Bande de Gaza: les opérations humanitaires sont "au bord de l'effondrement total", a prévenu le Comité international de la Croix-Rouge vendredi, après deux mois de blocus total de toute entrée d'aide par Israël #AFP
Je ne reviendrai pas à RTL. C’est ma décision. Voici pourquoi.
Il y a quinze jours, mes propos sur la colonisation algérienne ont créé le débat. La direction de la radio m’a dit avoir enregistré de nombreuses protestations de la part des auditeurs. Pour faire droit à l’émotion suscitée, il m’a été demandé de ne pas me présenter la semaine suivante, en m’indiquant que je serai le bienvenu, ensuite, pour continuer à défendre mes points de vue sur l’antenne.
J’ai compris et admis la démarche des dirigeants de RTL. Je l’ai trouvé équilibrée et respectueuse à mon égard. Et puis, le jour de suspension est arrivé. C’était mercredi dernier. À partir de là, concrètement confronté à ce qu’il faut bien appeler une punition, ma perception de la situation s’est modifiée.
Même décidée dans le cadre d’un dialogue serein et compréhensif, une punition reste une punition. Si je reviens sur l’antenne de RTL, je la valide, donc je reconnais avoir fait une faute. C’est un pas que je ne peux pas franchir.
J’attache un prix particulier à la question de la présence française en Algérie entre 1830 et 1962. Je ne suis pas concerné personnellement. Ni mon père, ni mes oncles, ni d’autres membres de ma famille n’ont participé à la guerre d’Algérie. Je n’ai pas non plus de connexions ou de liens avec des Français rapatriés de ce pays. J’ai découvert cette histoire de manière banale. Je me suis intéressé, voilà déjà longtemps, aux conditions du retour au pouvoir du général de Gaulle, en mai 1958. La question du maintien de l’Algérie dans la France était au cœur de la crise politique. Je me suis alors demandé ce qu’était cette situation, quelle était la nature de la présence française et aussi celle de la cohabitation des communautés sur ce territoire.
Ce que j’ai lu dans les livres écrits par des historiens méticuleux m’a horrifié. Les massacres de musulmans se sont succédés tout au long des 132 ans d’occupation. Un statut dit d’indigénat, appliqué à partir de 1881, a privé les premiers occupants de l’espace de tous droits et leur a imposé des servitudes archaïques et injustes. Chassés des terres les plus riches, ils ont végété dans l’extrême pauvreté. La scolarisation des enfants a été parcimonieuse. Tout ceci dresse un tableau indigne de la France au regard des valeurs d’humanité qui font sa réputation dans le monde.
J’ai vécu comme une injustice maintenue l’absence de reconnaissance officielle par le colonisateur des traitements dégradants infligés à cette population. Les propos que je tiens sur ce sujet depuis des années sont liés à ce sentiment. Pour cette raison, et pour cette raison seulement, je ne peux pas accepter d’être puni pour les avoir répétés.
Je regrette la situation qui s’est créée. J’ai passé de belles années professionnelles à RTL. C’est une radio que j’aime. Mais c’est ainsi.
Une précision pour terminer, parce que j’ai vu à l’œuvre durant ces derniers jours ces faux nationalistes qu’effarouchent les vérités de l’histoire. Le pouvoir algérien d’aujourd’hui est une dictature. Il l’est depuis 1962. Le peuple algérien mérite, comme tous les peuples, la liberté et la justice. Il en est, hélas, privé depuis trop longtemps. Par ailleurs, je m’associe, comme je l’ai fait depuis le début, aux demandes de libération de Boualem Sansal, injustement emprisonné à Alger.
Un jour, c’est mon espoir, la France, mon pays, conviendra de sa part d’inhumanité dans l’histoire.
Etonnant, non ?
Les #DroitsHumains sont universels, intangibles et ne tolèrent aucune exception.
Toutes les ONG et instances des droits humains dénoncent l'horreur subie par la population palestinienne ces 14 derniers mois.
Nous nous fions à leur expertise.
#Gaza 1/n
La nouvelle que l'on redoutait est confirmée : Le directeur de l'hôpital Kamal Adwan, le docteur Hossam Abou Safiya a été enlevé par l'armée d'occupation qui l'a violemment battu avant de l'embarquer vers un lieu inconnu.
De très nombreux médecins ont été enlevés, torturés jusqu'à ce que mort s'en suive, comme ce fut le cas du dr. Adnan Al-Borsh.
Le dr. Abou Safiya a résisté héroïquement depuis plus de 3 mois dans son hôpital. Il a refusé d'abandonner ses patients et les habitants du nord de Gaza dont c'était le dernier établissement de soins.
L'armée d'occupation a tué son fils de 13 ans. Il avait dû l'enterrer dans la cour de l'hôpital.
En revanche on le rappelle ils était huit députés RN en 2017 ils sont minimum 115 ce soir, le taff va être long mais primordial pour les renvoyer là où ils auraient du rester à savoir dans les manuels d'Histoire-Géo de troisième.
Je boucle un papier sur le climat ambiant et le racisme que subissent les travailleurs immigrés en France ces temps-ci. C’est juste effrayant. Un agent de sécurité qui fond en larmes en me racontant.
Pardon mais on peut pas vivre dans cette France-là, c’est pas possible
#Gaza
Le siège de l'@UNRWA touché par une frappe israélienne alors que des Palestiniens déplacés y cherchaient abri & aide.
Cibler des structures humanitaires devient si fréquent que cela risque d'être normalisé.
Combien de temps encore avant un #CeasefireNow ?
@EmmanuelMacron
Et maintenant, il va falloir subir les justifications tortueuses de la purge.
Et se battre quand même, malgré l'amertume. Le #Frontpopulaire était un miracle. Ce n' est plus qu'un instrument.
Quand les blés sont sous la grêle...Plus que jamais.
Info @lemondefr : Eric Ciotti s'est rendu chez Vincent Bolloré avant d'annoncer son ralliement au RN, point d'orgue de la stratégie d'"union des droites" orchestrée depuis des mois par le milliardaire breton https://t.co/WIsEp5Ge4Q
Les autorités israéliennes sont responsables de crimes de guerre et de crimes contre l'humanité et des groupes armés palestiniens sont responsables de crimes de guerre, selon une commission d'enquête indépendante internationale de l'@ONU_fr.
#HRC56 https://t.co/1nDmBNEUCt
Premier enseignement du résultat de ce soir, qui consacre le Front National : nombre d’électeurs et d’électrices ne s’intéressent en aucune façon à la compétence et au travail du candidat ou de la candidate pour qui ils et elles votent.