🆘 URGENT – Aidez ma sœur à ne pas perdre son appartement 🏠
Bonjour à toutes et à tous,
Je fais de nouveau appel à votre générosité et à votre solidarité.
Ma grande sœur risque de se retrouver à la rue à sa sortie d’hospitalisation. Elle a besoin d’un logement stable et sécurisant pour se reconstruire, mais des arriérés de loyer mettent son appartement en danger d’expulsion. Sa fille est toujours avec moi
J’ai déjà verser 400 € pour essayer de régulariser une partie de la situation et lui éviter le pire.
La cagnotte a déjà permis de réunir environ 400 € dont 30e que j’ai reçu en espèces par une amie 🩷et grâce à vos dons (merci du fond du cœur 🙏 à toutes les personnes qui ont déjà participé ou partagé).
Objectif restant : environ 516€ pour couvrir les arriérés et les prochains mois de loyer.
Chaque euro compte vraiment. Même 1€, 2€ font la différence.
Par Paypal contactez moi en Dm
Si vous ne pouvez pas donner, un simple partage aide énormément.
Lien de la cagnotte :
👉 https://t.co/HCavyjbDng
Merci infiniment pour votre soutien, votre bienveillance et vos partages. Ça nous touche énormément.
Que Dieu vous récompense 🤲❤️
🚨🇫🇷MACRON LE COMPLOT SON ELECTION
Pour ceux qui croient encore en la démocratie, Paris, octobre 2013
Tous les Français devraient voir cette vidéo
#France#Macrondemission#Election#revolution
« Epstein travaillait au cœur d'interrelations avec des chefs d'État »
Bill Clinton, Ehud Barak, le prince Andrew, Tony Blair... dès les années 1990, le prédateur sexuel américain évolue au cœur du pouvoir mondial.
«EPSTEIN, prédateur et espion »
#Epstein
Documentaire disponible en intégralité sur la chaîne
YouTube OFF Investigation
Francesca Albanese :
« Certains chercheurs et universitaires estiment le bilan réel des morts à Gaza à 680 000. »😱😱
« Si cela est confirmé, 380 000 d’entre eux sont des nourrissons de moins de 5 ans. »
Donc ces chiffres sont bien réels 😰
Concernant la mobilisation du 17 octobre, je vois deux scénarios possibles.
Le mouvement va effectivement être très impressionnant, mais soit le gouvernement décidera de le mater à coups de forces de l'ordre, de blindés et de répression radicale.
Et cette fois, ça risque d'être encore plus brutal qu'à l'époque des Gilets jaunes.
Macron est en fin de mandat, il n'en a plus strictement rien à carrer. Il n'a plus rien à perdre politiquement et pourrait donc employer la manière forte sans le moindre scrupule.
Résultat, le mouvement sera étouffé en quelques jours, voire quelques semaines.
Soit le gouvernement laissera volontairement le chaos s'installer et prospérer, jusqu'à ce que la situation devienne suffisamment explosive pour justifier le recours à l'article 16, instaurer des mesures d'exception et tenter de se maintenir au pouvoir.
Dans les deux cas, le mouvement est déjà largement récupéré par l'ultragauche et différents groupes d'influence, dont les intérêts dépassent largement ceux des manifestants.
Le mouvement est mort dans l'œuf.
Et au bout du compte, dans les deux cas, comme toujours, ça ne changera strictement rien.
🚨🇫🇷 LES RELAIS DE LA MACRONIE DÉJÀ EN POSTE
Macron ne peut plus se représenter en 2027.
Alors il place ses fidèles partout dans l'Etat. Voici comment.
En 2017, Emmanuel Macron promettait d'en finir avec l'entre-soi et les fidélités automatiques.
Neuf ans plus tard, il utilise ces mêmes mécanismes avec une intensité rarement égalée.
Le contexte
À un an de l'élection de 2027, le camp d'Emmanuel Macron est au tapis.
Les sondages placent le Rassemblement national largement en tête, et à l'Élysée, plus personne ne fait semblant : Marine Le Pen a de peu chances de devenir la prochaine présidente de la République.
Pour rappel: Emmanuel Macron, lui, ne peut pas se représenter.
Mais pour autant... le chef de l'Etat a commencé, en coulisses, une manœuvre méthodique pour continuer à peser sur le pays bien après son départ.
L'idée est simple : un président ne peut pas empêcher l'alternance. Mais il peut la neutraliser grâce à son 🚨 pouvoir de nomination 🚨
En plaçant ses hommes à la tête des institutions qui contrôlent le budget, la monnaie ou encore la Constitution, Macron s'assure que le prochain président, quel qu'il soit, gouvernera sous surveillance.
Et le plan est bien avancé.
🛑Février 2025, Richard Ferrand, compagnon de route du président, prend la tête du Conseil constitutionnel. Neuf ans de mandat, irrévocable.
🛑Février 2026, Amélie de Montchalin, ministre des Comptes publics et fidèle du président, passe directement du gouvernement à la présidence de la Cour des comptes.
🛑A Bruxelles, Stéphane Séjourné devient commissaire européen.
🛑Clément Beaune, battu aux législatives, est recasé haut-commissaire à la Stratégie et au Plan.
Pourquoi c'est grave ?
Parce que, ces nominations ne sont pas simplement décoratives.
Si un futur président voulait nationaliser ou sortir des règles budgétaires européennes, la Banque de France dirigée par un macroniste peut l'en empêcher.
🛑 «La République des copains» : comment Emmanuel Macron verrouille l'État avant 2027
Si un gouvernement voulait changer la Constitution, le Conseil constitutionnel peut bloquer la manœuvre.
Si un exécutif voulait engager une réforme de rupture, la Cour des comptes peut multiplier les rapports.
En nommant ses fidèles à des postes clés, Emmanuel Macron a peut-être bloqué le pouvoir du prochain président pour 5, 10, 15, voire 20 ans.
Pour bien mesurer l'ampleur du verrouillage, un seul chiffre suffit.
Amélie de Montchalin a 40 ans
La limite d'âge à la Cour des comptes étant fixée à 68 ans, elle pourrait donc rester en poste jusqu'en... 2054 !
ALORS MACRON VERROUILLE-T-IL
MÉTHODIQUEMENT LE POUVOIR AVANT MEME 2027 ?
#Presidentielle2027 #blocus #France #Macron
Le moindre geste est un motif pour l'expression du racisme actuellement.
Les lobbys qui jouent ce jeu veulent chauffer les esprits pour faciliter les passages à l'acte.
« J'ai dit qu'il est temps de la retirer du monde »
🚨🇮🇱L'horrifiante histoire du 15 août 1949 de la manière dont 20 soldats israéliens 🇮🇱ont violé en groupe une jeune fille palestinienne🇵🇸 qui n'avait que 13 ans :
Israël une honte cachée de ses premières années.
Des soldats violent et tuent une jeune Bédouine dans le Néguev.
Pendant 77 ans, le sort d'une jeune Bédouine disparue dans le désert du Néguev est resté un mystère, ponctué d'une simple entrée dans le journal de David Ben Gourion, Premier ministre du jeune État d'Israël.
« La décision a été prise et exécutée : ils l'ont lavée, lui ont coupé les cheveux, l'ont violée et l'ont tuée », a-t-il écrit.— le Premier ministre israélien Ben-Gurion a écrit cela dans son journal.
L’article complet sur Haarezt haaretz https://t.co/c6bDJvnWCD
#ViolauNeguev #Israel #BenGurion
𝗜𝗦𝗥𝗔𝗘𝗟𝗜 𝗦𝗢𝗟𝗗𝗜𝗘𝗥𝗦 abducted a 𝗣𝗔𝗟𝗘𝗦𝗧𝗜𝗡𝗜𝗔𝗡 𝗖𝗛𝗜𝗟𝗗.
They 𝗦𝗧𝗥𝗜𝗣𝗣𝗘𝗗 𝗛𝗘𝗥, 𝗥𝗔𝗣𝗘𝗗 𝗛𝗘𝗥 and held a 𝗩𝗢𝗧𝗘 to subject her to further sexual abuse.
She was then 𝗦𝗛𝗢𝗧 𝗗𝗘𝗔𝗗 and buried in the desert.
|@grok| YES or NO.
🚨🟡🇵🇸 Une réalité "déformée, trompeuse et malhonnête" ? @IsraelenFrance
Vous rigolez ? Vous osez ?
IL NE DÉFORME RIEN DU TOUT ! VOUS COMMETTEZ UN GÉNOCIDE EN TOUTE IMPUNITÉ ! VOUS TUEZ VOLONTAIREMENT DES CIVILS.
Et Tsahal ose pondre un communiqué comme si on allait vous croire sur parole ! Comme si vos démentis pouvaient effacer les morts, les destructions et les témoignages de vos propres militaires !
REGARDEZ LES DERNIÈRES IMAGES SATELLITES !!!! Qu’est-ce qui est déformé ? Qu’est-ce qui est trompeur ? VOUS AVEZ RASÉ DES QUARTIERS ENTIERS DE GAZA !
Dans NAZA, ce sont vos propres militaires qui racontent. DES FOSSES COMMUNES À GAZA, AVEC DES CADAVRES ENTASSÉS LES UNS SUR LES AUTRES. DES CHIENS QUI MANGENT LES CADAVRES DES PALESTINIENS. DES CIVILS AFFAMÉS ABATTUS ALORS QU’ILS CHERCHENT DE LA NOURRITURE.
Des personnes de tous âges tuées pour avoir franchi une limite dont elles ne connaissaient même pas toujours le tracé. Ou pour être sorties d’une file de distribution alimentaire.
Des personnes en situation de handicap, incapables de quitter leur domicile pour fuir la zone, ÉTAIENT QUAND MÊME BOMBARDÉES.
Un témoin explique que chaque bâtiment de Gaza est numéroté, ses étages comptabilisés. D’autres décrivent la surveillance des familles, jusqu’aux téléphones des enfants, pour repérer le retour d’un parent à la maison.
ILS ENTENDENT LES FAMILLES AVANT DE BOMBARDER. Un officier raconte entendre des conversations, des prières, les pleurs d’un bébé, puis autoriser le bombardement.
ILS SAVENT QUE DES CIVILS SONT LÀ. LE BOMBARDEMENT EST QUAND MÊME AUTORISÉ.
Un militaire raconte avoir reçu l’autorisation d’une frappe visant une seule personne malgré un risque estimé à 500 MORTS CIVILS. CINQ CENTS VIES HUMAINES.
Et les journalistes ? Vous interdisez aux journalistes étrangers d’entrer librement à Gaza pour enquêter et montrer au monde ce qui s’y passe. Les quelques journalistes palestiniens encore sur place continuent, eux, de documenter le génocide AU PÉRIL DE LEUR VIE.
Vous invoquez l’anonymat pour discréditer ces témoignages. Mais des sources protégées ne sont pas des sources inconnues des enquêteurs : LE GUARDIAN A VÉRIFIÉ LEUR IDENTITÉ ET LES CAS DÉCRITS.
Et pendant que vous discréditez ces témoins anonymes, NETANYAHOU DEMANDE LEUR IDENTIFICATION ET LEUR POURSUITE. Voilà pourquoi la protection des sources est essentielle. 🤡
Même la justice internationale fait l’objet de vos pressions. Une enquête du Guardian, de +972 Magazine et de Local Call a documenté une campagne d’espionnage et d’intimidation contre la Cour pénale internationale pour entraver ses investigations.
Surveiller ceux qui enquêtent, faire pression sur ceux qui témoignent, discréditer ceux qui révèlent les faits… Et vous osez nous parler d’honnêteté ?
Depuis octobre 2023, PLUS DE 74 000 PALESTINIENS ONT ÉTÉ TUÉS À GAZA. 11 301 femmes et 21 976 enfants tués, dont 1 125 BÉBÉS DE MOINS D’UN AN.
1 125 BÉBÉS QUI N’ONT MÊME PAS ATTEINT LEUR PREMIER ANNIVERSAIRE.
Votre gouvernement devra rendre des comptes. L’histoire se souviendra !
Chers internautes, REGARDEZ ABSOLUMENT NAZA. Écoutez ces témoignages. Le gouvernement israélien est fou de rage que ce film soit sorti et que ces récits soient entendus à travers le monde. Menaces contre les réalisateurs, demandes de poursuites contre les témoins… Ces attaques ont encore amplifié l’attention internationale autour du documentaire. L’EFFET INVERSE DE CELUI RECHERCHÉ !!!!!
Si vous ne pouvez pas le visionner maintenant, le film sera accessible GRATUITEMENT sur le site du Guardian fin novembre.
Alors, QU’EST-CE QUI EST TROMPEUR, MALHONNÊTE ET DÉFORMÉ ? Vous niez toujours commettre un génocide, sous les yeux de chefs d’État qui vous laissent continuer ? @IsraelenFrance
„Pendant nos plus de 80 jours [à Netzarim, Gaza] là-bas, ma brigade a tué 160 à 170 personnes. On a seulement soupçonné un homme d’avoir porté une arme. Personne n’a vu l’arme.“
En collaboration avec le SPIEGEL, nous avons publié les témoignages de dix soldats israéliens qui ont servi à Gaza. Voici quelques extraits de leurs récits :
NAZA-300 : Jusqu’à 300 civils morts calculés comme dommages collatéraux
„Lors de l’attaque contre un haut responsable du Hamas, on a parfois accepté plusieurs centaines de victimes civiles. Je me souviens du cas du commandant du Hamas à Djabalia, Ibrahim Biari. [...] Notre commandant nous a rassemblés quelques heures avant l’attaque du 31 octobre 2023 et a dit que le chef d’état-major avait décidé de l’opération. Cela impliquait de calculer 300 victimes civiles. L’attaque a effectivement eu lieu.“
Ordres de tir :
„Quelqu’un a signalé qu’il y avait un observateur du Hamas sur le toit d’un bâtiment. Un drone a été envoyé là-bas, le pilote a dit : ‚Cette personne étend du linge.‘ Un officier a alors répondu : ‚Les hommes palestiniens n’étendent pas de linge. Il doit être un observateur.‘ Le pilote du drone a répété : ‚Non, il nous tourne le dos et étend du linge.‘ Puis l’officier du convoi de chars, qui faisait partie de notre unité de combat, a dit : ‚J’ai une ligne de tir dégagée. Puis-je tirer ?‘
Le commandant a demandé : ‚Peux-tu voir l’observateur ?‘ À ce moment-là, il était définitivement un observateur, un ‚Tatzpitan‘. Il a donné l’ordre de tirer.
Environ 20 minutes plus tard, des ambulances ont foncé vers le bâtiment et ont commencé à évacuer les blessés et les morts. Peu après, j’ai vu sur un site d’actualités israélien un communiqué : les Palestiniens affirment que douze membres d’une famille ont été tués.
C’est toujours comme ça : affirment. Et j’ai pensé : C’était nous.“
Boucliers humains :
„Quand j’étais en service à Rafah, j’ai assisté à l’utilisation de boucliers humains, qu’on appelait ‚Moskitos‘. J’en ai vu deux ou trois là-bas : de jeunes hommes palestiniens, la plupart du temps vêtus seulement de chaussures et de sous-vêtements, les yeux bandés et les mains liées. Dans les maisons qui nous servaient de campement, on les bombardait constamment de musique radio pour qu’ils n’entendent rien. On les envoyait en avant dans les tunnels et les maisons ; pendant leurs missions, ils devaient porter des uniformes militaires israéliens et des caméras GoPro.“
Incrimination rétrospective :
„Quand des gens sont tués ou blessés, l’armée essaie toujours en premier de les associer au Hamas. Parce que si on peut dire que les personnes tuées étaient des terroristes du Hamas, ça passe mieux aux yeux du monde. On appelle ce processus ‚incrimination rétrospective‘. [...] Lors de l’attaque contre des journalistes dans l’hôpital Nasser aussi, un premier communiqué indiquait que six terroristes du Hamas avaient été tués. Il s’agissait d’une cible militaire qui représentait une menace pour les soldats. Les soldats parlaient d’une ‚caméra du Hamas‘, parce que le Hamas pouvait voir avec ça tout ce qui se passait à proximité. Leur objectif était de neutraliser ces caméras. Mais le caméraman de Reuters sur qui ils ont tiré n’était pas un terroriste. Ils ont tué un journaliste légitime.“
Destruction de bâtiments :
„Un bâtiment est le plus haut de notre secteur ? On le détruit, car il pourrait représenter une menace. Mais ensuite, le bâtiment suivant en hauteur devient le plus haut, et ça continue comme ça jusqu’à ce que tout soit détruit. Au début, on nous indiquait seulement des bâtiments individuels à détruire. Plus tard, on nous a assigné toute une section.“
„Quand nous utilisions des maisons civiles comme base, on recevait souvent l’ordre, en partant, de mettre le feu à la maison. Ça ne détruisait pas complètement le bâtiment, mais ça le rendait inhabitable. Nous comprenions que l’idée était d’empêcher le retour des habitants.“
Lire l’article complet dans le SPIEGEL :
„Während unserer mehr als 80 Tage [in Netzarim, Gaza] dort hat meine Brigade 160 bis 170 Menschen getötet. Nur bei einem Mann wurde vermutet, dass er eine Waffe trug. Niemand hat die Waffe gesehen.“
Gemeinsam mit dem SPIEGEL haben wir die Aussagen von zehn israelischen Soldaten veröffentlicht, die in Gaza im Einsatz waren. Hier sind einige Auszüge aus ihren Berichten:
NAZA-300: Bis zu 300 zivile Tote als Kollateralschaden einkalkuliert
„Beim Angriff auf einen hochrangigen Hamas-Mann wurden teils mehrere Hundert zivile Opfer in Kauf genommen. Ich erinnere mich an den Fall des Hamas-Kommandeurs von Dschabalia, Ibrahim Biari. [...] Unser Kommandeur versammelte uns wenige Stunden vor dem Angriff am 31. Oktober 2023 und sagte, der Generalstabschef habe den Angriff beschlossen. Dabei würden 300 zivile Opfer einkalkuliert. Der Angriff wurde tatsächlich ausgeführt.“
Schießbefehle:
„Jemand meldete, dass auf dem Dach eines Gebäudes ein Beobachter der Hamas sei. Eine Drohne wurde dorthin geschickt, der Pilot sagte: ‚Diese Person hängt Wäsche auf.‘ Ein Offizier sagte daraufhin: ‚Palästinensische Männer hängen keine Wäsche auf. Er muss ein Beobachter sein.‘ Der Drohnenpilot sagte erneut: ‚Nein, er steht mit dem Rücken zu uns und hängt Wäsche auf.‘ Dann sagte der Offizier des Panzerzuges, der Teil unseres Kampfverbands war: ‚Ich habe freie Bahn. Kann ich schießen?‘
Der Kommandeur fragte: ‚Kannst du den Beobachter sehen?‘ Nun war er schon definitiv ein Beobachter, ein ‚Tatzpitan‘. Er gab das Kommando zu feuern.
Etwa 20 Minuten später rasten Krankenwagen zu dem Gebäude und begannen, Verwundete und Tote abzutransportieren. Wenig später sah ich auf einer israelischen Nachrichtenwebsite eine Meldung: Palästinenser behaupten, zwölf Mitglieder einer Familie seien getötet worden.
So heißt es immer: behaupten. Und ich dachte: Das waren wir.“
Menschliche Schutzschilde:
„Als ich in Rafah Dienst tat, erlebte ich den Einsatz von menschlichen Schutzschilden, sie wurden ‚Moskitos‘ genannt. Ich habe dort zwei oder drei von ihnen gesehen: junge palästinensische Männer, meist nur mit Schuhen und Unterwäsche bekleidet, mit verbundenen Augen und gefesselten Händen. In den Häusern, die uns als Lager dienten, wurden sie ständig mit Radiomusik beschallt, damit sie nichts hören konnten. Sie wurden in Tunnel und Häuser vorgeschickt, bei ihren Einsätzen musste sie israelische Militäruniformen und GoPro-Kameras tragen.“
Nachträgliche Inkriminierung:
„Wenn Menschen getötet oder verletzt werden, versucht die Armee immer als Erstes, sie mit der Hamas in Verbindung zu bringen. Denn wenn man sagen kann, dass die getöteten Personen Hamas-Terroristen sind, sieht das in den Augen der Welt besser aus. Wir nennen diesen Prozess ‚nachträgliche Inkriminierung‘. [...] Auch bei dem Angriff auf Journalisten im Nasser-Krankenhaus hieß es in einer ersten Mitteilung, es seien sechs Hamas-Terroristen getötet worden. Es habe sich um ein militärisches Ziel gehandelt, das eine Bedrohung für die Soldaten dargestellt habe. Die Soldaten sprachen von einer ‚Hamas-Kamera‘, weil die Hamas damit alles sehen konnte, was in der Nähe passierte. Ihr Ziel war, solche Kameras auszuschalten. Doch der Kameramann von Reuters, auf den sie zielten, war kein Terrorist. Sie haben einen legitimen Journalisten getötet.“
Zerstörung von Gebäuden:
„Ein Gebäude ist das höchste in unserem Sektor? Wir zerstören es, denn es könnte eine Bedrohung darstellen. Aber dann ist das nächsthöchste Gebäude das höchste Gebäude, und so geht es weiter, bis alles zerstört ist. Am Anfang wurden uns nur einzelne Gebäude genannt, die wir zerstören sollten. Später bekamen wir einen ganzen Abschnitt zugewiesen.“
„Wenn wir zivile Häuser als Stützpunkt genutzt haben, bekamen wir beim Abzug oft die Anweisung, das Haus in Brand zu setzen. Das zerstörte das Gebäude nicht völlig, sondern machte es unbewohnbar. Wir verstanden, dass es darum ging, eine Rückkehr der Bewohner zu verhindern.“
Den vollständigen Artikel im SPIEGEL lesen:
https://t.co/pI7VN79a8y
Témoignage d'un soldat depuis Gaza : « […] J'ai été impliqué dans l'approbation d'une cible avec 300 dommages collatéraux. [C'était quand] les forces de l'IDF sont entrées pour des manœuvres à l'intérieur de la [bande de] Gaza et ont rencontré un bataillon [du Hamas] très très préparé, de bons soldats, de forts soldats.
Il y a eu de nombreux affrontements. Et puis il y a eu un chaos total, comme pour abattre le commandant de ce bataillon [mais] nous ne pouvions pas dire précisément où se trouvait cette personne. Les frappes sur Gaza — elles sont dans une zone très très très dense [.] […] Donc même si vous arrivez à un polygone relativement précis (une zone définie dans laquelle le sujet désigné d'une frappe est censé se trouver), vous pouvez obtenir des dommages collatéraux très très élevés.
Nous sommes donc arrivés à un polygone relativement étroit, et là nous nous sommes un peu arrêtés. Nous n'avons pas réussi à obtenir plus de renseignements qui nous auraient resserrés davantage que ce polygone. Ils ont dit : Il tue des soldats en ce moment, il faut le frapper […]
Ils voulaient vraiment tuer cette personne. Et c'était le genre de cible où c'était exception, exception, exception et à la fin cela a été approuvé. Je sais que cela est remonté, je pense au moins jusqu'au chef d'état-major. Au minimum un général de brigade, mais je crois que plus [haut encore,] »
**********
Ce soldat décrit la frappe contre Ibrahim Biari, commandant du Bataillon central de Jabalia, au cours de laquelle 126 personnes, dont 68 enfants, ont été tuées. Un bilan de morts aussi énorme n'était pas une violation des procédures de l'IDF. En fait, même deux fois plus de morts civils n'auraient pas dépassé les dommages collatéraux que l'IDF avait autorisés.
Ce n'était pas le seul cas où l'IDF a autorisé des centaines de morts civils comme dommages collatéraux, mais le seuil approuvé pour Biari n'était pas le standard. Le seuil standard, et pour cette raison bien plus meurtrier en termes de dommages collatéraux, était beaucoup plus bas. Pour la période allant d'octobre 2023 à au moins décembre 2024, l'IDF autorisait jusqu'à 20 civils tués comme dommages collatéraux pour chaque personne considérée comme un opérateur du Hamas, qu'il s'agisse d'un militant de bas niveau ou d'un chauffeur de camion.
Découvrez plus de témoignages de soldats ayant servi dans les territoires palestiniens occupés sur notre site web. Depuis 2004, nous avons collecté, vérifié et publié des milliers de témoignages. Si vous avez servi dans les territoires palestiniens occupés, brisez le silence. Aidez à mettre fin à l'occupation.
Témoignage complet :
Soldier testimony from Gaza:“[...] I was involved in approving a target with 300 collateral damage. [It was when] IDF forces entered for maneuvering inside the [Gaza] Strip and encountered a very very prepared [Hamas] battalion, good soldiers, strong soldiers.
There were many clashes. And then there was a total amok, like to take down the commander of this battalion [but] we couldn’t precisely say where this person was. The strikes on Gaza — they’re in a very very very dense [area.] [...] So even if you get to a relatively precise polygon (a defined area in which the designated subject of a strike is expected to be), you can get very very high collateral damage.
So we got to a relatively narrow polygon, and there we kind of stopped. We didn’t manage to get more intelligence that would narrow us down more than this polygon. They said: He is killing soldiers now, he needs to be hit [...]
They really wanted to kill this person. And it was the kind of target where it was like exception, exception, exception and in the end it was approved. I know that it went up, I think at least to the chief of staff. The very least a brigadier general, but I believe that further [up,]”
**********
This soldier describes the strike on Ibrahim Biari, commander of the Central Jabalia Battalion, in which 126 people, including 68 children, were killed. Such an enormous death toll was not a violation of IDF procedures. In fact, even twice as many civilian deaths would not have exceeded the collateral damage the IDF had permitted.
This was not the only instance in which the IDF authorised hundreds of civilian deaths as collateral damage, but the threshold approved for Biari was not the standard one. The standard, and for that reason, much deadlier collateral-damage threshold was much lower. For the period between October 2023 and at least until December 2024, the IDF allowed up to 20 civilians to be killed as collateral damage for every person deemed a Hamas operative, whether a low-ranking militant or a truck driver.
Find more testimonies from soldiers who have served in the occupied Palestinian territories on our website. Since 2004, we have collected, verified, and published thousands of testimonies. If you have served in the occupied Palestinian territories, break your silence. Help end the occupation.
Full testimony: https://t.co/UwbnfzYY92