On aurait du naitre avant...Je ne sais pas...Avant que le monde se mette à tourner comme une toupie folle...Ce tournis, c'est fatiguant, tu ne trouves pas? D.T.
Je reste persuadé que le commerce physique est en train de mourir à cause de l’État, et non à cause d’Internet.
Internet a bon dos. La réalité, c’est que lorsque vous retirez progressivement le pouvoir d’achat des gens, vous leur retirez aussi leur capacité à consommer librement, spontanément, au gré de leurs envies. Un commerce physique peut parfaitement coexister avec Internet. Le véritable problème est ailleurs.
Ce qui provoque aujourd’hui l’hémorragie des fermetures de commerces, c’est le poids de la fiscalité, des normes et des contraintes administratives. Ce sont elles qui étranglent l’activité. Ce sont elles qui viennent prélever toujours davantage sur des entreprises qui disposent déjà de marges de plus en plus faibles. On finit même par tuer l’activité pour être certain de pouvoir la taxer jusqu’au bout. C’est un non-sens économique absolu.
L’État s’ingère beaucoup trop dans les rapports économiques. C’est précisément pour cette raison que nous avons besoin de davantage de liberté.
Regardez autour de vous. Même à Paris, les survivants se font rares. Et quels sont les commerces qui tiennent encore ? Souvent ceux qui ne peuvent pas être remplacés par Internet : la restauration, la nourriture à emporter, ou encore des activités ultra-réglementées comme les pharmacies et certains services protégés.
Il faut que tout le monde prenne conscience de la gravité de la situation. Nous ne sommes plus administrés correctement. L’État régalien est devenu fou. Fou, obèse, ventripotent. Il appauvrit collectivement le pays pour continuer à alimenter une machine devenue infernale, une machine qui ne vit plus pour servir les citoyens, mais pour assurer sa propre survie.
Et pendant qu’elle grossit, c’est le tissu économique réel qui s’effondre.
Ceux qui enrôlent Marc Bloch dans leurs querelles oublient une chose : il n’aurait probablement pas seulement rejeté les "extrêmes". Il aurait aussi été impitoyable envers le centre, son confort moral, son esprit de caste, son absence de conviction et son obsession à dissoudre la France dans des abstractions.
Face à l’idée qu’il n’existerait pas de culture française, Marc Bloch aurait rappelé qu’un pays n’est pas une administration : c’est une mémoire, une langue, des paysages, des fidélités et des morts.
Face à l’immigration massive, il aurait demandé ce qu’il reste d’une nation quand ses élites renoncent à transmettre et même à dire ce qu’est la France.
C’est cela que le centre macroniste ne comprend pas, ou fait semblant de na pas comprendre : on ne gouverne pas durablement un peuple en lui demandant d’oublier ce qu’il est. On ne célèbre pas les morts de la France le matin pour déconstruire l’idée nationale l’après-midi. On ne peut pas invoquer Marc Bloch, fusillé pour la France, tout en menant une politique qui traite la France comme une vieille forme dépassée, une survivance sentimentale, une gêne dans la marche du monde.
Le paradoxe est donc cruel : ceux qui récupèrent Marc Bloch au nom de la République, de la raison et de la lutte contre les extrêmes oublient que sa pensée aurait aussi condamné leur propre vide. Il aurait méprisé leur confort moral, leur esprit de caste, leur méfiance vis à vis du peuple
Marc Bloch n’aurait pas été l’alibi commode du centre. Il aurait été son juge.
Or c’est précisément ce centre qui le récupère aujourd’hui.
Les Romains en Gaule, c’est environ 200 000 personnes face à 10 millions de Gaulois : 2 %. Les Francs saliens, environ 200 000 face à 8 millions de Gallo-Romains : 2,5 %. Les Wisigoths en Aquitaine : environ 100 000. Les Burgondes : quelques dizaines de milliers.
Autrement dit, ce que l’on présente comme les grands mouvements de population de l’Antiquité et du haut Moyen Âge représente, une fois additionné, un ordre de grandeur inférieur aux flux migratoires que la France connaît aujourd’hui en une seule année.
Par ailleurs, ces migrations anciennes n’avaient pas la même nature.
Les Romains ne sont pas arrivés en Gaule comme une immigration de peuplement massive. Ils ont conquis, administré, construit des villes, imposé le droit, l’armée, les routes, la langue du pouvoir et un cadre politique supérieur. La romanisation s’est faite parce que la structure romaine dominait totalement.
Les Francs, eux, étaient une minorité guerrière et dirigeante au milieu d’une immense majorité gallo-romaine. Ils n’ont pas remplacé la population locale : ils se sont fondus en elle. Ils ont adopté le latin populaire, le christianisme catholique, les cadres administratifs romains et une grande partie de la culture du pays conquis.
Même chose pour les Wisigoths ou les Burgondes : ce sont des minorités militaires installées dans un monde gallo-romain beaucoup plus nombreux, plus ancien, plus structuré, plus civilisé administrativement et religieusement.
La situation actuelle est donc radicalement différente : les volumes sont beaucoup plus élevés, les flux sont continus, familiaux, mondialisés, souvent venus de civilisations plus éloignées, et ils arrivent dans une France qui transmet beaucoup moins clairement sa langue, son histoire, sa culture, sa religion, ses mœurs et son roman national.
L’assimilation ancienne fonctionnait parce que les nouveaux venus étaient numériquement faibles et parce que la société d’accueil était forte, majoritaire, structurée et sûre d’elle-même.
Aujourd’hui, on demande à une France déchristianisée, désindustrialisée, fragmentée, affaiblie scolairement et culturellement, d’assimiler des volumes historiquement inédits. Ce n’est plus du tout la même équation.
Invoquer Rome ou les Francs pour justifier l’immigration contemporaine est donc un contresens historique. La leçon de Rome n’est pas l’ouverture sans limite : c’est l’existence d’un État fort, d’une frontière, d’un cadre commun, d’une citoyenneté exigeante et d’une culture dominante qui ne doute pas d’elle-même.
Pendant que certains découvrent (avec effarement) que la presse et la police britanniques n'ont absolument pas fait leur travail concernant des dizaines de milliers de jeunes filles aux mains de gangs de violeurs pakistanais - on lira avec un estomac bien attaché le rapport de @RupertLowe10 à ce sujet, d'autres découvriront (avec effarement) qu'il en va exactement pareil en France.
Pourtant, la façon dont on a traité l'affaire Epstein (coucou @YaelBRAUNPIVET) ou celle du périscolaire parisien (bravo @egregoire) auraient dû mettre la puce à l'oreille : la France est aux mains de pillards, de barbares, de tueurs, de violeurs et de corrompus, exactement comme le Royaume Uni.
Il est impérieux que ces faits se sachent, que les responsables politiques soient systématiquement interpellés où qu'ils se trouvent et quoi qu'ils fassent, qu'aucun répit ne leur soit jamais accordé.
250 000.
C'est 5 fois plus que le nombre de viols pendant la guerre de Yougoslavie, et c'était considéré comme un crime de masse par Amnesty International.
250 000. On a fait des guerres pour bien moins que ça.
Pendant qu'on se fait expliquer depuis 20 ans qu'il n'y a "pas assez de policiers", qu'on ne peut pas doubler les effectifs du soir au lendemain, que la sécurité c'est compliqué, que les moyens manquent… l'État mobilise 13 720 policiers, gendarmes et militaires en 3 jours pour protéger 7 personnes à Évian soit 2 000 agents de sécurité par chef d'État.
Le même État qui se fait déborder au moindre match de foot un peu visible et qui vous dit qu'il ne peut pas mettre un policier de plus dans votre quartier vient de mobiliser une armée temporaire de 16 000 hommes pour un dîner de gala au bord du lac Léman.
Alors la vraie question : est-ce que les forces de l'ordre manquent vraiment ou est-ce qu'elles sont juste mal distribuées ?
La France est confrontée à une crise sécuritaire, sociale, identitaire et sociétale globale. Dans un tel contexte, si la justice concentre ses moyens sur un problème prioritaire, ce sera nécessairement au détriment d’autres dossiers tout aussi graves.
À la prochaine attaque terroriste, au prochain règlement de comptes médiatisé, on expliquera que les magistrats étaient mobilisés sur les violences domestiques ou la pédophilie. Puis, après de nouvelles consignes politiques, au prochain scandale pédophile, on dira qu’ils étaient concentrés sur les narcotrafiquants.
Pendant ce temps, le sujet de l’ASE, pourtant central, est relégué sous le tapis. Celui des expulsions de clandestins, qui permettrait pourtant d’alléger une partie du travail des juges, l’est tout autant. Tout comme l’explosion du système psychiatrique français, l’empilement du code de procédure pénale ou encore les traités internationaux qui rendent, dans bien des cas, l’action publique presque impossible.
Il faut tout remettre à plat.
Nous, autochtones, devenus minoritaires dans nos propres capitales, observons notre génocide avec une résignation ironique, comme on regarde un film d'auteur finlandais : beau, lent, et sans espoir.
Si un casseur avait été tué par un policier pendant les émeutes du PSG, le ministre aurait été poussé vers la démission.
Mais quand une gamine meurt après un dysfonctionnement manifeste de la justice, le ministre poursuit sa com’ comme si de rien n’était.
Mon avis sur Edgar Morin est similaire à celui de Bakounine sur Victor Cousin en son temps :
« Parleur superficiel et pédant, innocent de toute conception originale, de toute pensée qui lui fût propre, mais très fort dans le lieu commun, qu'il a le tort de confondre avec le bon sens, ce philosophe illustre a préparé savamment, à l'usage de la jeunesse étudiante de France, un plat métaphysique de sa façon, et dont la consommation, rendue obligatoire dans toutes les écoles de l'État, soumises à l'Université, a condamné plusieurs générations de suite à une indigestion du cerveau. »
Daech n'est qu'un faux nez des services occidentaux. La CIA, le MI6 ou le Mossad ou les trois ensemble le font menacer.
Hypothèse 1: Essayer de réimposer le récit islamophobe que Léon XIV est en train de briser.
Hypothèse 2: préparation d'un attentat pour se débarrasser de ce pape qui dérange.
Trump et Netanyahou ont chacun leurs raisons pour tenter d'éliminer Léon XIV.
J'espère que la sécurité du Saint-Siège prend ces menaces au sérieux et, surtout, identifie la vraie nature de la menace.
En 1981, Jean-Paul II a failli être assassiné par une créature de la CIA, Ali Agka. Et pendant 20 ans Langley nous a fait croire à la "filière bulgare". Le schéma était le même. Il a fallu que JP2 lui-même explique aux Bulgares qu'il n'y avait aucune connexion bulgare avec l'attentat du 13 mai 1981
Saadé ne finance pas BFM TV pour faire de l’oseille, mais pour s’en servir comme monnaie d’échange vis-à-vis des services que lui rend Macron pour sa compagnie de fret maritime.
Si la chaîne soutient les racailles contre la police, c’est parce que cette ligne est réclamée par le gouvernement. C’est une immense trahison vis-à-vis des policiers et des victimes.
Les sociétés plurielles, cela a donné la ségrégation raciale, l’apartheid, les politiques de blanchiment en Amérique du Sud, la guerre civile, les ghettos… Partout, de la haine et de la violence. Avoir présenté cela comme un but à atteindre, un progrès et quelque chose de positif, c’est vraiment insensé.
En 2006, Al Gore nous bassinait d'une "vérité inconfortable"... qui, 20 ans plus tard, se révèle bidon : les décès liés au climat ont diminué de 97 % au cours du siècle dernier, la population d’ours polaires a plus que doublé depuis les années 1960, et la superficie mondiale des zones brûlées a diminué de plus de 25 % au cours du dernier quart de siècle.
Et ce n'est pas *du tout* à cause des politiques climatiques : 80% de l'énergie provient des énergies fossiles, et 16 trillions de $ dans les âneries écolos n'y ont rien changé.
Cette propagande éhontée est un très coûteux échec.
https://t.co/cxhQnOdSQg
Suite à la polémique Canal+ qui décide de blacklister les signataires d'une tribune anti-Bolloré, certains cuistres croient nécessaire d'expliquer que le cinéma français "n'eSt PaS FiNaNcÉ pAr lE cOnTRiBuAbLe".
Leur argument s'appuie essentiellement sur une fiction : le CNC ne toucherait que des "taxes affectées", i.e. ses revenus proviennent des consommateurs.
Bah bien sûr.
En réalité, et c'est bien montré par la Cour des Comptes et l'IGF, la particularité du financement du cinéma français est qu'il repose sur une fiscalité affectée très ramifiée qui touche presque tous les usages audiovisuels et numériques. Échapper totalement au financement du cinéma français suppose de renoncer à une large part de la vie numérique contemporaine (c'est globalement impossible).
Ainsi, pour ne pas financer le navrant cinoche français, il faut (du plus facile au plus dur) :
* Ne jamais aller en salle de cinéma en France
* Souscrire à 0 service de SVOD ni de TV payante
* 0 achat/location de support physique (DVD, Blu-ray)
* 0 box internet, 0 abonnement mobile auprès d'un opérateur français (ou n'utiliser que des offres internet dégroupées sans accès à des services TV, devenues marginales) - bonne chance !
* 0 vidéo gratuite financée par la publicité (YouTube, TikTok, Meta, replays, SVOD avec pub)
* Ne pas regarder les chaînes hertziennes ni acheter de produits dont les annonceurs financent ces chaînes - bonne chance là encore !
Et idéalement (lol), ne pas être contribuable français ni salarié cotisant en France pour échapper au volet crédits d'impôt cinéma, audiovisuel, international et jeu vidéo (qui représentent 545 M€ en 2022 p.ex).
On passera pudiquement sur les aides des collectivités territoriales, le régime des intermittents du spectacle et les obligations d'investissement des chaînes et plateformes qui constituent tous des éléments supplémentaires, inévitables pour le contribuable, de financement au cinéma français.
Bref, c'est bien le contribuable qui paye pour le navrant cinoche français. Et ceux qui prétendent l'inverse sont bien des cuistres.
Agacé par les tweets immigrationnistes du compte @FrenchResponse, je décide de chercher un peu.
Et là, qu’est-ce que je découvre ?
Je tombe sur le nom de sa responsable : Marie-Doha Besancenot.
Déjà, le prénom intrigue. Marie-Doha Besancenot n’est pas une militante anonyme surgie de nulle part. C’est une communicante passée par Allianz, puis par l’OTAN,. Elle est surtout la fille de Bertrand Besancenot, ancien ambassadeur de France au Qatar et figure centrale des relations franco-qataries.
Le lien avec Doha n’est pas seulement symbolique. Marie-Doha Besancenot est née à Doha, capitale du Qatar, et son prénom est un hommage à cet émirat. La famille Besancenot a des liens intimes avec les Al-Thani, la famille régnante qatarie. Un article rapporte même qu’elle aurait fêté ses 20 ans au palais royal du Qatar.
À partir de là, le tableau devient intéressant : d’un côté, un compte officiel très actif dans la lutte contre les ingérences ; de l’autre, sa dirigeante, qui porte l’ingérence jusque dans son prénom.
On retrouve aussi, dans l’environnement familial, des connexions avec Dominique de Villepin, autre figure connue pour sa proximité avec le Qatar et les Al-Thani.
Et le Qatar, rappelons-le, n’est pas un acteur neutre. L’émirat entretient des relations assumées avec Daesh, les Frères musulmans, le Hamas ou les talibans… Et c’est le pays qui souffle sur les braises des tensions françaises via AJ+.
En retraite, son père Bertrand Besancenot a été pressenti pour devenir conseiller de Qatar Charity, une organisation qui finance de nombreuses mosquées et associations islamistes liées aux Frères musulmans en France et en Europe.
Ce que personne n'ose reconnaitre, c'est que Macron porte une lourde responsabilité dans la situation des LGBT au Sénégal.
En 2022, il crée un poste d’« ambassadeur LGBT+ », confié à Jean-Marc Berthon en octobre, avec un objectif assumé : promouvoir la décriminalisation de l’homosexualité dans le monde.
Mais en Afrique, le résultat est catastrophique.
Dès juin 2023, au Cameroun, l’annonce de sa visite provoque un blocage du gouvernement, une vague massive de haine en ligne signalée par HRW, et des militants locaux accusés d’être des agents de la France. La visite est finalement annulée.
Bilan :
• La France apparaît comme une puissance néocoloniale moralisatrice
• Les communautés LGBT africaines se retrouvent davantage exposées
• Les discours et les lois anti-gays se durcissent au nom de la souveraineté nationale