Je remercie infiniment le Seigneur Jésus, Dieu Tout-Puissant pour cette nomination par ordonnance présidentielle en tant que Conseiller du Président de la République au Collège Géopolitique et Diplomatie C'est avec une profonde gratitude que je reçois cette marque d confiance.
Je me suis entretenu hier avec le Président de la République démocratique du Congo, Félix Tshisekedi.
Nous avons échangé sur la situation sanitaire dans l’Est de son pays, dans le contexte de l'épidémie de maladie à virus Ebola. Nous avons réaffirmé notre volonté d’apporter une réponse coordonnée à cette crise sanitaire.
Nous avons par ailleurs confirmé notre ambition de renforcer le partenariat entre nos deux pays en particulier sur le plan économique avec l’appui de notre secteur privé.
Enfin, nous avons échangé sur la situation dans l’Est de la RDC. La France soutient les efforts de paix en cours pour permettre le rétablissement de la souveraineté pleine et entière de la RDC sur l’ensemble de son territoire.
Grâce au soutien financier et politique de Joseph Kabila, ces groupes sont les principaux vecteurs de violence et d’instabilité dans la région.
La mesure prise aujourd’hui envoie un message clair : nous tiendrons pour responsable quiconque entrave les efforts de paix en RDC. https://t.co/8EFusVKgdW
Les Etats-Unis ont sanctionné jeudi l'ancien président de la République démocratique du Congo (RDC) Joseph Kabila, lui reprochant de "semer l'instabilité" dans son pays via son soutien au groupe armé M23, a appris l'AFP de source officielle. #RDC
Que penser de l'entretien exclusif du 26 mars 2026 à Kigali avec Paul Kagame ?
Simplement qu'il est grand temps de neutraliser politiquement ce criminel de masse, ce monstre blessé qui n’a plus comme seul ressort que la surenchère et la fuite en avant.
À son ami de longue date François Soudan, Paul Kagame déclare sans détour :
« N’attendez pas de moi que je lève nos mesures de défense alors que vous laissez Félix Tshisekedi faire ce qu’il veut. »
La jalousie maladive et la peur de la fin de son règne le rongent de l’intérieur.
Quatre mois seulement après la signature, à Washington, d’un « accord de paix et d’intégration régionale » présenté comme historique en présence du président américain, la guerre fait toujours rage dans l’est de la République démocratique du Congo, particulièrement au Nord-Kivu.
Malgré cet accord de façade, les tensions entre Kigali et Kinshasa demeurent explosives. Et cela est normal. Le Rwanda est l'agresseur à ce titre, il ne peut y avoir de réciprocité.
Dans cet entretien, Kagame affiche une position d’une fermeté brutale et inflexible.
Il refuse catégoriquement de lever les mesures de défense prises par le Rwanda — fermeture des frontières, dispositifs sécuritaires et autres actions sur le terrain.
Son message est clair : tant que la communauté internationale laisse Félix Tshisekedi agir en toute impunité, notamment en tolérant ou en soutenant les forces hostiles au Rwanda, Kigali ne fera aucune concession.
Il renvoie dos à dos Washington, les médiateurs et l’ensemble de la communauté internationale, qu’il accuse d’indulgence coupable envers Kinshasa et de manquer de courage pour imposer le respect des engagements à Tshisekedi.
Le ton est volontairement dur, provocateur et sans aucune concession.
Kagame feint d'assumer sa ligne intransigeante.
Même pas mal !
Il ne cherche ni à apaiser ni à négocier : il met la balle dans le camp de Kinshasa et des Occidentaux.
En résumé, son message est limpide :
« Vous voulez la paix ? Alors exercez sur Félix Tshisekedi la même pression que celle que vous prétendez exercer sur moi. Sinon, n’espérez aucun geste unilatéral du Rwanda. »
Encore une fois, la véritable leçon de cette interview est sans appel : il est temps d’éliminer politiquement Paul Kagame.
Même si les États-Unis ne sont pas nets sur l’assassinat du président Juvénal Habyarimana, un moyen radical de détruire définitivement l’aura usurpée de ce criminel consisterait à déclassifier l’ensemble des archives américaines relatives à cet attentat.
Aujourd’hui, tout observateur raisonnable et sérieux ayant étudié le dossier ne peut aboutir qu’à une seule conclusion : Paul Kagame porte la responsabilité première de cet assassinat.
Il n’a d’ailleurs jamais cessé de tout faire pour empêcher qu’une véritable enquête soit menée, ou pour saboter activement notamment avec la complicité de Sarkozy les procédures judiciaires.
La sanction américaine la plus efficace et la plus symbolique aujourd’hui serait précisément la publication intégrale des archives reliées à l'attentat.
Une telle publication mettrait un terme définitif au débat et briserait le mythe soigneusement entretenu autour de Kagame.
“Three months after Rwanda-backed M23 violated the Washington Peace Accords, the U.S. finally sanctioned the Rwandan Defense Force and 4 officials. Conflict has made life in eastern DRC a nightmare, and the U.S. must hold those fueling violence accountable.” -@SenatorShaheen
🇨🇩 Le Gouvernement de la République démocratique du Congo salue la décision du Département du Trésor américain de sanctionner les Forces de défense rwandaises (RDF) et plusieurs de leurs responsables pour leur implication aux côtés du M23 sur le territoire congolais.
Ces mesures constituent un signal fort en faveur du respect de la souveraineté et de l’intégrité territoriale de la RDC.
La RDC demeure pleinement engagée pour une paix durable dans la région des Grands Lacs.
The United States is sanctioning the Rwandan Defense Force (RDF) and four senior RDF officials for supporting M23 and perpetuating the conflict in eastern DRC in violation of the Washington Accords. The United States is resolved to uphold the Washington Accords and ensure all parties deliver on the promises of this historic agreement.
#RDC: Le département du Trésor américain, via son Office of Foreign Assets Control (OFAC), a imposé de nouvelles sanctions en désignant quatre hauts responsables rwandais et l’ensemble des Forces de défense rwandaises (RDF) sur sa liste des ressortissants spécialement désignés (SDN).
Parmi les individus sanctionnés figurent Stanislas Gashugi, Ruki Karusisi, Mubarakh Muganga (alias « MK Mubarkh ») et Vincent Nyakarundi, tous basés à Kigali et accusés de contribuer à l’instabilité dans l’est de la RDC.
Parallèlement, l’OFAC a émis la General License 1 autorisant une période de démantèlement (« wind down ») des transactions impliquant les RDF, afin de permettre une cessation ordonnée des engagements concernés.
Cette mesure s’inscrit dans le contexte de l’escalade persistante du conflit dans les provinces du Nord-Kivu et du Sud-Kivu, où les États-Unis accusent Kigali de soutenir le mouvement rebelle M23/AFC, malgré les appels répétés de la communauté internationale au retrait des troupes rwandaises et à la cessation de l’occupation.
Ces sanctions renforcent la pression économique sur Kigali et visent à entraver le financement et le soutien logistique à la rébellion.
#UA#RDC: « Nous réitérons que l'unité, la souveraineté et l'intégrité territoriale de la RDC doivent être maintenues et respectées. Nous condamnons la poursuite de la capture des territoires par l’AFC/M23 dans les provinces du Kivu et de l'Ituri. De telles actions illégales doivent être corrigées de manière décisive. », @CyrilRamaphosa
J’adresse mes vifs remerciements aux leaders Africains pour la confiance placée en moi, en me portant à la tête de l’@_AfricanUnion.
Avec grand honneur et humilité, le #Burundi accepte le sens du devoir et de dévouement total au service de notre continent et de ses peuples.
#COMMUNIQUÉ_OFFICIEL
La République Démocratique du Congo prend acte de l’initiative de Son Excellence Monsieur João Manuel Gonçalves Lourenço, Président de la République d’Angola, et salue les efforts constants de l’Angola en faveur d’un retour durable à la paix et à la stabilité dans la région des Grands Lacs.
La République Démocratique du Congo informe l'opinion nationale et internationale que Son Excellence Monsieur le Président de la République a accepté le principe d’un cessez-le-feu, dans un esprit de responsabilité, d’apaisement et de recherche d’une solution pacifique au conflit.
Ce cessez-le-feu s’inscrit dans le cadre du mécanisme de surveillance et de vérification du cessez-le-feu signé le 14 octobre 2025 à Doha, dont l’objectif est d’assurer une cessation effective, contrôlée et durable des hostilités, à travers un dispositif structuré de suivi et de traitement des incidents. Il implique un gel strict et immédiat des positions, l’arrêt de tout renforcement militaire, la cessation de toute rotation ou approvisionnement offensif, l’interdiction de toute tentative de modification du statu quo sur le terrain, ainsi que la fin de tout appui extérieur aux groupes armés opérant sur le territoire national. Il suppose également la protection effective des populations civiles et le respect du droit international humanitaire.
La République Démocratique du Congo rappelle que toute consolidation unilatérale des positions militaires ou toute action visant à altérer l’équilibre sur le terrain pendant la période de cessez-le-feu compromettrait gravement la crédibilité du processus et en affaiblirait les perspectives.
La République Démocratique du Congo demeure engagée en faveur d’un retour durable à la paix, dans le strict respect de sa souveraineté, de son intégrité territoriale et de la sécurité de ses citoyens.
Fait à Kinshasa, le 13 février 2026.
“I was glad to meet with DRC President @FelixTshisekedi about our shared interests. The United States must hold the M23 accountable for violations of the Washington Accords for Peace and Prosperity between the DRC and the Republic of Rwanda.” - @SenatorShaheen
Met with Democratic Republic of the Congo President @Presidence_RDC Tshisekedi to discuss the Washington Accords and our expanded security partnership. With the DRC, we are transforming peace into mutual prosperity.