📢🚨 Une femme se rend au Trésor public pour payer son loyer HLM. Pas pour tricher, pas pour frauder, pas pour blanchir de l’argent. Juste pour régler ce qu’elle doit, en liquide, parce que son compte bancaire est à découvert, parce qu’elle n’a plus de marge, parce qu’elle choisit de payer son loyer plutôt que de laisser sa banque s’engraisser sur ses frais.
Et là, elle découvre que c’est interdit.
Pas par méchanceté, pas par erreur : par la loi.
Une règle froide, absurde, tombée tout droit d’un cerveau administratif rongé par la méfiance et le fantasme de contrôle.
Interdiction de payer plus de 300 euros en espèces à une administration.
Motif ? La lutte contre le blanchiment d’argent, bien sûr. TRACFIN, surveillance financière, terrorisme, narcotrafic, tout l’attirail grandiloquent des temps modernes.
Mais ici, il n’y a pas de valise de billets sales, pas de cartel ni de réseau mafieux. Il y a juste une femme qui veut éviter de perdre son toit.
Et c’est là que la scène, aussi banale soit-elle, prend un sens plus large.
Ce n’est pas une exception, c’est une démonstration.
La preuve tangible que nous vivons dans un pays où la norme a avalé le bon sens, où l’objectif affiché a depuis longtemps dévoré la réalité du terrain.
Un pays où l’on peut être empêché de payer ce qu’on doit, parce qu’on ne le fait pas dans les formes autorisées.
Parce que le liquide, c’est suspect. Parce que la pauvreté, c’est louche.
Parce que l’État préfère un citoyen défaillant mais traçable, à un citoyen digne mais libre.
On est là, exactement là : dans une société qui traite la misère comme une menace, et le pauvre comme un suspect par défaut.
Si tu veux t’en sortir, il faut passer sous les fourches caudines du système bancaire, du contrôle permanent, des procédures.
Tu n’as pas le droit de t’organiser autrement. Tu n’as pas le droit d’être en marge. Même pour faire les choses bien. Même pour payer ton loyer.
Parce que ce système ne veut pas seulement ton argent. Il veut savoir comment tu l’utilises.
Il ne se contente pas de te taxer : il veut t’encadrer.
Et il ne tolère pas que tu t’en sortes sans lui.
C’est ça, le fond du problème.
Pas la règle en elle-même, mais ce qu’elle dit de notre époque.
Un monde où la loi a cessé d’être un outil au service des citoyens pour devenir un filtre, un mur, un filet qui traque le moindre comportement déviant à ses yeux même quand ce comportement est juste une tentative désespérée de garder un toit sur sa tête.
Alors oui, c’est absurde. Mais ce n’est pas une erreur. C’est une logique.
La logique d’un État qui a fait du soupçon sa méthode de gestion.
Un État qui ne sait plus faire la différence entre un trafiquant et une mère en difficulté.
Un État qui croit protéger en empêchant, qui croit sécuriser en fliquant, qui croit organiser en empêchant de vivre.
Ceux qu’on bloque au nom de la norme, ce sont les faibles, les précaires, les invisibles.
Ceux qu’on soupçonne par réflexe, qu’on encadre par automatisme, qu’on culpabilise par habitude.
Et c’est là qu’on en est.
Un pays où tu ne peux plus payer ton loyer en liquide sans qu’on te regarde comme un criminel.
Un pays où la dignité est conditionnée à ta conformité.
Un pays où on t’explique que sans carte bleue, tu n’as pas de toit.
Bienvenue dans l’absolutisme normatif
Tout est faux, Madame @ChloeRidel🧵
Vous avez l'impression que :
🔸 Musk, selon son bon caprice, dépense dans "ce qui lui plaît".
🔸 Vous savez mieux et que ce devrait être selon votre bon plaisir à vous, que les milliards de Musk dépensés en recherche et développement devraient être alloués autrement.
🔸 C'est-à-dire pour la "sobriété énergétique" plutôt que dans SpaceX ou Neuralink.
Bon plaisir contre bon plaisir ? Vraiment ?
Premièrement, Musk ne dépense pas dans "ce qui lui plaît". Remarquez comme tous ses ennemis rigolaient de le voir perdre 44 milliards dans le rachat de Twitter. Si effectivement cet achat avait été un caprice et qu'il avait perdu cet argent, en quelques caprices seulement Musk aurait vite fait de perdre sa fortune. Il ne peut pas vraiment se permettre de caprices. Il est, comme tout entrepreneur, condamné au succès.
Les choix de Musk feraient fi de "tout ce qui concerne les libertés individuelles". Cependant, vous comme moi nous sommes librement et individuellement connectés à X. Mieux encore : les choix de Musk ont été un tel succès et si nécessaires au débat public que le PDG de Meta (Facebook, Instagram, WhatsApp) vient de déclarer publiquement qu'il allait les copier sans vergogne, car ils correspondent manifestement au désir des utilisateurs et de la société tout entière, qui en a soupé de la censure. Qu'y a-t-il de plus démocratique que de répondre au désir de la société tout entière ? Je vous le demande humblement. D'autant que ni vous ni moi ne sommes contraints d'utiliser ces plateformes si elles nous déplaisent.
Ainsi donc, Musk n'a pas le loisir de ses caprices et doit, c'est son travail, comprendre le désir profond des gens, y répondre, et également être un planificateur. S'il échoue, il disparaît et perd sa fortune au profit d'un entrepreneur qui, lui, aura fait les bons choix — les choix qui, en effet, sont plébiscités par les gens via leur comportement et leurs achats. La vraie démocratie, en quelque sorte.
Deuxièmement, Musk n'est pas seulement en concurrence avec les autres entrepreneurs. Il est également en concurrence avec les États. Les États ont deux avantages massifs :
Contrairement à Musk, ils disposent d'argent illimité. Ils ne volent pas de succès en succès pour financer leurs prochaines aventures. Non, ils volent tout simplement. On appelle cela les impôts. Ils n'ont pas d'enjeux de vie ou de mort pour la réussite ou l'échec de leurs projets. Ils peuvent gaspiller infiniment l'argent des citoyens dans des projets que ceux-ci ne souhaitent pas.
La dépense "caprice" est donc du côté de ceux qui ont une tirelire sans fond, pas du côté des entrepreneurs, fussent-ils les plus riches du monde.
La fortune de Musk est estimée à environ 10 fois ce qu'il a payé pour Twitter. Et bien entendu, l'ensemble de sa fortune n'est pas liquide. Les 44 milliards qu'il a investis dans la liberté d'expression, en pensant que cela correspond au désir profond des gens, représentent une part gigantesque de sa capacité totale d'investissement. L'État français, quant à lui, dépense environ 3 000 milliards en 2023. Twitter correspond donc à 1,5 % du budget de l'État français pour une seule année, face à la fortune totale de Musk, qui ne sera pas renflouée l'année suivante s'il fait n'importe quoi.
Bon plaisir contre bon plaisir ? Vraiment ?
On a vu que Musk n'a pas le loisir de dépenser pour son bon plaisir. Quant à vous, si je comprends bien, vous suggérez que l'État doit prendre l'argent des gens et le dépenser contre leur volonté. Car si tel n'est pas le cas, pourquoi leur prendre leur argent ? S'ils souhaitent le dépenser comme bon vous semble, alors ils le feront. Soit ils veulent, en effet, de cette fameuse sobriété énergétique, et ces 3 000 milliards annuels seront dépensés là-dedans autant que faire se peut, soit non. Et si la réponse est non, alors c'est que tel n'est pas le désir des gens.
Je suis embêté, car cela signifierait que vous proposez dans votre conclusion exactement ce que vous dénoncez dans votre introduction :
🔸 Vous vous inquiétez de l'État de droit, mais la propriété privée en est justement l'un des piliers. Prendre l'argent des gens pour le dépenser dans des projets qui ne correspondent pas à leurs désirs, c'est faire fi de l'État de droit.
🔸 Vous vous inquiétez des libertés individuelles, mais vous voulez décider pour les autres de la façon dont leur argent doit être dépensé.
🔸 Mécaniquement, plus on donne de responsabilités à l'État, plus le citoyen perd de contrôle sur ses libres choix. Par conséquent, plus on collectivise, moins la société est démocratique.
Contrairement a se que vous semblez imaginer, les gens ont décidé de manière hautement démocratique des évolutions technologiques. Ils ont adopté les smartphones, les réseaux sociaux et autres. Ils ont toujours eu et ont toujours le choix de les utiliser ou non. Il n'y a, pour cela, nul besoin de loi ou de consensus. C'est hautement démocratique, car la décision est individuelle. Quant au débat public pour savoir si oui ou non les smartphones ou les réseaux sociaux devraient exister, chacun est libre de l'avoir. Mais pour le moment, la décision est individuelle, et si on veut que la société soit démocratique, dans le respect des libertés individuelles et de l'État de droit, il faut qu'il en soit de même pour le reste des progrès technologiques à venir.
Vous semblez vous inquiéter que beaucoup des progrès technologiques viennent des USA. Sachez-le, et je vous le dis au passage : les Français ne manquent ni de talent, ni d'envie, ni de courage. Le progrès technologique a été stérilisé en France par une incroyable quantité de normes et d'impôts. En fait, la situation actuelle prouve par A + B que votre proposition est vouée à l'échec. Décider de ce qui devrait être à Bruxelles et dépenser un fric dingue dans ce sens, c'est déjà ce qu'on fait. Et comme vous le constatez vous-même, ça ne marche pas.
Bitcoin est la seule réponse possible au PONZI des bourgeois de gauche, à leur vol organisé à grande échelle via leur infernal planche à billets, l'inflation et l'effet Cantillon. Leur enrichissement sans cause, sans travail et sans risque via ce PONZI et le contrôle de l'État est la cause première de tous nos maux.
Il faut séparer la monnaie de l'État et mettre fin à ce scam pour que l'argent magique cesse de nous appauvrir tous pour enrichir ces gros cons et leurs projets de merde satanique. Sans argent magique, pas de média mensonge subventionné par l'État, pas de financement infini de projets et d'entreprises non viables économiquement.
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