Il y a des images qui devraient nous glacer.
Des jeunes guadeloupéens qui dansent, qui rient, qui s’amusent… fusils à la main.
Comme si c’était un accessoire.
Comme si c’était un jouet.
Comme si c’était normal.
Mais ces armes ne sont pas des accessoires.
Ce sont les mêmes fusils qui, demain, peuvent arracher une vie.
Les mêmes armes qui peuvent laisser une mère en pleurs, une famille brisée, un quartier traumatisé.
Les mêmes armes qui alimentent les faits divers qui nous choquent… puis que l’on finit presque par banaliser.
Alors comment en est-on arrivé là ?
Comment une partie de notre jeunesse en vient-elle à exhiber des armes de guerre comme des trophées ?
Comment ces fusils circulent-ils aussi facilement dans nos territoires ?
Derrière ces images qui font rire certains, il y a une réalité bien plus sombre :
le trafic d’armes, l’économie souterraine, et une jeunesse qui se perd.
Ce qui devrait nous inquiéter profondément, ce n’est pas seulement la danse.
C’est le symbole.
Une société où un fusil devient un objet de mise en scène est une société qui doit se poser des questions.
Parce que derrière chaque arme exhibée aujourd’hui…
il y a peut-être une balle tirée demain.
Et derrière chaque balle…
il y a une vie qui ne reviendra jamais.
Nos territoires méritent mieux que ça.
Notre jeunesse mérite mieux que ça.
Mais pour cela, il faut cesser de banaliser l’inacceptable.
Source : @Lasmanti972
He said he has to move a certain way!
Sometimes you have to spice it up or else it will get boring!!
Can’t knock the hustle!👏🏾🤣🤣🤣🤭
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