Le Conseil constitutionnel vient de prendre une décision. Au-delà des commentaires et avis que peuvent susciter les motivations retenues, une seule chose reste : CETTE DÉCISION S’IMPOSE À TOUS !
Dont acte !
Ce cycle nous rappelle qu’en démocratie, lorsque les institutions jouent leur rôle, chacune dans son périmètre d’action, aucune crise ne peut survenir.
Aujourd’hui, je veux donc assurer au peuple sénégalais que l’Assemblée nationale continuera à exercer pleinement la mission qui lui a été confiée : des lois seront votées ou rejetées pour honorer les engagements pris envers ce vaillant et digne peuple.
Vive le Sénégal !
Si on revenait en Arrière et que Sonko nous demande de choisir entre Salam ou Djomaye, vous alliez choisir qui ??
RT pour Salam et
Fav pour Diomaye
😭😭😭🤣🤣🤣ma am louma xol
La journée du 6 juin 2026 restera à jamais gravée dans les annales de notre histoire politique.
Ce premier Congrès de PASTEF-Les Patriotes restera un moment historique et fondateur, porté par une dynamique exemplaire, une rigueur patriotique et une foi inébranlable dans le destin de notre peuple.
Le plébiscite unanime accordé au président Ousmane Sonko, qui a recueilli 100 % des suffrages exprimés, consacre l’unité, la discipline et la maturité d’un parti pleinement conscient de l’ampleur de sa mission, non seulement pour le Sénégal, mais également pour l’Afrique en quête de souveraineté, de justice et de renaissance.
Une page décisive vient de s’écrire, avec des textes, des orientations et une vision qui traceront durablement notre trajectoire collective et renforceront notre engagement en faveur d’un panafricanisme concret, fondé sur la dignité, l’intégration, la solidarité et la maîtrise de notre destin commun.
Le Sénégal poursuit sa marche, fidèle à son histoire, résolument tourné vers l’avenir et conscient de sa responsabilité dans l’éveil, l’émancipation et l’unité du continent africain.
Je suis fier d’appartenir à ce grand parti politique.
Oui, il ne s’arrache pas c’est pourquoi lorsque ton mentor n’a pas pu être candidat ; il a eu la générosité de te désigner et de faire campagne pour ton élection. Pour te faire connaître du public il a mis son nom au coté du sien. Tu es et restera le président désigné par Sonko.
Abdoulaye Wade, Cent ans de vie utile.
En ce 29 mai 2026, c’est en toute humilité et en fils reconnaissant que je m’incline devant le Président Abdoulaye Wade, qui accomplit aujourd’hui un siècle de vie.
La coïncidence avec la Tabaski n’a pas permis la commémoration nationale que ce centenaire méritait. Qu’importe : des millions de Sénégalais le célèbrent aujourd’hui dans le silence des cœurs, par des prières ardentes et des pensées affectueuses. C’est peut-être là l’hommage le plus sincère.
Abdoulaye Wade est, incontestablement, l’un des pères les plus illustres de la démocratie sénégalaise. Député en 1978, après des années de résistance acharnée, il fut la démonstration vivante que la volonté populaire, même contrariée, finit toujours par trouver son chemin. Ce combat de longue haleine aboutit, en mars 2000, à la première alternance pacifique de notre histoire, marqueur fondateur de ce que le Sénégal représente sur le continent et dans le monde.
Pour ma part, ce que je retiens de mes relations avec lui, aussi brèves qu’intenses, c’est sa magnanimité. À deux reprises, par le conseil avisé en 2017 et par le témoignage public en 2019, le Président Wade a posé sur ma route un geste que seuls les grands hommes savent poser : celui de la transmission. Non pas la transmission du pouvoir, mais celle, plus rare, de la confiance. Celle d’un aîné qui reconnaît dans une génération nouvelle non pas une menace, mais une continuation. Je lui en suis profondément reconnaissant.
En ce jour béni, je m’associe à tous les Sénégalais pour prier pour mon grand‑père, c’est ainsi que j’aime l’appeler à chacune de nos rencontres. Qu’Allah le place sous Sa protection éternelle.
Et que le Sénégal continue, comme il l’a toujours cru, de travailler, de se projeter dans la modernité tout en gardant ses valeurs cardinales.
Ousmane Sonko
Président du PASTEF-Les Patriotes
Si Cheikhou Kouyaté envisage de prendre sa retraite, il serait judicieux qu’il intègre l’équipe technique d’une sélection nationale. Cela lui permettrait de se former, d’aider la direction technique nationale à encadrer les jeunes dans leur intégration et la gestion des matchs.
El Malick Ndiaye vient d’infliger au Président Diomaye un coup de massue dont il ne se relèvera jamais.
Une leçon de loyauté et d’intégrité sans précédent.