En 2019, le président honoraire Kabila n’avait pas renoncé au pouvoir; il semblait vouloir en conserver les leviers à travers ses pions au Sénat et à l’Assemblée nationale, au risque de neutraliser le Chef de l’Etat Felix Tshisekedi et de rendre son pouvoir inopérant.
Le basculement de la majorité en 2020 a bouleversé cette stratégie. L’objectif, selon cette lecture des événements, était de placer le Président dans une impasse institutionnelle, jusqu’à rendre possible sa destitution par des mécanismes parlementaires. C’est dans l’échec de cette stratégie qu’il faut rechercher une partie de la frustration politique de Kabila. Aujourd’hui, ses liens avec l’AFC/M23 est un combat pour reconquérir le pouvoir, rien de plus. Soyons prudents et vigilants !
Ma lecture du discours de Joseph Kabila
Ma lecture du discours de joseph Kabila rejoint celle de Jean François Le Drian @JF_LE_DRIAN qui écrit:
L' «adresse» réchauffée, marmonnée par Kabila la tête baissée, rivée sur une feuille sur laquelle étaient couchés les éléments de langage bullshit habituels était très pathétique.
L'adresse fut conçue pour rendre le traitre enrichi, internationalement acceptable.
Or tout s'effondre dès qu'on le confronte au bilan de son auteur.
1️⃣ Kabila dénonce une gouvernance «de la seule volonté d'un chef d'État», qui se comporterait comme Ivan le Terrible, et un retour de la dictature.
Or son propre second mandat constitutionnel devait s'achever en décembre 2016.
Il orchestra alors le fameux «glissement» jusqu'aux élections de décembre 2018.
Au minimum, il aurait dû soumettre à référendum cette possibilité.
Au contraire, il réprima violemment les manifestations contre son maintien jamais validé par référendum.
2️⃣ Il ose déplorer les arrestations arbitraires, la répression des opposants et des journalistes.
Or, sous son régime, Amnesty International documenta des vagues d'arrestations, des détentions prolongées par l'ANR et des procès sur charges prétextes visant notamment ceux qui s'opposaient au glissement.
Il feint d'oublier son bilan trés mauvais en matiére de la liberté de la presse, lui qui emprisonna des opposants pendant des années.
Le sermon sur les libertés fondamentales vient donc de celui qui a le plus systématiquement utilisé l'appareil sécuritaire contre la contestation.
3️⃣ Il fustige des �� contrats léonins »
Or c'est sous sa présidence que fut signé le « contrat du siècle » avec des entreprises d'État chinoises (Sicomines et infrastructures).
Les enquêtes « Congo Hold-Up » ont montré que des dizaines de millions de dollars destinés aux infrastructures ont transité vers des sociétés-écrans et des comptes liés à sa famille et à son entourage, via BGFIBank, dirigée par son frère.
Des audits documentérent des détournements massifs sur des routes à péage et d'autres contrats.
Pendant son mandat, le pillage des minerais de l'Est par des réseaux liés au Rwanda, s'est poursuivi.
Kabila n'a jamais rompu durablement avec ces circuits.
Il reste muet sur l'exploitation de la mine de Rubaya au seul profit du Rwanda.
Aujourd'hui, il est sanctionné par le Trésor américain précisément pour son soutien financier et politique au M23.
Parler de contrats léonins et de bradage des minerais quand on est soi-même sous sanctions pour collusion avec le principal acteur du pillage régional, relève d'un culot monstre.
JK, champion d'un néopatrimonialisme exacerbé.
4️⃣ Un discours sur l'opulence des autres, tenu par celui dont le clan a été au centre des plus gros scandales financiers documentés de la période, n'a aucune crédibilité.
5️⃣ Il se garde bien de dénoncer les massacres de civils perpétrés par les héritiers de l'AFDL, du RCD GOMA, de l'APR, aujourd'hui M23/Rwanda.
6️⃣ Il prétend avoir légué «une armée nationale républicaine de plus en plus professionnelle», "capable de relever le défi de la défense de l'intégrité du territoire national".
On ne peut pas être «de plus en plus professionnel», on l'est ou on ne l'est pas.
Lui, laissa l'armée se faire infiltrée, divisée, puis maintenue sous le contrôle d'une puissance étrangère, le régime de Kigali.
7️⃣ Il ose parler de tribalisme, alors que ceux qui jouent sur la solidarité ethnique sont ses soutiens suprémacistes rwandais.
Oui, son parti, le M23/AFC, s'appuie massivement sur une seule ethnie.
Oui, l'intérêt supérieur de la nation, commande la réquisition de tous les moyens pour rétablir l'intégrité du territoire, y compris le recours à des sociétés privées.
Critiquer cela n'est qu'un acte de trahison.
Comment peut-on reprocher à la RDC de poursuivre une guerre légitime et légale ?
Qui aurait reproché à de Gaulle de vouloir combattre ?
Pétain, Kabila ?
Je viens de lire le VPM Jean-Pierre Bemba, pour une fois, j’ai vu des écrits fermer des points! Une repique à la hauteur de la provocation! Pour ceux qui n’avaient pas compris et ont cru que nous étions juste en train de nous échanger des tweets, une guerre nous a été déclarée! Va falloir la livrer. Du moins, si vous voulez voir le Congo que le président Félix Tshisekedi veut, va falloir mettre fin à leur vision du Congo selon Kagame, Kabila et le M23! Chacun peut en mesurer la gravité ou continuer à croire que c’est une querelle sur les réseaux sociaux!
🚨 VOICI CE QUI PROUVE QUE KABILA, ALIAS « ALI ABDALLAH SALEH », PARLE DE SUJETS QU’IL NE MAÎTRISE PAS ! 🇨🇩
🎥 SUIVEZ ATTENTIVEMENT CETTE VIDÉO ET JUGEZ PAR VOUS-MÊMES !
🟦🟥🟨 Joseph Kabila alias Ali ABDALLAH SALEH récite-t-il un discours rédigé par d’autres sans même maîtriser les réalités qu’il évoque ?
En suivant attentivement la dernière allocution de Joseph Kabila Kabange, plusieurs incohérences et contradictions méritent d’être relevées.
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🔴 1. KABILA AFFIRME AVOIR LAISSÉ UNE ARMÉE RÉPUBLICAINE ET PROFESSIONNELLE !
C'est à se demander si Joseph Kabila vivait au Congo ou quelque part dans les nuages !
Comment peut-il présenter un tel bilan alors que, sous sa présidence, l'Est du pays continuait de subir les violences de nombreux groupes armés ?
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🔴 2. PLUS DE 140 GROUPES ARMÉS À LA FIN DE SON RÈGNE !
🟦🟥🟨 Selon les chiffres avancés, Joseph Kabila a laissé derrière lui plus de 140 groupes armés, alors qu'à son arrivée au pouvoir en 2001, leur nombre a été inférieur à dix.
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🔴 3. PARLONS MAINTENANT DU BUDGET NATIONAL !
En 2006, le budget de la RDC était d'environ 2 milliards de dollars ; en 2016 , il a atteint 4 milliards .
Pendant 18 ans, le budget est resté relativement faible au regard des immenses ressources et des besoins du pays.
🟦🟥🟨 Après tant d'années au pouvoir, quel bilan économique Joseph Kabila peut-il réellement présenter aux Congolais ?
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🔴 4. ET SES PARTISANS QUI S'EN PRENAIENT AUX PRÊTRES ?
Souvenez-vous de ces déclarations à certains de ses partisans de PPRD, qui réclamaient l'arrestation des prêtres et allaient jusqu'à banaliser leur mort en affirmant que, si quelqu'un mourait, il irait au ciel !
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😂 UNE DERNIÈRE QUESTION : POURQUOI EST-CE QUE JE SURNOMME JOSEPH KABILA « ALI ABDALLAH SALEH » ?
🟦🟥🟨 Ceux qui connaissent l'histoire de l'ancien président yéménite et de ses relations avec les rebelles houthis comprendront certainement le parallèle politique que je cherche à établir.
L'HISTOIRE A PARFOIS UNE DRÔLE DE FAÇON DE SE RÉPÉTER ! 🇨🇩
@Cartesien243@Nadia_MUGUNGA1@PatrickMuyaya@michombero@IsralMutombo11@CybelleFuraha@MuadiLaeticia@Nevesbabe@Nadia_MUGUNGA1@DeniseNyakeru@FaithNtako65514@CivuadiKalanga@Alix_rdc@AndyBemba@US_SrAdvisorAF@xtr_africa@LitsaniChoukran@KazunguPat97898@kivupulse1@kamba82@kakese_leon@kongolaise@AndyBemba@bembajp@ChrisNyamabo@ChristosMuk@chreezmutwaldo@christinatshis@PaulKagame@SugiraMireille@JF_LE_DRIAN@damkup@NgalamulumeEri1@MalikaMuanza@2LaRepublique@BenitaNtumba@DieuWedi1
Après avoir menacé de mettre le Congo à feu et à sang, les voilà qui diffusent massivement une séquence du président angolais préconisant des négociations. Sachez que j’ai travaillé pour l’Unita et laissez vous rappeler une chose que vous semblez oubliez : c’est après abbatu, comme un rat, Jonas Malheiro Savimbi, que les accords de paix de 2002 ont été conclus, sous la présidence de Isaías Samakuva!
L’Angola a négocié, certes. Mais il n’a pas laissé la menace permanente d’une insurrection armée dicter indéfiniment le destin de son peuple. Ils ont d’abord tué la principale menace!!!
Continuez donc votre chantage, persuadés que ce pays vous appartient et que tout un peuple devra éternellement céder à vos menaces. Vous finirez par découvrir que le Congo n’est la propriété de personne et que la patience d’une nation ne saurait être confondue avec sa soumission.
L’ancien Président invoque le salut du Congo. Mais comment prétendre sauver notre souveraineté en épousant la cause de ceux qui la violent ou, pire encore, en suscitant malicieusement le conflit ?
Que Joseph Kabila le comprenne : son silence sur les agissements de l’AFC/M23 et sur le soutien que lui apporte le Rwanda, alors qu’il s’affiche aux côtés des rebelles, n’a rien d’anodin. Il engage sa responsabilité politique et contredit sa prétention à défendre la souveraineté du Congo.
Qu’il comprenne également qu’il sera plus facile pour la RDC de faire une paix durable et fructueuse avec le Rwanda, dès lors que celui-ci respectera notre souveraineté, que de faire accepter aux Congolais une nouvelle édition du scénario de 1996–2006 : la guerre, puis le partage du pouvoir présenté comme le prix de la paix, sans renoncement à la violence ni responsabilité assumée.
Nous avons déjà payé pour cette logique, jusque dans les compromis de Sun City. Nous n’avons pas à la subir indéfiniment.
Le rapprochement engagé avec le Rwanda au début de la présidence de Félix Tshisekedi a montré que les blessures du passé n’interdisaient pas la coopération. C’est l’attitude d’un homme de paix. Il est également le seul Chef d’Etat congolais à avoir toujours tenu une attitude non équivoque concernant les congolais rwandophones, et la communauté tutsi congolaise en particulier.
Les engagements pris à Washington en juin et décembre 2025 doivent permettre de construire une paix durable fondée sur le respect de notre souveraineté. Ils ne doivent pas servir à récompenser ceux qui alimentent la guerre pour des ambitions ou frustrations personnelles.
Le dialogue que nous souhaitons doit réconcilier les Congolais. Son inclusivité ne saurait servir à convertir l’appui d’une puissance étrangère en droit de gouverner le Congo.
La guerre des bilans sur la gouvernance ne doit pas nous faire perdre de vue la guerre tout court. Quels que soient les arguments des uns et des autres sur la gouvernance, rien ne sauraient justifier l’agression extérieure ni absoudre ceux qui s’y associent.
Quant à la Constitution, son respect s’impose à tous. On ne peut l’invoquer contre le pouvoir en place et s’en affranchir lorsqu’il s’agit de conquérir ce même pouvoir par les armes.
Ceux qui, après avoir bénéficié du compromis de Sun City, reprennent les armes, ne peuvent s’ériger en gardiens de son pacte.
Le temps est le meilleur juge : il finit toujours par révéler la différence entre servir son pays et se servir de lui. Il sera plus facile de faire la paix avec un ennemi extérieur qui respecte enfin notre souveraineté que de rétablir la confiance avec ceux qui l’ont gravement trahie de l’intérieur.
@jcvuemba De gros mots pour pondre ce navet. Plan directeur mon 👁️!!! Nous nous demandons si vous êtes vraiment des nôtres? Pour vous avec ce chenapan, les VDP sont des milices, aucune mention de ADF/M23/AFC/TWIGUANEHO/RED TABARA. Nous voyons plus clair, personne n'est plus dupe ici.
Dix-huit ans à la tête de la République démocratique du Congo. Dix-huit ans dont les Congolais connaissent les réalités et dont le bilan appelle moins de leçons que d’aveux.
Et pourtant, le voilà qui sermonne son successeur et fait le procès du régime qui l’a précédé.
Il fustige la « dictature vaincue le 17 mai 1997 ». Il feint d’oublier que ce régime a formé des générations de médecins, d’ingénieurs, d’architectes, d’universitaires et de cadres, dont certains ont ensuite servi sous son propre pouvoir. Il oublie surtout que la répression des voix dissidentes et les échéances électorales repoussées ont également marqué ses propres années à la tête de l’État.
Plus préoccupant encore : il dénonce la guerre dans l’Est sans nommer ni l’AFC/M23 ni le Rwanda, alors qu’il fait lui-même l’objet de sanctions américaines pour son soutien allégué à cette rébellion, accusations qu’il conteste. On ne peut prétendre dénoncer une guerre en passant sous silence ceux qui l’alimentent.
L’histoire du Congo ne commence ni en 1997 ni en 2019.
Nul ne détient le monopole de la vertu politique. Dix-huit ans de pouvoir obligent d’abord au devoir de vérité et à celui de rendre compte, bien avant de prétendre donner des leçons.
@felixkange4 Pourquoi à votre âge vous attendez toujours d'être conduit par un chenapan? Resaississez-vous diantre!!? Que va-t-il encore entreprendre, après avoir tout essayé et échoué? Les derniers de classe?
🚨🇨🇩 VOICI LE POINT QUI M’A BEAUCOUP PRÉOCCUPÉ DANS LE DISCOURS DE L’ACOLYTE DE PAUL KAGAME, JOSEPH KAZEMBERE, ALIAS KABILA.
👉 3e POINT : COLLABORATION ET RÔLE DES GROUPES ARMÉS (FDLR, WAZALENDO, ETC. 😂😂).
Voici ce que Kabila doit comprendre : les Wazalendo sont importants pour la RDC, bien plus que lui et ses 18 années passées au pouvoir.
En ciblant les Wazalendo, Kabila adopte une rhétorique qui fait écho aux intérêts du Rwanda et du M23, les seuls à voir dans ces résistants une menace sérieuse pour leurs projets de balkanisation.
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🟥🟨🟦 LE PARADOXE DE LA CRITIQUE
Les Wazalendo, en se levant spontanément pour défendre la patrie face à l'agression, ont accompli en quelques années une résistance territoriale que les FARDC n'avaient pu consolider en 18 ans de règne sous Kabila. Pour une large partie de la population (Nord-Kivu, Sud-Kivu, et même au-delà), ils incarnent un patriotisme salvateur là où l'État était absent.
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🟥🟨🟦LA QUESTION DES FDLR
Quant aux FDLR, le discours de Kabila est perçu comme une diversion. Ces derniers sont des étrangers dont la place est au Rwanda ; les utiliser pour salir le gouvernement congolais prouve que Kabila reste en phase avec la « doctrine rwandaise ». Sa stratégie vise à délégitimer toute résistance populaire (les Wazalendo) en faisant un amalgame douteux.
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🟥🟨🟦L'HISTORIQUE PRO-KIGALI
La méfiance de Kabila envers les Wazalendo n'est pas nouvelle. En 2008, il avait favorisé l'émergence et l'ascension de mouvements comme le Twirwaneho, dont les liens avec Kigali étaient notoires. L'objectif était clair : éliminer toute velléité de résistance autochtone pour faciliter la mainmise de ses alliés sur les zones minières.
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🟥🟨🟦PREUVE DU BIAIS DE KABILA
Son silence coupable sur Kigali et le M23, tout en attaquant violemment les forces d'autodéfense locales (Wazalendo), confirme son ancrage dans la logique de ses anciens mentors. Le bilan comparatif est sans appel : les Wazalendo protègent le sol congolais là où les 18 ans de Kabila ont surtout servi à infiltrer les institutions par des réseaux pro-kigalais.
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🟥🟨🟦 COMPLICITÉ DE JOSEPH KABILA
Pendant 18 ans, Kabila a privilégié des processus de « brassage » et de « mixage » qui, sous couvert d'intégration, ont permis au M23 et à d'autres groupes issus du Rwanda d'occuper des postes stratégiques dans l'armée, désorganisant de l'intérieur les capacités de défense nationale au profit du voisin rwandais.
@GaetanMASI@PatrickMuyaya@michombero@IsralMutombo11@CybelleFuraha@MuadiLaeticia@Alix_rdc@AndyBemba@afrikarabia@DadanSauveur@JF_LE_DRIAN@DeniseNyakeru@damkup@TazamaRDC_Infos@VoiceOfCongo@congotask@CongoAbord@jessicataieb@LitsaniChoukran@ChrisNyamabo@kivupulse1@kamba82@kakese_leon@SergeKanyinda13@kongolaise@AbouPatriote@petertiani007@MoiseNyarugabo@ruberwazarias@RevColeman@christinatshis@Nevesbabe@Salynesmile@Moniamwanga12@pmgalance
@masalisakwas@cibalanky Même refrain insipide et immonde jusqu'à ce qu'on réalise que le premier Messie attendu est en réalité un chenapan. Nous avons l'oeil ouvert, aucune imposture ne passera plus dans ce pays.
@OMELONGA_LENS C'est du verbiage suranné. Kanambe s'est davantage enfoncé, car de toutes façons il n'a plus de choix. Il a tité le vin, qu'il le boive jusqu'à la lie. Il a entériné sa responsabilité des crimes du Rwanda et de toute la galaxie des proxys, y compris les traîtres qui sont au pays
Hippolyte Kanambe Kazemberembe, alias Joseph Kabila, votre allocution ne trompe personne.
Vous réapparaissez aujourd'hui en donneur de leçons, présumant l'amnésie du peuple congolais. Mais l'Histoire retient les faits incontestables : vous avez triché aux élections de 2006 et vous n’avez pas été élu par le peuple en 2011. Vous êtes et demeurez un imposteur et un usurpateur.
Votre mémoire sélective ne saurait effacer dix-huit ans de pouvoir illégitime, marqués par la terreur, les massacres, le pillage de nos richesses et l'impunité. Les âmes de nos morts réclament justice, et notre terre porte encore les cicatrices de tant de souffrances.
La République démocratique du Congo n’a besoin ni d’un émissaire de Kigali, ni d’une marionnette aux ordres d’intérêts étrangers. Vous avez certes quitté le pouvoir, mais vous avez pris soin de laisser des agents de Kigali dans les plus hautes sphères de l’État, contribuant à freiner l’émancipation de la République démocratique du Congo et à maintenir notre pays sous influence étrangère.
Le Congo, avec ses plus de 400 tribus et sa diversité culturelle exceptionnelle, a longtemps été une terre de cohabitation, d’échanges et de brassage entre ses populations. Malgré nos différences de langues, de coutumes et de traditions, les Congolais ont toujours su vivre ensemble et partager une identité nationale commune : notre diversité est une richesse.
Pourtant, vous avez sciemment instillé le venin du tribalisme et importé des conflits venus d'ailleurs pour diviser les Congolais et fragiliser notre unité : le Congo et ses 2 345 409 km² appartiennent à tous ses enfants.
Durant tout votre mandat, vous n’avez jamais condamné ceux qui agressent notre nation. Pire encore, vous avez sciemment consenti et participé à ce chaos en soutenant et finançant le M23 et l'AFDL pour troubler notre paix, tout en maintenant le pays sous embargo militaire afin de mieux nous étouffer et nous assujettir.
Après votre présidence passée dans l'ombre du Rwanda, les dignes filles et fils du pays se sont levés pour dénoncer haut et fort les actes de l'agresseur rwandais. Mais vous avez oublié une chose essentielle : il s'agit de la terre de nos ancêtres. Le temps a fini par rendre son verdict, et il aura fallu qu'un véritable fils du pays prenne la tête de la nation pour que les choses évoluent enfin.
Aujourd'hui, le changement est clair. Sous la présidence de Félix-Antoine Tshisekedi Tshilombo, des actions concrètes changent la vie des citoyens : la gratuité de l’enseignement primaire, la gratuité de la maternité, la multiplication par cinq du budget de l’État, la construction d’universités, de routes, d'aéroports, de ports, la réhabilitation et la relance des lignes ferroviaires et aériennes et tant d'autres.
Le peuple refuse que son territoire redevienne le terrain de jeu de puissances étrangères. Le Congo ne sera jamais une province du Rwanda.
Notre souveraineté ne se négocie pas et notre avenir ne se décidera ni à Kigali ni ailleurs.
La République démocratique du Congo n’est ni une propriété privée, ni un butin à partager.
Une pensée envers tous nos frères et sœurs assassinés sous la dictature de l'usurpateur pour un Congo libre : Floribert Chebeya, Armand Tungulu, Luc Nkulula, Thérèse Déchade Kapangala, Rossy Mukendi Tshimanga et tant d'autres.
NE JAMAIS TRAHIR LE CONGO !
LA PATRIE OU LA MORT,
AVEC DIEU NOUS VAINCRONS !
Il manque seulement le courage que Makenga et Nangaa ont pour assumer leur appartenance. Il n’est pas donné à tout le monde de défendre ouvertement ce pourquoi il se bat! Surtout quand on sait profondément qu’on a trahi!