Mdrrrrrrrr ils veulent voir le PSG rouler sur tout le monde h24 sinon on est des merdes, allez vous faire foutre c’est bon.
La 2eme mi temps on a clairement laissé le ballon à Liverpool pour exploser en contre (preuve avec le replacement de Kvara dans l’axe sans ballon) comme ils étaient dos au mur ils n’avaient pas le choix de s’exposer, Lucho en a profité sans se découvrir.
Ce genre de matchs sont important pour prouver la solidité défensive et les efforts collectif. C’est bien de savoir marquer, mais c’est bien aussi de savoir souffrir, car on va souffrir encore en demi.
0 but encaissé aller retour, 0 but encaissé sur les 3 derniers match de LDC, tu gagne 2-0 à Anfield, 4-0 sur l’ensemble des deux matchs, mais ca cherche encore la critique et QUE la critique.
Allez vous laver
Sa détention coûtera à l'État 128 € par jour, soit 3 968 € par mois. pour avoir volé pour se nourrir.
On aurait pu lui trouver un logement, payer son électricité, son gaz et payer ses courses pendant quelques mois, et ça aurait coûté toujours moins cher que sa détention.
La pauvreté est un choix politique, et la surpopulation du système carcéral aussi.
Le fait que la mort de plus de 80 jeunes filles soit quasiment passé sous silence par les médias Français me donne envie de vomir, et le pire dans tout ça c’est de voir Netanyahu en 4k en direct sur nos chaînes infos pour expliquer que tuer c’est ok, la honte du monde c’est nous.
Si j’ai bien tout compris, Trump a capturé Maduro qui n’a pas de mandat d’arrêt international contre lui mais il ne capture pas Netanyahu qui a pourtant un mandat d’arrêt international pour crime contre l’humanité délivré par la CPI.
🚨🇫🇷 FLASH | Abdenour Behlouli, 45 ans, porteur de TRISOMIE 21, menait jusqu’à l’automne dernier une vie indépendante et dynamique : sorties, voyages, sport, cinéma, restaurants, matchs de foot. Rien ne laissait imaginer le drame à venir.
Fin novembre 2024, un premier signe apparaît : sa MAIN GAUCHE cesse de répondre.
Aux urgences de la PITIÉ-SALPÊTRIÈRE, les médecins évoquent une ATTEINTE GRAVE DE LA MOELLE ÉPINIÈRE, une situation normalement traitée en urgence.
Pourtant, Abdenour est renvoyé chez lui, sans prise en charge approfondie.
Les jours suivants, son état se dégrade brutalement : il se PARALYSE, jusqu’à perdre toute mobilité.
Une pharmacienne alerte sa famille sur la situation critique.
De retour à l’hôpital, personne ne vient l’aider à sortir de la voiture.
Son beau-frère doit lui-même le porter jusqu’à un fauteuil pour personnes à mobilité réduite.
Une CHIRURGIE LONGUE ET COMPLEXE est finalement réalisée.
Abdenour survit, mais se retrouve TÉTRAPLÉGIQUE.
À son entrée en soins critiques, la famille décrit une attitude marquée par une FROIDE DISTANCE. Un médecin leur aurait déclaré : "Il a 45 ans, le syndrome de Down, c’est bien 45 ans, il a assez vécu". Une phrase bouleversante, vécue comme un renoncement à sa dignité.
Les proches racontent ensuite plusieurs jours où AUCUNE VISITE ne leur a été permise, laissant Abdenour dans une SOLITUDE TOTALE et sa famille dans l’incompréhension la plus absolue.
Malgré l’erreur médicale initiale, l’hôpital décide de limiter les traitements possibles, en s’appuyant selon la famille sur des AVIS MÉDICAUX ANCIENS. Depuis l’opération, Abdenour est exposé à un risque constant d’ÉTOUFFEMENT, en raison de BOUCHONS DE MUCOSITÉS.
Cette décision de limitation implique que, s’il s’étouffe, l’équipe pourrait ne pas procéder à l’aspiration nécessaire, un geste pourtant courant en réanimation. Pour ses proches, cela revient à LE LAISSER MOURIR d’un problème ÉVITABLE.
La famille s’interroge : comment, en 2025, un homme devenu tétraplégique après une faute médicale peut-il se voir refuser les soins essentiels à sa survie ?
Depuis son admission, il n’a bénéficié d’aucune nouvelle IRM ni d’aucun examen NEUROLOGIQUE. Les médecins, selon ses proches, refusent tout réexamen.
Pour sa famille, le constat est terrible : celui qui a été blessé par une ERREUR INITIALE se retrouve désormais PRIVÉ DES SOINS qui permettraient de le protéger.
(Politis)
Mon père a travaillé sur les chantiers pendant plus de 42 ans. Il se levait à 6 h et rentrait rarement avant 19 h. Quand il a eu son entreprise, c’était plutôt 21 h. On dînait rarement avec lui. Le week-end, il était pendu au téléphone pour ses clients et devait souvent se déplacer pour faire des devis. Retraité à 60 ans. Six ans après, de graves problèmes de santé : on a cru le perdre. Problèmes cardiaques et pulmonaires, pathologie liée à l’amiante. Mais comme il était déjà retraité, elle n’est pas reconnue comme maladie professionnelle ni indemnisée.
Ma mère a fait des ménages pendant plus de 40 ans. Elle travaillait comme une forcenée tout en élevant trois enfants. Retraitée à 60 ans aussi, mais son corps est ravagé : double hernie discale, arthrose, douleurs permanentes. Cinq ans après, cancer stade 4...
Et à côté de ça, des pseudo-journalistes qui passent leur vie à se pavaner sur les plateaux télé viennent faire la leçon en traitant de paresseux ceux qui réclament la retraite à 60 ans après avoir travaillé comme des chiens. Ces gens sont complètement hors sol et déconnectés de la réalité. Carine, ferme-la, c’est mieux !