
Ma conviction : la pauvreté n'était pas un accident du système. C'était un électorat. Et autour, il y avait tout un écosystème d'ONG, de médias « indépendants » et de programmes de « société civile », financé en grande partie par l'argent occidental.
Puis, début 2025, il s'est passé quelque chose que personne n'avait jamais osé faire.
Elon et DOGE ont ouvert les livres de USAID. Une agence quasi intouchable depuis 1961, des dizaines de milliards de dollars par an. La grande majorité des programmes ont été coupés, et l'agence a été absorbée par le Département d'État.
Le robinet a été fermé.
Et regardez ce qui s'est passé depuis.
Bolivie : le MAS perd le pouvoir après presque vingt ans. Équateur : Noboa réélu. Honduras : la droite reprend le pays. Chili : Kast élu. Argentine : Milei remporte largement les élections de mi-mandat.
Et il y a deux jours, le Brésil.
Jair Bolsonaro est inéligible, condamné à 27 ans de prison. La gauche pensait avoir refermé le chapitre. Lula, 80 ans, briguait un quatrième mandat face à un pays qu'on disait acquis.
Dimanche, son fils Flávio est arrivé en tête du premier tour. Plus de 47 % contre près de 45 % pour Lula. Lula lui-même a reconnu un résultat « inattendu ».
Le plus grand pays d'Amérique latine est à un second tour de basculer.
Le plus grand virage à droite du continent depuis des décennies.
Coïncidence ? Je ne crois pas. Quand le financement disparaît, le récit perd ses haut-parleurs.
Il reste un dernier vrai bastion. L'Europe.
Bruxelles finance ses propres réseaux d'ONG, avec une opacité que même la Cour des comptes européenne a pointée. Les grandes fondations comme l'Open Society de Soros. Les entités supranationales qui produisent de la norme sans jamais passer devant un électeur.
C'est la dernière forteresse de l'hégémonie culturelle. Et elle commence à se fissurer.
Je suis convaincu que tout ça va s'effondrer, et plus vite qu'on ne le pense.
Gramsci avait raison sur un point essentiel : la culture précède la politique. Mais il avait oublié que ça marche dans les deux sens. Quand une culture artificielle perd ses perfusions, ce qu'il y a de vrai en dessous remonte à la surface.
Ce qui vient après, je crois que c'est une renaissance. Une culture qui recommence à aimer la beauté, l'ambition, la science, la civilisation qui l'a fait naître.
Et dans les livres d'histoire, on se souviendra que tout a commencé quand un homme a décidé de regarder les comptes.
Il fallait quelqu'un d'assez riche pour ne dépendre de personne, d'assez fou pour s'y attaquer et d'assez libre pour encaisser la haine qui allait suivre.
Merci Elon.
Ser marxista a los 17 años es la rebeldía esperable.
Ser marxista a los 20 es divertirte haciendo activismo mientras tus padres te mantienen.
Ser marxista a los 25 es porque ya tienes el cerebro completamente lavado.
Ser marxista a los 30 es porque estás mendigando una plaza del Estado.
Ser marxista a los 35 es porque ya conseguiste tu plaza.
Ser marxista a los 40 es porque ya te acostumbraste a ser un parásito del Estado.
Ser marxista a los 50 significa que ya no tienes esperanza de cambiar, te gustó la vida de parásito.
Ser marxista a los 60 es aceptar que tu ideología nunca se hará realidad pero ya es tarde para cambiar.
Ser marxista a los 70 es preparar a tus nietos para que continúen la tradición familiar de parasitar del Estado.
🧐 Y así hasta el final, una vida desperdiciada ideológicamente, pero al menos con el consuelo de haber sacado una buena tajada de dinero ajeno.
L'Histoire retient Pol Pot comme le boucher du Cambodge.
Mais on oublie souvent le paradoxe le plus glaçant de ce dictateur.
Le tyran qui a voulu ramener son pays à l'âge de pierre n'était pas un paysan illettré.
C'était un bourgeois formé dans les universités parisiennes.
En 1975, il prend le pouvoir avec les Khmers rouges et décrète "l'Année Zéro".
Son projet : vider les villes et transformer le Cambodge en un immense camp de travaux forcés agraire.
Le résultat sera le génocide le plus fulgurant de l'Histoire moderne.
En moins de quatre ans, près de deux millions de Cambodgiens sont exterminés. Près d'un quart de la population.
La cruauté du régime tient dans une seule devise, froidement répétée chaque jour aux déportés par les miliciens de l'Angkar.
L'Angkar, c'est "l'Organisation" : l'entité suprême, sans visage et toute-puissante du parti communiste khmer, qui contrôle chaque seconde de la vie des citoyens.
Son mot d'ordre absolu : "Vous garder ne rapporte rien, vous détruire ne coûte rien."
Pour le dictateur, la culture et l'intellectualisme sont des maladies mortelles qu'il faut éradiquer.
Avoir les mains douces est une condamnation à mort. Parler une langue étrangère est un crime capital.
Même le simple fait de porter des lunettes suffit pour être abattu à coups de pioche ou étouffé avec un sac en plastique, car le régime refuse de gaspiller des balles.
Les témoignages des survivants décrivent une déshumanisation absolue.
Le cinéaste Rithy Panh, qui a vu toute sa famille mourir dans les camps de travail, raconte la terreur psychologique : "Pleurer un mort était un acte de rébellion. Si tu montrais ta peine, tu étais exécuté."
Les enfants étaient arrachés à leurs familles et endoctrinés pour devenir les bourreaux de leurs propres parents.
Dans son récit de survie, l'ingénieur Pin Yathay résume l'anéantissement voulu par ce système broyeur : "Nous étions ravalés au rang de bêtes. L'Angkar nous avait volé notre humanité."
Pendant que son peuple crevait dans la boue et la maladie, Pol Pot dirigeait l'extermination depuis le confort de ses résidences.
Mais la véritable insulte à la morale se trouve dans la fin de l'histoire.
Contrairement aux dignitaires nazis, le bourreau du Cambodge n'a jamais répondu de ses crimes devant un tribunal international.
Pol Pot s'est éteint paisiblement dans son lit, libre, en 1998.