@FalialaKiza Tika comparaison ya buzoba ndeko, kabila jamais okoki ko comparer ye Sonko. Nakomi na Lingala po bapaya batanga te tika diamba ozo mela, na Congo toza ata na politicien moko te bango nionso ba fakwa bazo luka kuanga na ba intérêts na bango (opposition - majorité)
Affirmer que le débat sur la révision ou le changement de la Constitution relève simplement d’un exercice scientifique ou doctrinal est une lecture partielle de la réalité politique. Dans la pratique, ces initiatives interviennent presque toujours dans un contexte où ceux qui détiennent le pouvoir cherchent à modifier les règles qui limitent leur propre autorité.
Il est vrai que la Constitution peut évoluer. Mais elle a aussi pour fonction essentielle de fixer des limites au pouvoir politique, notamment à travers la limitation des mandats. Remettre en cause ces dispositions lorsque l’on est soi-même bénéficiaire potentiel de leur modification pose un problème évident de conflit d’intérêt politique et moral.
L’argument selon lequel le peuple tranchera par référendum ne suffit pas à dissiper ces inquiétudes. Dans de nombreux contextes, les référendums organisés par les pouvoirs en place ont souvent servi à légitimer des décisions déjà orientées par un rapport de forces politique.
Le véritable test de la maturité démocratique d’un pays n’est pas sa capacité à modifier sa Constitution, mais la capacité de ses dirigeants à respecter les règles qu’elle impose, y compris lorsque celles-ci exigent leur départ du pouvoir.
En démocratie, l’alternance n’est pas une faiblesse du système : elle en est la preuve la plus éclatante.
Debat de société :
La révision constitutionnelle et le changement de Constitution constituent deux notions techniques relevant essentiellement des sciences juridiques, plus précisément du droit constitutionnel et de la science politique. Il est donc inexact de soutenir que les débats relatifs à ces deux concepts ne seraient ni scientifiques, ni juridiques, et encore moins sociologiques. Bien au contraire, ces questions sont au cœur de la réflexion doctrinale et académique dans toutes les démocraties contemporaines, où elles nourrissent les analyses des constitutionnalistes, des politistes et des sociologues du droit.
La Constitution, en tant que norme fondamentale de l’État, ne saurait être appréhendée comme un texte figé. Elle est, selon l’expression classique de la doctrine, le reflet d’un équilibre politique et social à un moment donné de l’histoire d’une nation. Dès lors, le débat constitutionnel, bien qu’il doive s’inscrire dans un échange sociétal large et inclusif, demeure avant tout un débat politique, généralement initié et porté par les acteurs politiques, avant de s’étendre à l’ensemble de la société, laquelle peut en dernière instance l’approuver ou le rejeter.
Qu’il s’agisse d’une révision constitutionnelle ou d’un changement de Constitution, les mécanismes démocratiques permettent d’associer directement le peuple à la décision finale. En effet, conformément à l’article 5 de la Constitution de la République démocratique du Congo, la souveraineté nationale appartient au peuple qui l’exerce notamment par voie de référendum. Ce mécanisme permet au peuple souverain de trancher, à la lumière des arguments et des visions ou de changement présentés par les différentes forces politiques et intellectuelles.
Dans cette perspective, la sortie médiatique de l’Honorable Modeste Bahati doit être comprise pour ce qu’elle est : l’expression d’un point de vue politique personnel. Celui-ci ne saurait être assimilé à l’analyse des constitutionnalistes, lesquels se prononcent sur la base d’une démarche scientifique, nourrie par la doctrine et l’expérience comparée des systèmes constitutionnels.
Il ne faut d’ailleurs pas se voiler la face : le droit constitutionnel est le droit qui organise et canalise les rapports de forces politiques au sein d’une société. Comme l’ont souligné de nombreux auteurs, la Constitution est souvent l’expression juridique d’un compromis politique fondamental, issu d’un rapport de forces à un moment donné de l’histoire nationale. A ce titre, les évolutions constitutionnelles traduisent fréquemment la volonté de l’opinion politique majoritaire, laquelle cherche ensuite à convaincre le peuple de valider les options institutionnelles qu’elle entend consacrer dans la Constitution.
Dans cette logique, le constitutionnaliste peut être comparé à un véritable architecte de l’ordre politique et institutionnel. A l’instar de l’architecte qui conçoit un édifice en fonction des besoins de ses occupants tout en respectant les normes techniques de construction, le constitutionnaliste réfléchit à l’organisation des pouvoirs publics, à l’équilibre institutionnel et aux garanties des libertés fondamentales, en tenant compte des aspirations de la société et des principes structurants de l’État de droit.
Pour ma part, je considère que le débat constitutionnel ne doit jamais être redouté dans une démocratie. Il doit au contraire être encouragé, à condition qu’il soit mené avec sérénité, responsabilité et respect mutuel. C’est dans cet esprit que ce débat peut se poursuivre au sein de notre famille politique et dans la société, afin de permettre l’émergence d’une opinion majoritaire éclairée, conforme à l’intérêt supérieur de la Nation et aux aspirations profondes de notre peuple.
Honorable Peter Kazadi
@Yanbat1@HideOGAWA_AmbJP N’importe quoi, j’ai été au Japon récemment ce un des pays sérieux au monde. Notre ambassadeur au japon n’a ni le temps ni l’opportunité de dénoncer un quelconque dysfonctionnement au Japon. Votre X n’a pas de sens, il faut dénoncer le mal.
Tu ne connais donc rien de Kamwena Nsapu, prends le temps de te documenter sur le sujet. Cette publication du Prêtre n’est que la transcription fidèle et loyale des propos de ATM dans son ouvrage où est le rapport avec les massacres de Kamwina Nsapu organisés et orchestrés par Shadary ?
@makoba_y Ils sont vraiment méchant, l’UDPS a trouvé cet aéroport moderne construit par Kabila au Bandundu pour le détruire et construire cette petite maison de deux pièces en emportant les matériaux au Kasaï pour leur aéroport de Kananga.
L’insuffisance intellectuelle de certains responsables de l’UDPS se traduit régulièrement par des insultes. C’est indigne d’un parti au pouvoir.
Kabuya n’a ni le niveau ni la matière pour un débat avec Vuvu. Son terrain reste le meeting, face à ses moutons de Limete, une foule acquise qui applaudit même l’absurde.
@wembi_steve@MushobekwaMa Elle était là au moment des faits pour les raconter ainsi ? Est-ce un film qu’elle a suivi pour le mémoriser ainsi ?
Qu’on arrête de se moquer de notre intelligence.