✅ La campagne présidentielle oscille - déjà ! - entre médiocrité et grotesque. Tous les cinq ans, nous avons droit au même spectacle indécent et écœurant.
Pendant que les débats inutiles occupent les médias, la France décline, les Français souffrent et les grands candidats s'en moquent totalement.
Qu'ils aillent donc tous au diable avec leurs promesses hypocrites !
#presidentielle2027
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Épisode 5 : les communes.
🇹🇳 En Tunisie
La France, via l'AFD et sur financement européen, accompagne la mise à niveau de 26 nouvelles communes dans les régions défavorisées du pays.
💰 37,9 millions d'euros pour financer infrastructures, équipements et renforcement des capacités locales.
Pendant ce temps, en France :
🇫🇷 17 671 communes ont vu leur dotation forfaitaire écrêtée en 2025.
En 2026, l'écrêtement du bloc communal atteint 261 millions d'euros, contre environ 114 millions en 2025.
Et les collectivités ont été appelées à contribuer au redressement des finances publiques, même si l'effort finalement retenu a été inférieur au projet initial.
Le contraste est là :
On mobilise des dizaines de millions pour accompagner la création de nouvelles communes en Tunisie.
Pendant ce temps, les communes françaises voient leurs ressources contraintes au nom du redressement des comptes publics.
La question n'est pas de savoir s'il faut aider la Tunisie.
La question, c'est : quelles sont nos priorités ?
Bienvenue en Absurdistan 🏛️
📩 LETTRE OUVERTE
À Madame la préfète de la région Bretagne et d’Ille-et-Vilaine,
À Monsieur le préfet des Côtes-d’Armor,
À Monsieur le préfet du Finistère.
Le mardi 25 août, vous avez organisé une journée d’information destinée aux élus de Bretagne Nord, avec une visite en mer du parc éolien de Saint-Brieuc.
Votre présence et celle de nombreux services de l’État montrent l’importance accordée à cet événement. Plus de 80 personnes y ont participé, dont une vingtaine d’élus.
Plusieurs nous ont rapporté une présentation très favorable du parc par Iberdrola et ont regretté le caractère politique de certaines interventions. L’absence des pêcheurs, pourtant directement concernés, a également été remarquée.
Des chiffres que nous contestons
Notre Comité scientifique a analysé les données publiques disponibles entre juillet 2023 et juin 2026 : production électrique, échanges aux frontières, prix de l’électricité, comptes du parc, raccordement et émissions de CO₂.
Sa conclusion est simple : selon nos calculs, la France aurait pu se passer du parc de Saint-Brieuc pendant cette période, sans brûler davantage de gaz ni importer davantage d’électricité.
Cela aurait permis d’économiser environ 925 millions d’euros et d’éviter environ 53 000 tonnes de CO₂ équivalent.
Sur les 26 208 heures étudiées, les exportations françaises étaient supérieures à la production du parc pendant 26 206 heures. Pour les deux heures restantes, les autres moyens de production disposaient encore de marges suffisantes selon RTE.
Les 3,9 TWh produits auraient ainsi pu être compensés par 1,8 TWh de nucléaire supplémentaire et 2,1 TWh d’exportations en moins, sans gaz ni importation supplémentaires.
EDF aurait également pu dégager environ 79 millions d’euros de marge supplémentaire.
En utilisant les données d’émissions publiées par RTE, notre calcul aboutit à environ 53 000 tonnes de CO₂ équivalent de moins dans l’hypothèse sans Saint-Brieuc.
Un bilan que nous jugeons négatif
Nous considérons donc que le parc de Saint-Brieuc présente jusqu’à présent un bilan économique et climatique négatif pour la France.
Les emplois annoncés n’ont pas été réalisés à la hauteur des promesses. Ce bilan ne prend pas non plus en compte les pollutions, les effets sur la biodiversité, la pêche ou les paysages bretons.
L’utilité du parc pourrait évoluer si la consommation électrique augmente fortement, mais elle reste aujourd’hui incertaine et pourrait n’apparaître que vers 2040.
À ce rythme, nous estimons que la perte cumulée pourrait approcher 5 milliards d’euros en 2045. Le tarif garanti et indexé du parc atteignait déjà environ 196 €/MWh en valeur 2024.
Pourquoi poursuivre avec de nouveaux parcs ?
Le gouvernement poursuit pourtant plusieurs projets d’éoliennes flottantes, notamment au large de Belle-Île et Groix et en baie de Morlaix.
Ils pourraient représenter une centaine d’éoliennes flottantes, dont certaines seraient plus hautes que la Tour Eiffel. Cette technologie n’a pas encore fait ses preuves à une telle échelle industrielle dans les conditions des mers bretonnes.
Nous craignons que leur coût pour la France soit trois à cinq fois supérieur à celui de Saint-Brieuc.
Alors que les besoins sont considérables en matière de santé, d’éducation, de justice et de défense, une question simple se pose :
Est-il raisonnable de consacrer plusieurs milliards d’euros à des projets dont l’utilité pour le système électrique français n’est pas démontrée ?
Nous restons disponibles pour confronter nos analyses dans le cadre d’un débat ouvert et contradictoire.
Nous considérons que les projets prévus au large de Belle-Île, Groix et dans la baie de Morlaix ne doivent pas être réalisés tant que leur nécessité, leur coût réel et leurs conséquences n’ont pas été clairement démontrés.
Enviro Veritas utilisera les moyens scientifiques, démocratiques et juridiques à sa disposition pour défendre cette position.
Une petite histoire française, une simple anecdote... Mais qui raconte bien notre beau pays...
Aujourd'hui, j'ai pris le bus, à Paris. C'est la première fois que je le fais, depuis près de 3 ans.
D'habitude, je prends le métro.
Je monte, je valide, et je vais m'asseoir.
Plus tard, trois personnes certifieront m'avoir vu valider ma carte Navigo Easy.
Sauf que, paraît il, cela a bipé quand j'ai validé.
En ce qui me concerne, avec une cheville abimée, et tentant d'aller m'asseoir sans me me casser la figure quand le bus a démarré, je ne m'en suis pas rendu compte.
Cinq minutes plus tard, trois contrôleurs contrôlent. Et me disent que je fraude. Car ma carte Navigo Easy est chargée en tickets de métro.
Or, me disent ils, cela ne fonctionne pas dans le bus. Et "cela n'a jamais fonctionné".
Je crois à une blague, et j'éclate de rire; je prends les transports en commun à Paris depuis 60 ans. Et depuis 60 ans, le ticket de métro fonctionnait dans les bus...
Mais un passager intervient pour me préciser que, oui, les règles ont changé au 1er janvier 2025.
Et que, sauf à payer une carte très chère, il faut deux tickets différents : un pour le bus, un pour le métro.
J'ai donc dû payer une amende de 70 euros.
Et ce n'est qu'ensuite que j'ai découvert ... que le ticket de bus est moins cher que le ticket de métro.
Résumons :
- A Londres, Bruxelles, Athènes, Madrid, Amsterdam, Lisbonne, Rome, Singapour, Reykjavik, Canberra, Pékin, New York... : on peut payer ses transports en bus ou en métro simplement, avec une carte bleue sans contact ou avec son téléphone.
Pas à Paris.
A Ouagadougou non plus, remarque...🙂
- A Paris, quelqu'un qui ne circule qu'occasionnellement en transports en commun doit donc décider, en partant le matin, s'il doit prendre sa carte tickets de bus, sa carte tickets de métro... ou les deux.
Comme à Jakarta, remarque...🙂
(Alors que même Moscou, non : le billet est identique pour le bus et le métro...)
- A Paris, plus amusant encore : si tu veux payer le bus avec un ticket de métro valant 2,55 € à l'unité, au lieu d'un ticket de bus valant 2,05 €... c'est impossible.
Les bornes de validation refusent d'ailleurs que tu payes plus cher.
Et on te met même une amende de 70 €, si tu veux payer davantage...
Et bizarrement, là, pour l'amende, la carte bleue fonctionne. Mais pas assez pour simplement transformer ton ticket de métro en ticket de bus.
Commercialement, c'est brillant, remarque.🙂
-A Paris, donc : si tu n'as pas de métro proche et pas de tickets de bus... comme on ne peut plus acheter de tickets au conducteur... eh ben tu marches.
Ca donne modérément envie de prendre les transports en commun.
La voiture, au moins t'as toujours le bon ticket.🙂
- A Paris, on ne peut plus acheter son ticket au conducteur. Mais je lis sur le web : "si tu n'as pas de ticket de bus, tu peux acheter un "Ticket d'accès à bord par SMS" : en envoyant le SMS indiqué pour la ligne. Il coûte 2,55 €".
Morale : si tu n'as plus de batterie ou que tu as oublié ton portable... eh ben tu marches.
Mais ce n'est pas tout : pour prendre le 21, il faut donc envoyer au 93100 un SMS, disant BUS21.
Attention : si tu veux prendre le 21...
Parce que si tu veux prendre le 11, et que tu t'es trompé en tapant ton SMS... tu paieras 70 € d'amende.
Bien sûr, on aurait pu penser à un numéro unique, valable pour toutes les lignes; mais le jeu perdrait sans doute de son charme.🙂
Et ce qui est encore mieux, j'ai testé. Et on me dit que le ticket pour le bus 21, ainsi obtenu, est valable... une heure seulement.
C'est logique. Faudrait pas que les gens puissent s'organiser un peu à l'avance : ce serait moins joueur.🙂
- A Paris, de plus, j'ai payé 70 € comme amende, parce que je voulais payer mon ticket plus cher que ce qui est nécessaire.
Mais je sais que ces 70 € ne seront pas perdus.
Comme l'indiquait le Canard Enchaîné, la RATP a fait bénéficier 200 élus d’un emploi à temps plein, mais pas trop prenant, pour les aider à exercer facilement leur mandat en échange de leur soutien.
Comme Bally Bagayoko.
Et ça, ça me console.🙂
J'ajoute, pour conclure : à tous ceux qui répondront que "tout le monde sait ça, t'as qu'à prendre le bus plus souvent", et "c'est très bien ainsi, car gna gna... "...
Je rappellerai juste que le PIB par habitant français (en dollars constants 2020, convertis en parité de pouvoir d'achat) a augmenté deux fois moins vite que son équivalent dans les pays de l'OCDE, au cours des dix dernières années.
Et que ce décrochage terrifiant vient, sans doute, largement, de ce genre de système... certes très doux avec les élus... mais d'abord ringard, bureaucratique, et parfaitement absurde.
Bref, bravo, @JeanCASTEX , bravo @ClientsRATP , bravo @RATPgroup , bravo @iledefrance . Grâce à vous, j'ai mieux compris mon pays, aujourd'hui.🙂
Élections : jeu d'enfants, jeu de dupes
Quand l’État n'abrite plus que des prédateurs, et que son pouvoir ne se maintient que par force et par ruse, attendre d'une élection qu'elle change quoi que ce soit relève d'une naïveté enfantine.
Et c'est bien là le fond du problème : obéir à une autorité extérieure est un devoir d'enfant, non une prérogative d'adulte.
50 ans de politique économique française en une image parlante : l'usine de Tarbes qui fabriquait les tourelles des chars Leclerc a été transformée en salle d'escalade.
Pendant ce temps, on est passés
- de 1,6 million de fermes à 350.000,
- de 3,7 millions de voitures produites par an à 1,3 million,
- et la balance commerciale s'est effondrée.
Résultat logique et prévisible : la dette publique est devenue, je cite l'analyse de Jérôme Fourquet sur Figaro TV ce matin, "le carburant indispensable au fonctionnement d'une économie présentielle quand les moteurs productifs sont à l'arrêt" (vers 14:20).
En somme, on emprunte pour payer les mairies et les hôpitaux des villes qu'on a soigneusement désindustrialisées à coups de normes et de charges pendant un demi-siècle, et maintenant qu'on ne produit plus rien, on s'étonne d'être classé sous la Grèce sur les marchés obligataires.
Qui, dans ce pays, est encore payé pour produire quelque chose plutôt que pour faire du sport en salle sur les ruines de ce qui produisait ?
https://t.co/UeLybLc6IB
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J'ai découvert Frédéric le jour de ce space.
Depuis j'ai du la voir au moins 5 fois, je l'ai montrée à famille, amis et j'ai parlé du PIC dès que j'ai pu.
Pour moi cette vidéo est un chef d'oeuvre qui résume absolument parfaitement mon état d'esprit depuis que la bête de l'événement à été libérée par ces pourritures d'engeanges.
Je choisis sur VITALHOLIS, d' évoquer ce que nous traversons que très rarement.
Je choisis d'axer cette page et la biblio sur le vivant exclusivement et les solutions.
Mais mon mode de fonctionnement et ma nature profonde ne peuvent parfois empêcher de relayer ce qui me touche au plus haut point, ce qui me fait vibrer, ce qui me rend optimiste.
Quand je regarde cette vidéo je suis presque heureux de constater que j'ai des semblables en tous points.
La fameuse tribu dont je vous parle régulièrement. Une des conditions sinequanone à l'équilibre du vivant.
Federons nous ♥️🙏
Merci Frédéric 🔥
Les Traductions et la reinformation me demandent bcp de temps.
Sans parler du travail de recherche pour les articles biblio.
J'ai vraiment besoin de vos relais 🔁♥️🙏
John Ioannidis. Stanford. L'un des scientifiques les plus cités au monde.
En 2020, il demande des preuves avant des décisions irréversibles.
On menace de le tuer. Lui et chaque membre de sa famille.
Voici son bilan qui publié l'an dernier qui renforce la vague vérité qui est en train de déferler.
Deux millions de scientifiques ont publié sur le Covid. Et les épidémiologistes les plus compétents ont disparu du débat.
Ses mots : « Si tu es attaqué comme ça, alors si nous disions quoi que ce soit, nos carrières seraient terminées. Qui sait, peut-être qu'on serait morts. »
L'épidémiologie a été laissée à des gens qui n'étaient pas épidémiologistes.
Létalité annoncée : 3,4 %. Létalité réelle : « de l'ordre de 0,3 %, voire moins. »
Facteur dix. Tout a été construit là-dessus.
Nous le savions dès avril 2020.
Séroprévalence : Diamond Princess. Los Angeles. Santa Clara. Gangelt. Les études de séroprévalence donnaient déjà le tableau : un virus dangereux, mais concentré sur des segments très précis, très âgés, très fragilisés. Risque très faible pour la grande majorité.
« Dès avril, nous aurions dû changer de cap. »
Les moins de 25 ans sont morts MOINS pendant la pandémie qu'avant.
Fin février 2020, le RKI note en interne : les enfants risquent moins que par la grippe et ne transmettent pas significativement.
Les écoles ferment à la mi-mars.
100 000 modèles testés par Stanford et Harvard. 60 % concluent que les confinements agressifs ont augmenté les cas.
La réanalyse de l'étude officielle du RKI : « Leurs conclusions s'évanouissent. »
Le RKI n'a jamais répondu.
Surmortalité corrigée du vieillissement : Suède −4 %. Allemagne +3 %. États-Unis +12 à 13 %.
La Suède, l'« expérience criminelle », finit première d'Europe. Et du monde.
Ce protocole avait été étudié avant la pandémie, puis rejeté.
Allemagne, États-Unis, OMS. Tous d'accord pour ne pas emprunter ce chemin.
Nous l'avons emprunté en quelques jours. Sans nouvelle donnée.
Sa conclusion :
« Le plafond des dégâts est impossible à mesurer. On peut se suicider en tant que société. Et malheureusement, c'est ce que nous avons fait. »
Il refuse de blâmer les soignants. Il refuse les deux camps. Les deux l'ont attaqué.
Qu'est-ce qui a été corrigé depuis ? Quel plan a été réécrit ?
Rien.
Une société qui refuse d'examiner sa plus grande erreur vient de garantir qu'elle la répétera.
J'appelle le peuple Français à se soulever contre ces politiques véreux et corrompus.
Ils doivent payer pour ce qu'ils ont fait.
✅ On veut faire croire aux Français que l'UE a été fondée dans l'intérêt des peuples. C'est un mensonge.
✅ L'UE est un instrument qui sert avant tout les intérêts des grandes fortunes européennes mais surtout étasuniennes.
✅ Sans que les citoyens s'en aperçoivent, grâce aux institutions européennes, les États-Unis, directement ou indirectement, contrôlent et soumettent l'ensemble des nations d'Europe.
✅ Sur ce sujet, aucun dirigeant européen n'ose parler d'ingérence étasunienne. C'est logique, ils sont presque tous placés au pouvoir par la volonté des décideurs aux États-Unis.
✅ La Commission européenne est ainsi le cheval de Troie d'un monde économique et financier qui gère les citoyens européens comme du bétail.
✅ Loin de la propagande, le salut des Français passe donc obligatoirement par une sortie de la France de cette Union européenne qui ne les défend pas et protège uniquement les intérêts du grand capital étasunien.
#UE
#ingerence
As a man, adulting is realizing;
1. You will die, and most people won’t care after a while.
2. People use you until you’re no longer useful.
3. Most people secretly want you to fail.
4. One day you’ll wish you started today.
5. Most people fake happiness while dying inside.
6. No one is coming to save you.
7. You’ll be judged no matter what you do.
8. Your health is your greatest wealth.
9. Happiness is temporary—discipline is permanent.
10. Success takes longer than you think.
11. No one respects weakness, even if they sympathize.
12. Complaining changes nothing.
13. Not everyone you love will love you back.
14. Money won’t solve all your problems—but it solves most.
15. Social media lies to you every day.
16. You’re replaceable at your job.
17. Life is unfair—get used to it.
18. One day, you’ll run out of days.
19. Regret hurts more than failure.
20. Nobody cares about your excuses. Work harder
The earlier you understand this, the better and easier your life gets.
Liberté d’expression : la leçon de Spinoza
Spinoza l’avait écrit avec une clarté glaciale : un État qui refuse aux citoyens la liberté d’opiner et de parler n’est plus un État libre, mais un régime qui prépare sa propre ruine. Il engendre l’hypocrisie, la rancune et, finalement, la sédition. Trois siècles et demi plus tard, la France de Macron offre une illustration presque scolaire de ce diagnostic.
Sous prétexte de « lutter contre l’ingérence », on a transformé la parole de résistance en acte suspect. Toute critique un peu nette de la ligne présidentielle -sur l’Ukraine, sur Gaza, l’UE, l’économie, sur les errances de la justice ou de la santé- se voit immédiatement taxée d’« ingérence étrangère » ou « de l’intérieur », de « complotisme », de « discours de haine » ou de « menace pour la cohésion nationale ». La lie de l’humanité, à savoir les défakateurs qui vivent du détournement d’argent public, veillent au grain.
Le mécanisme est toujours le même : on ne réfute plus l’argument, on le disqualifie par son origine supposée. On ne discute plus, on pathologise. Celui qui n’est pas d’accord n’est plus un citoyen qui pense librement, il est l’agent d’une puissance hostile. Cette opération a un nom : la fascisation de l’espace public. Macron et son appareil ont réussi à faire de la liberté d’expression une liberté conditionnelle, accordée seulement à ceux qui parlent « dans le bon sens ». Les médias trop critiques sont rappelés à l’ordre par l’Arcom au nom du « pluralisme » -ce pluralisme étrange qui consiste à imposer une diversité d’opinions… à condition qu’elles ne déplaisent pas au Prince.
Les personnalités publiques qui sortent du récit dominant sont signalées, harcelées, parfois poursuivies et excommuniées. Les caricatures, autrefois fierté nationale, deviennent dangereuses dès qu’elles ne visent plus « les bons ennemis ». Et sur les réseaux, la modération, sous pression constante de l’État et de Bruxelles, fait le travail de police que les juges n’osent plus assumer trop ouvertement.
Spinoza prévenait : quand on interdit aux hommes de dire ce qu’ils pensent, ils continuent de le penser, mais en silence, en amertume, en ressentiment. C’est exactement ce qui se produit. Une partie croissante du pays ne s’exprime plus dans l’espace public officiel. Elle se tait, ou elle se radicalise ailleurs. L’hypocrisie devient le mode de survie intellectuel. On apprend à parler en codes, à contourner, à ironiser, à se taire. Et pendant ce temps, le pouvoir se félicite d’avoir « préservé le débat démocratique »… en ayant soigneusement nettoyé le terrain de tout ce qui le dérangeait.
La France n’est pas encore une dictature. Elle reste un pays où l’on peut encore, en principe, écrire et publier. Mais elle est devenue un pays où la liberté d’expression est progressivement vidée de sa substance par un mélange de lois fascisantes, de délits d’opinion élargis, de régulation administrative et d’une rhétorique présidentielle qui transforme le désaccord en trahison. Sous Macron, la parole libre n’est plus un droit, elle est devenue un privilège concédé à ceux qui ne menacent pas le narratif officiel.
Spinoza aurait reconnu immédiatement le symptôme : un gouvernement qui a peur des opinions de ses propres citoyens est en perdition. Et un peuple qui doit sans cesse prouver qu’il n’est pas « influencé » pour avoir le droit de parler est un peuple en train de perdre l’usage de sa propre raison.
Mélenchon propose purement et simplement d'annuler la dette de la France.
C'est dans son programme : « Refuser le chantage : annuler la dette publique ».
Très bien. Simulation, heure par heure :
**JOUR 1 - 9H00 - SALLE DE LA COUPOLE**
Après plusieurs jours de rumeurs, le Président l'annonce enfin. Un discours, huit minutes, contre l'avis de tous les groupes politiques (sauf le sien).
Résumé à peine tronqué : « le peuple d'abord », « chantage des marchés », blabla souveraineté nationale, blablabla ensemble un meilleur futur...
**9H09 - 20 BOULEVARD DES ITALIENS**
Le desk obligataire souverain de BNP Paribas.
BNP est l'un des 15 SVT : Spécialistes en Valeurs du Trésor.
Le job : coter la dette française en continu.
Ce matin, c'est la panique. Le monde entier veut vendre, le prix ne veut plus rien dire, le taux non plus...
Le desk active la clause qui lui permet d'être exonéré de ses engagements de cotation en cas de « situations exceptionnelles ».
**9H15 - 139 RUE DE BERCY**
L'Agence France Trésor. 46 personnes qui pilotent 2 858 milliards d'euros de dette. Un plateau de PME.
Le lundi, c'est adjudication de BTF, la dette courte. Elle a été annoncée vendredi à 11h. Les soumissions arrivent via MAITRE, le système de la Banque de France. Heure limite : 14h50.
Sauf qu'à 9h15, personne ne sait quoi faire.
Le directeur général de l'AFT arrive... Il appelle le directeur général du Trésor... Qui appelle le ministre.
Décision : annulation. « À titre exceptionnel », comme dit la charte.
Il faut savoir un truc : ça ne s'est jamais produit avant...
Voilà, c'est fait. Il est 9h47.
**10H32 - 7 WORLD TRADE CENTER, NEW YORK**
Il est 4h32 du matin à Manhattan. Chez Moody's, l'équipe de veille est réduite, mais elle est là.
Le comité de notation est convoqué en urgence. Dégradation de la note de la France ? Personne ne va voter contre.
Mais avant de publier, il doivent attendre la clôture du marché... et c'est là que ça fuite. Ça fuite toujours.
**10h54 - ALERTE BLOOMBERG**
Dégradation massive attendue, plusieurs crans, les trois agences.
Deuxième explosion sur l'OAT. Le marché n'avait pas besoin de l'alerte. Mais maintenant, même ta belle-mère est au courant.
**11H45 - CHAÎNES D'INFO EN CONTINU**
Bandeau rouge, plateau d'experts, images de la Grèce en 2015.
Les files devant les distributeurs. Les retraités assis par terre devant leur agence... Ça tourne en boucle depuis ce matin.
Personne n'a besoin de comprendre la mécanique du collatéral pour comprendre qu'il se trame quelque chose de grave.
**12H30 - SIÈGE DE LA BANQUE DE FRANCE**
Communiqué officiel du gouverneur. Il se veut rassurant : le système bancaire français est solide, les dépôts sont garantis, il n'y a aucune raison de retirer ses liquidités.
(Il vient de donner à 68 millions de personnes l'idée de retirer leurs liquidités)
**13H04 - SERVICE MOMENTANÉMENT INDISPONIBLE**
Les applis bancaires saturent. Les exchanges crypto aussi.
C'est pas une cyberattaque, juste les serveurs qui prennent tout le pays d'un coup.
**14H40 - LA PANIQUE SE PROPAGE**
Plus une seule valeur du CAC 40 dans le vert.
L'indice affiche -15% : le pire jour de l'histoire du CAC, 11 écarts-types.
**16H50 - X**
Premier distributeur de billets vide. Un Tweet. 45 000 commentaires, 96 000 partages, 6 millions d'impressions.
Les réseaux s'enflamment et la spirale s'accélère.
**17H35 - PALAIS BRONGNIART**
Clôture de la bourse de Paris à -17%.
Les agences de notation publient officiellement dans la foulée.
S&P : passage en CC, un cran au-dessus du défaut, en attendant l'exécution.
Fitch : C, puis RD dès le premier paiement manqué.
Moody's (qui n'a même pas de symbole pour le défaut) : C, la note la plus basse de son échelle.
La France sort de la catégorie investissement. Des milliers de fonds à travers le monde ont désormais dans leur mandat l'interdiction formelle de détenir nos obligations.
Ils sont vendeurs, mécaniquement, sans que personne ne décide rien (de toute façon, Jean-Luc a décidé qu'ils ne seraient pas remboursés)
**17H39 - NEW-YORK**
Le comité de l'International Swaps and Derivatives Association (ISDA) se saisit du dossier : événement de crédit. Activation à venir des CDS.
Le CDS, c'est une assurance incendie sur la maison du voisin. Tu peux en acheter sans habiter dedans, et autant de contrats que tu veux. Le jour où la baraque brûle, tous ceux qui ont vendu ces assurances doivent payer en même temps. Pour payer, ils vendent ce qu'ils ont sous la main.
C'est comme ça qu'un feu dans une rue finit par cramer tout le quartier. Et c'est comme ça qu'une crise locale devient globale.
Panique sur les marchés. L'euro termine à -4% face au dollar. Record absolu depuis sa création.
**20H00 - FRANCE 2**
Léa Salamé ouvre le JT sur un ton qui se veut rassurant.
En plateau, Gabriel Zucman explique que pour une fois, on est allé chercher le grand capital là où ça fait mal.
Il a raison sur un point : 57,5% de la dette est d��tenue à l'étranger. Ils vont morfler.
Il oublie juste le reste. On y revient dans deux jours...
**21H15 - GROUPES WHATSAPP**
Les groupes WhatsApp familiaux tournent à plein régime. Ton oncle a un plan. Ta cousine relaie un TikTok qui raconte que l'or va être réquisitionné...
Tout est faux, mais ça n'a déjà plus aucune importance.
**JOUR 2**
** 8H58 - PRÉ-OUVERTURE**
Le CAC est attendu à -10%. Personne n'ose se mettre à l'achat.
Une comunniqué du président de l'AMF annonce interdire la vente à découvert sur l'ensemble de la place.
**9H00 - BOURSE DE PARIS**
Les trois grandes banques françaises sont réservées à la baisse dès la première seconde. Cotation suspendue.
Reprise trois minutes plus tard. Réservées encore. Reprise. Encore.
À 9h30, elles n'ont toujours pas coté une seule fois.
**9H35 - SIÈGE DE L'AMF**
Le président de l'AMF annonce utiliser un pouvoir que personne n'a encore jamais utilisé en France : l'article L.421-16 du code monétaire et financier. Suspension de tout ou partie des négociations.
Durée maximum sans passer par le ministre : deux jours. Ça finira par passer devant le ministre... et ça sera plus.
**10H05 - PARTOUT EN FRANCE**
Dans les agences bancaires, des files d'attente partout. Les mêmes files qu'on regardait à la télé, dans un autre pays, en se disant que c'était loin.
Un directeur d'agence explique qu'il ne peut pas servir plus de 300 euros par personne. Il n'a pas reçu de consigne... Il n'a juste plus de billets.
Un client de 70 ans lui demande où est son argent. Il ne sait pas quoi répondre. Techniquement, l'argent est là. Il est juste prêté à quelqu'un d'autre. Ça a toujours marché comme ça.
**11H00 - FRANCFORT, SIÈGE DE LA BCE**
Tous les jours, les banques françaises se refinancent auprès de la BCE en déposant des titres d'État en collatéral. Le seuil d'acceptation est fixé à BBB-
Depuis hier soir, on est en dessous. Fin du game.
**12H06 - PARTOUT EN FRANCE**
Plusieurs préfets ordonnent la fermeture des agences bancaires. Impossible de gérer les clients. Trop risqué.
Plusieurs centaines d'agences seront vandalisées dans la journée. Elles ne rouvriront pas avant trois semaines.
**15H00 - DAB**
Neuf distributeurs sur dix sont vides.
Les files se déplacent vers les stations-service, parce que quelqu'un a dit que le carburant serait rationné. Personne ne sait qui l'a dit en premier.
Dans les supermarchés, ce sont les mêmes rayons qu'en mars 2020. Riz, pâtes, huile, conserves, PQ... On connaît la chorégraphie.
Premières bagarres. Trois interpellations.
Premiers pillages aussi... Ça passe en boucle sur toutes les chaines... ce qui garantit qu'il y en aura 20 fois plus le lendemain.
**JOUR 3 - ÇA CONTINUE**
Rachats d'assurance-vie suspendus.
Parfaitement légal : loi Sapin 2, article 49. 3 mois, renouvelables 1 fois. Et ça ne passe pas par le Parlement.
L'assurance-vie, c'est 20 millions de Français et 2 162 milliards d'euros. Le fonds euros, ce truc « à capital garanti »... il est garanti par quoi, à ton avis ? Par des obligations d'État. Celles qu'on vient d'annuler.
**SEMAINE 2 - ÇA EMPIRE ENCORE**
Un pays qui ne peut plus emprunter doit équilibrer son budget immédiatement.
Le déficit public, c'est 150 milliards par an. C'est le trou qu'on comblait avec de la dette... Mais vu qu'Einstein-Mélenchon l'a annulée, 3 leviers s'offrent à nous et il faut tirer dessus tout de suite :
1/ Salaires du secteur public
2/ Pensions retraites
3/ Prestations sociales
**ET C'EST LÀ QU'ON TOUCHE LE VRAI MUR.**
L'Argentine s'en est sortie en dévaluant. La Russie aussi. Le peso a perdu les trois quarts de sa valeur, le rouble les deux tiers en deux mois. La France l'a connu aussi : Mitterrand a dévalué trois fois (tiens, coucou la Gauche).
Dévaluer, c'est simple : tu deviens pauvre du jour au lendemain, mais tes usines redeviennent compétitives et tu retravailles.
(Sauf que maintenant, c'est impossible. On n'a plus notre propre monnaie)
Le seul ajustement qui reste : la dévaluation interne.
Traduction : on baisse les salaires des fonctionnaires, on coupe les aides sociales et les retraites.
En Grèce, ça a donné ça :
Salaire minimum, -22% du jour au lendemain.
Pour les moins de 25 ans : c'est -32%.
Les pensions ont été coupées 12 fois (!) de suite.
De -15% à -44%.
En 2017, 1,2 million de retraités grecs vivaient avec moins de 500 euros par mois.
**ANNÉE 1 - LE BILAN**
PIB : -25%
Chômage : 28%
Chez les moins de 25 ans : 61%
Pauvreté, insécurité, FMI, plan de sauvetage, austérité...
**APRÈS**
La Grèce est revenue emprunter sur les marchés en 2 ans. Parce qu'elle était sous parapluie européen.
La Russie a mis 12 ans. L'Argentine 14.
Tout ça sans financer un hôpital, une école ou une ligne de train autrement qu'avec l'impôt encaissé le mois même...
Et la France ? Elle n'a pas de parapluie.
Le seul dispositif européen taillé pour ça exige le respect du cadre budgétaire européen pour être déclenché.
Un pays qui vient d'annuler sa dette n'y a pas droit. Merci Jean-Luc.
Le président aura condamné le pays, pile dans la décennie où on pouvait encore rattraper le retard... Maintenant, c'est game over.
L'État taxe ton travail.
Taxe ta consommation.
Taxe ton épargne.
Taxe ta maison.
Taxe ton héritage...
A chaque fois il se sert sans jamais te demander ton avis.
Puis on vient t'expliquer sérieusement que ce sont les riches et les patrons qui te volent 🤡
À tous les Français.
Je lis les stratégies du pouvoir comme un livre ouvert.
Voici ce qu’ils sont en train de faire.
Étrangement, on nous parle d’« ingérences russes » sur Attal et Glucksmann.
Personne n’a jamais entendu parler de ces fameuses opérations.
Personne ne sait de quoi il s’agit.
Personne n’a vu la moindre preuve.
Attal et Glucksmann n’ont d’ailleurs pas besoin des Russes pour perdre.
Ils perdent tout seuls.
Voici leur vraie technique :
Ils savent qu’ils ont déjà perdu la bataille démocratique.
Ils savent qu’ils ont perdu la bataille culturelle.
Il ne leur reste plus qu’une seule carte :
crier à l’ingérence étrangère pour, le moment venu, faire annuler ou contester le résultat de 2027.
Pourquoi maintenant ?
Parce que s’ils le sortent trop brutalement, personne n’y croira.
Alors ils préparent le terrain.
Ils font relayer l’idée par les médias.
Ils habituent psychologiquement les masses à l’existence possible d’une « main russe ».
Le jour où le camp national gagnera, ils pourront dire :
« Il y a eu ingérence. Ces élections sont illégitimes. Il faut les annuler. »
C’est déjà en préparation en Allemagne.
Ça arrive chez nous.
Ce que vous appelez « ingérence russe », c’est juste des millions de Français qui ne supportent plus le théâtre.
Des gens qui ont arrêté de croire.
Pas des agents du Kremlin.
Des citoyens.
Alors que faire ?
Partagez ce message.
Faites-le circuler.
Faites-le savoir.
Si 2027 est encore gagné par les mêmes, ce seront les dernières élections libres.
Et on entrera dans 1984.
La partie est finie.
Ils le savent.
Nous aussi.
C'est MAINTENANT la meilleure période de l'année pour remonter des sites de vente de liens.
Pas en septembre. Maintenant, en plein été.
Pourquoi : un site remonté met environ 2 mois à être prêt à vendre.
Et dans 2 mois ?
→ La rentrée : les budgets SEO de fin d'année se débloquent
→ Octobre-novembre-décembre : les 3 plus gros mois de l'année en vente de liens
→ Le Black Friday : les acheteurs dévalisent les plateformes
Le truc, c'est que la plupart s'y mettent en octobre, quand ils voient les commandes des autres tomber.
Résultat : leurs sites sont prêts en janvier, pile pour les mois les plus calmes.
Et il y a pire que le retard. Quand tu inscris un site sur une plateforme, elle fige tes métriques et pose un plafond de prix dessus. Tu te fais photographier à 800 visiteurs, ton site en fait 6 000 six semaines plus tard, et tu vends quand même à 30 balles pendant des mois.
Le problème, ce n'est pas quand tu te lances. C'est quand tu te laisses photographier.
Le calendrier du charbonneur est inversé : tu bosses l'été pour encaisser l'hiver.
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J'ai mis le planning complet de l'été dans un guide gratuit : semaine par semaine du 27 juillet au 27 novembre, avec les seuils chiffrés à chaque étape.
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