🚨🟡 Chères lectrices, chers lecteurs,
Vous devez absolument voir ce documentaire sur le génocide à Gaza. 🇵🇸
NAZA SECOUE Israël et il ne vous reste qu’aujourd’hui pour le découvrir au cinéma en France : ses projections sont limitées aux 12 et 13 octobre.
Réalisé par Yuval Abraham et Rachel Szor, il a été salué par une standing ovation de 25 minutes à la Mostra de Venise, où il a remporté le Prix spécial du jury. Il rassemble les témoignages anonymes de 24 soldats et membres du renseignement israélien sur les bombardements de Gaza et leur organisation.
L’un d’eux affirme qu’une frappe a été autorisée en sachant qu’elle pouvait tuer 500 CIVILS POUR ÉLIMINER UNE SEULE PERSONNE.
👉 Surveillance de masse, intelligence artificielle pour désigner des cibles, frappes validées malgré les pertes civiles prévues : ces récits décrivent comment des familles deviennent des chiffres. Des vies réduites à des "dommages collatéraux", l’expression dont le film tire son nom.
Les témoignages sont filmés de nuit sur les toits de Tel-Aviv. Autour, la vie continue. À quelques dizaines de kilomètres, Gaza est ravagée. Le documentaire interroge ce détachement qui permet de donner la mort à distance, depuis un écran.
Un militaire évoque les nazis, qu’il considérait comme le mal absolu, avant de se demander ce qu’il est lui-même devenu. Le film cherche à exposer les rouages du génocide à travers la parole de ceux qui ont participé aux opérations.
Netanyahou a réagi avec une violence extrême, qualifiant évidemment le documentaire de "récit mensonger" et allant jusqu’à réclamer une enquête et des poursuites contre ses participants. C’est vous dire à quel point il faut absolument le voir.
Derrière les chiffres, il y a des enfants qui auraient dû grandir, des parents qui voulaient les protéger, des familles qui avaient une vie, des projets, un avenir. Leur mort ne doit jamais devenir quelque chose d’ordinaire.
Je sors de la projection de « naza » je suis tellement énervée, les mecs parlent comme des nazis, c’est d’ailleurs des ptn de nazis 2.0 il faut jamais arrêter de parler de ce qui se passe à Gaza et en Palestine
le 17 octobre c’est pour quand j’ai porté plainte pour viol, voilà les questions qu’on m’a posé dans l’ordre, ça contre 1 question sur mes agresseurs pour au final me dire que pour mon bien ils allaient pas envoyer ma plainte parce que c’était peine perdue