I found a prayer in Habakkuk 2:3 this morning...
Lord, for the things You have shown me that have not happened yet, teach me how to wait without losing heart. When the vision takes longer than I expected, keep me from assuming You have forgotten me. When I cannot see movement, keep me from creating movement out of panic. Give me the discernment to know the difference between a promise that needs my obedience and a promise that simply needs my patience.
When everyone around me seems to be moving ahead and my own life feels suspended, keep me from measuring Your faithfulness by somebody else’s timeline. Let me remember that something can be taking longer without being denied. And when I am tempted to walk away because I have waited longer than I thought I would, remind me that “though it linger, wait for it.” Lord, teach me to wait without turning the waiting into evidence that You are not working.
#RDC: Les ex-kulunas à l’œuvre pour assainir Kinshasa.
La Task Force mise en place par le Président de la République, Félix Tshisekedi, pour assainir la capitale a débuté son déploiement.
Des bâtisseurs de la nation, aux couleurs du Service national, ont commencé le travail ce mercredi 15 Juillet 2026 par le district de la Tshangu.
Pour remplir cette mission, la Task force que conduit le Lieutenant-général Jean-Pierre Kasongo Kabwik a été, dans un premier temps, dotée de 34 camions de 30 tonnes, 20 véhicules 4x4 et 50 motos neuves.
#RDC: Les principales voies d'accès au Grand Marché Zando de Kinshasa ont été entièrement réhabilitées en béton armé et dotées d'un système de drainage, sur instruction du président Félix Tshisekedi et du gouverneur Daniel Bumba. Cinq artères sont concernées, dont les avenues de l'Ecole, du Marché et Bokassa, désormais équipées de caniveaux adaptés, des parkings et des lampadaires solaires sont en cours d'installation autour du site, selon Chris Phebe Makunga, responsable à la section études et suivi du ministère provincial des ITP. Longtemps marquées par la boue, l'insalubrité et l'occupation anarchique des trottoirs, ces artères doivent permettre une reprise progressive des activités commerciales dans les prochains jours, une fois les travaux de finition achevés.
Beaucoup pensent souvent que la plus grande peur d’un homme, c’est la solitude.
En réalité, ce qui nous effraie le plus, c’est de se perdre en voulant aimer une femme. Donner son temps, son énergie, son argent, ses émotions…
et voir sa paix disparaître pendant qu’on essaie encore d’être “assez bien”.
Un homme peut supporter d’être seul.
Ce qu’il supporte difficilement, c’est une relation qui éteint son ambition, fatigue son esprit et le vide intérieurement.
Parce qu’au fond, un homme ne fuit pas l’amour.
Il fuit ce qui détruit silencieusement l’homme qu’il était avant.
Le pasteur @benbabunga parle du chemin de la destinée.
Même si je ne suis pas croyant, je dois avouer que ce dont il parle est vrai. Ce qu'il appelle foi et patience au processus de Dieu, moi j'appelle cela : persévérance ! Les deux mènent au même résultat : l'accomplissement de celui qu'on est appelé à devenir.
Vally Amisi a été tué dans une violence brutale au vu des images qui ont circulé. Sa famille attend justice jusqu’à aujourd’hui, mais chaque jour qui passe installe le silence et pousse cette affaire vers l’oubli, sans vérité, sans réponse. Comment faire le deuil d’un enfant, d’un frère?
@rkitsita Un psychopathe !
Un narcissique sanguinaire !
Un sociopathe !
Un homme inutile dans la société !
Justice pour Vally qui avait tant d’ambition de réussite !
J’ai connu Vally lorsqu’il est venu poursuivre ses études en Afrique du Sud.
J’étais son professeur d’anglais.
Nous sommes restés en contact et je l’ai revu il y a deux ans, lors d’un mariage.
Un jeune homme plein de vie, d’ambitions, toujours de bonne humeur.
Pourquoi ôter la vie à quelqu’un dont le chemin ne faisait que commencer ?
Je suis profondément triste 💔
“You find someone hiding behind a religion, hiding behind a church, setting up something that is only meant to serve their own interests and rob others. Everything becomes something anyone can just put up, like putting a barrier somewhere, stopping people, pretending to be what you are not, and then starting to take away people’s property. Saying, ‘You do not pass here unless you first bring this wealth.’
That should not happen in any religion, of whatever kind. That is different from persecuting religions or churches. Putting things in order is not persecution. When you are putting things in order, when people tell you that we know religion exists, and should exist, to do certain things: to teach, to reach citizens, to help them, and as you have said, even among Muslims, you have put in place ways of helping in education, in health, and in different areas, that is what should be done. Not robbing people. Not denying them a livelihood. Not taking what belongs to them so that a few individuals become rich and are the only ones who prosper. That has happened everywhere, across religions and churches.” President Kagame | Rwandan Muslim Community #MeetThePresident
Jambo @chauffeur243. Je vais essayer de faire un résumé :
Il est d'abord important de rappeler que, bien que le Congo belge ait accédé à l'indépendance en juin 1960, le pays ne disposait pas encore d'une Constitution conçue et rédigée par des Congolais. Les autorités belges avaient laissé aux nouveaux dirigeants la responsabilité d'élaborer leur propre Loi fondamentale une fois l'indépendance acquise. Mais, les troubles politiques et les crises qui vont secouer le pays dans les années suivant l’indépendance (jusqu'en 1964), vont empêcher les jeunes autorités congolaises de s'atteler à cette tâche fondamentale. Ce n'est qu'en 1964 que sera adoptée la première Constitution rédigée par les Congolais eux-mêmes.
=> Le 1er août 1964, le Président Joseph Kasa Vubu avait promulgué la Constitution dite de Luluabourg. Pour y arriver, une commission constitutionnelle avait été mise en place en novembre 1963, avant qu'elle ne se réunisse pendant 3 mois (du 10 janvier au 11 avril 1964) pour rédiger la nouvelle Constitution. Présidée par Joseph Ileo, cette commission était composée de quelques jeunes universitaires de l'époque comme Étienne Tshisekedi, Barthélemy Dipumba, Albert Mpase, Umba di Lutete, Paul Muhona, Henri Takizala, etc. Ensuite, un référendum constitutionnel fut organisé du 25 juin au 10 juillet de la même année. Le "Oui" l'emporte, consacrant ainsi l'adoption de la nouvelle constitution. Et c'est le 1er août 1964 que le Président Kasa Vubu va promulgueur cette nouvelle Constitution qu'on appellera "Constitution de Luluabourg" (pour la simple raison que la commission chargée de sa rédaction s'était réunie à Luluabourg, actuelle Kananga). Cette Constitution définissait un État fédéral au régime parlementaire, le multipartisme et un Parlement à 2 chambres.
=> Le 24 novembre 1965, le Général Joseph Désiré Mobutu prend le pouvoir par un coup d'Etat. 17 mois après son arrivée au pouvoir (soit le 24 juin 1967), il va inaugurer ce qu'on appellera la "Deuxième République" par l'adoption d'une nouvelle Constitution (dont le référendum avait été organisé du 4 au 23 juin 1967, avec un "oui" plébiscité à 97.8%).
Cette Constitution de juin 1967 ne comprenait que 85 articles (contre 204 articles pour la Constitution de 1964 dite de Luluabourg) et consacrait un Etat unitaire centralisé (8 provinces, plus la Ville de Kinshasa). De plus, cette Constitution de juin 1967 avait opté pour le régime présidentiel, faisant ainsi de Mobutu à la fois Président de la République et chef du Gouvernement. Enfin, à travers cette même Constitution de juin 1967, la durée du mandat du Président de la République passait de 5 à 7 ans. Par la suite, cette Constitution a fait l’objet de 17 révisions/modifications.
=> Le vent de la démocratisation qui secoue l'Afrique en 1990 va conduire le Président Mobutu à accepter d'organiser une conférence nationale. En 1994, après des blocages persistants, un compromis politique est trouvé. Les parties adoptent ce qu'ils appelleront "Acte constitutionnel de la transition". Il sera promulgué pour encadrer juridiquement la gestion du pays en attendant de nouvelles élections. Cet Acte organisant le partage du pouvoir exécutif, notamment en maintenant Mobutu comme Président de la République du Zaïre et en consacrant la nomination d'un Premier ministre issu de l’opposition. Il consacrait également l'instauration d'un Haut Conseil de la République – Parlement de Transition censé jouer le rôle de parlement.
=> Le 17 mai 1997, Laurent Désiré Kabila, à la tête de la rébellion de l'AFDL (Alliance des Forces Démocratiques de Libération) prend le pouvoir à Kinshasa. Dix jours plus tard (27 mai), et suite au vide juridique au sommet de l'Etat zaïrois créé par le départ du Président Mobutu, LD Kabila va promulguer le Décret-Loi Constitutionnel n° 003 relatif à l’organisation et à l’exercice du pouvoir en RDC. Désormais, le pays n'était régi que par 13 articles qui définissait l'organisation du pouvoir. LD Kabila s'attribuait également les pleins pouvoirs (exécutif, législatif et judiciaire) et aucun article ne prévoyait une quelconque disposition en cas de disparition du Chef de l'État. C'est pourquoi d'ailleurs, lorsqu'il est assassiné en janvier 2001, sa succession va poser des problèmes de droit.
=> Le 18 février 2006, le Président Joseph Kabila va inaugurer la "Troisième République", par la promulgation d'une nouvelle Constitution écrite à l'issue du Dialogue intercongolais. Cett nouvelle Constitution consacrait une nouvelle architecture territoriale, avec notamment le passage de 11 à 26 provinces, mais aussi la reconnaissance de la libre administration des provinces et du principe de retenue de 40 % des recettes à la source. Elle consacrait également la mise en place d'une Cour constitutionnelle autonome (distinct de la Cour suprême), mais aussi des institutions d'appui à la démocratie telles la CENI, le CSAC, la Commission nationale des droits de l'homme, etc.
C'est cette Constitution de février 2018 que le Président Félix Tshisekedi et sa famille politique souhaitent modifier, voire remplacer. Le contexte de guerre et la prise des villes par l'AFC/M23 dans l'est du pays ont, à l'évidence, tempéré les ardeurs des uns et des autres.
En passant, ma photo de profil que tu as récupérée sur X date de 2015… Une autre époque, un autre moi. Ici, des photos plus récentes de moi. Et ne l'oublie pas... les cheveux blancs, c'est quand le corps commence à imprimer la sagesse en noir sur blanc😉
RWANDA
President Paul Kagame turns 68 today — once a young man who left a comfortable life in Uganda to fight for Rwanda’s rebirth. Many joined that struggle, but what makes him stand out is what came after: the unthinkable transformation he led — from ashes to a nation admired worldwide. #Kagame68
VIDEO TRIBUTE BY @nixfilms.rw (IG)
#FactsOnRwanda
Octobre 2001, à seulement 29 ans et 9 mois après son accession à la magistrature suprême, l'homme affichait déjà une sérénité et une intelligence remarquables.
Dans cette vidéo tournée à la Kennedy School of Government de l’Université Harvard (États-Unis), Joseph Kabila fait preuve d'une sagesse et d'une maîtrise impressionnantes dans ses réponses... Bref, un homme profondément réfléchi dans ses propos.
Lorsque Che Guevara fut capturé dans sa cachette, après avoir été trahi par un berger, l'un des soldats lui demanda avec surprise :
Comment pouvez-vous trahir un homme qui a passé toute sa vie à vous défendre, vous et vos droits ?
Le berger répondit calmement : Ses combats contre l'ennemi effrayaient mes moutons !
De nombreuses années auparavant, en Égypte, le grand commandant Mohamed Karim avait mené la résistance contre la campagne militaire totale de Napoléon.
Lorsqu'il fut capturé, le tribunal le condamna à mort.
Mais Napoléon le fit appeler et lui dit :
Je regrette de devoir tuer un homme qui a courageusement défendu son pays. Je ne veux pas que l'histoire se souvienne de moi comme d'un assassin de héros. Je te pardonnerai si tu paies 10 000 pièces d'or en compensation des pertes subies par mon armée.
Mohamed Karim rit et répondit :
Je n'ai pas autant d'argent, mais les marchands me doivent plus de 100 000 pièces d'or.
Napoléon lui accorda un sursis. Karim se rendit au marché, enchaîné et entouré de soldats qui le gardaient, espérant que ceux pour qui il s'était sacrifié l'aideraient.
Mais aucun marchand ne répondit. Au contraire, ils l'accusèrent d'être la cause de la destruction d'Alexandrie et de leur crise.
Il retourna vers Napoléon, moralement brisé. Napoléon lui dit alors :
- Je ne te tuerai pas parce que tu t'es battu contre nous, mais parce que tu as sacrifié ta vie pour un peuple lâche, qui préfère le commerce à la liberté.
Mohamed Rashid Rida résuma ainsi :
« Celui qui se bat pour un peuple ignorant est comme celui qui s'immole par le feu pour éclairer le chemin des aveugles. »
Source : portail TD
Réponse à @MartinFayulu :
Tshisekedi gouverne dans l’adversité, comme pour donner corps à une prophétie déjà annoncée. La République Démocratique du Congo demeure l’unique pays au monde où une partie de l’opposition choisit les armes plutôt que le débat, préférant saboter l’avenir plutôt que de contribuer à l’édification d’une nation forte.
Depuis trois ans, la guerre nous est imposée. Trois années volées à notre peuple, trois années que nous devons récupérer et restituer au service du social, du développement et de la dignité nationale. Pendant ce temps, ailleurs, en Ukraine par exemple, l’opposition s’est rangée derrière son président face à l’ennemi commun. Là-bas, personne ne remet en cause ni la légitimité ni le mandat de leur chef d’État.
La vérité est claire : la Constitution congolaise n’a jamais prévu qu’un mandat présidentiel se déroule sous le feu de la guerre orchestrée par des puissances étrangères. C’est pourquoi le second mandat de Félix Tshisekedi ne commencera réellement que lorsque la paix aura été pleinement rétablie.
À ceux qui doutent, à ceux qui instrumentalisent la souffrance du peuple, rappelons ceci : le Congo n’appartient pas aux fauteurs de guerre, mais à ceux qui l’aiment, le défendent et croient en sa destinée.
Jeannot Kabuya, le libre penseur.