@CasusLady@SophiaAram Une terre vaguement administrée par les Ottomans (dont la colonisation est passée sous silience) où régnait Smala, barbarie, traite d'esclaves, piratage et famines régulières.
La scène se passe en Syrie, pendant les croisades.
Un notable musulman note le caractère exotique de la condition féminine européenne. Le prince Usâma Ibn Munqidh s’étonne en effet de l'attitude licencieuse des femmes occidentales, qui se meuvent comme bon leur semble et – horresco referens – discutent librement avec d’autres hommes que leurs époux :
« Si l’un d’eux se promène dans la rue avec sa femme et rencontre un autre homme qui la prend à part pour lui parler en privé, le mari s’écarte et attend que la conversation soit terminée ; si elle dure trop longtemps, il laisse sa femme avec son compagnon et s’en va »
De son côté, le grand Averroès se désolait : « Notre organisation sociale ne laisse pas entrevoir ce que peuvent faire les femmes par elles-mêmes. Elles semblent exclusivement destinées à donner naissance et à donner le sein aux enfants. Cet état de servitude a détruit en elles la faculté de parvenir à de grandes choses. Voilà pourquoi l’on ne voit pas chez nous une seule femme dotée de vertus morales : leur vie passe comme celle des plantes, au service de leur mari. C’est de là que vient la misère qui dévore nos villes, étant donné que les femmes sont deux fois plus nombreuses que les hommes »
Parcourant la France durant la Régence, l’Ottoman Mehmet Efendi s’étonnait du fait que les plus grands seigneurs français font « des honnêtetés incroyables aux femmes du plus bas état, de sorte que les femmes font ce qu’elles veulent et vont en tel lieu qu’il leur plaît ».
Premier ambassadeur ottoman à Paris sous le Directoire, Morali Seyyid Ali Efendi rend compte de sa visite de la bibliothèque de l’École centrale de Lyon de cette manière :
« C’est un endroit bien éclairé, composé de deux ailes en longueur […]. L’endroit en question étant occupé par des femmes, nous y restâmes peu ».
Scrutant les mœurs du pays, il juge que l’estime et l’honneur que les Français manifestent envers les femmes sont extraordinaires :
« Même si une femme de basse extraction entre dans une assemblée d’hommes parmi les nobles et les gradés, le chef de l’assemblée se lève, libère sa place et, la saluant, l’y installe et reste debout ».
En Égypte, Jabarti ne cache pas son horreur devant la dissolution des hiérarchies traditionnelles et la promotion sociale de la gent féminine que suscite la présence de l'envahisseur français.
« On vit des femmes musulmanes habillées à la manière des Françaises. Elles sortaient avec les fonctionnaires des quartiers pour les inspections et les affaires concernant la population ou pour les jugements ordinaires, pour commander, interdire ou lancer des appels aux gens. La femme allait toute seule ou avec quelques compagnes ou personnes invitées du même genre […]. On la voyait prendre des décisions, commandant et interdisant ».
Visitant la France pendant la Restauration, l'Égyptien Tahtawi disserte sur le spectacle qu'il a sous ses yeux et insiste sur les différences entre l’Orient et l’Occident sur la condition féminine.
Dans une France où le statut des femmes s’est dégradé avec le Code Napoléon, il juge que les hommes de ce pays « sont les esclaves des femmes et se soumettent à leurs volontés, qu’elles soient belles ou non ». Les femmes orientales « sont considérées comme des meubles, tandis que chez les Francs, ce sont des enfants gâtés ».
#8mars. #DroitsDesFemmes.
@y_raskolnikov @FerghaneA Quelle était la finalité de traduire en persan ce livre pour le régime iranien ? Peut-être que la doctrine frèriste trouve des échos intéressants pour les dirigeants politiques Iraniens ? En tout cas, le Hamas (sunnite) est très proche de Téhéran
Un père palestinien envoie de force son gamin vers des militaires israéliens. Il demande et répète à de nombreuses reprises aux militaires : "tirez, butez-le !"
"La paix viendra lorsque les Arabes aimeront plus leurs enfants qu'ils ne nous haïssent." [Golda Meir]
Ils idéalisent le VIIᵉ siècle en raison de leurs croyances.
Voici un aperçu de ce que vivent les femmes dans un monde où l’on abandonne la réalité, la science et la psychiatrie au profit de croyances absurdes « Le Béduinisme » ou si vous préférez « L’ISLAM ».
Au lieu d’être traitées avec dignité humaine, elles se tournent vers des pseudo-médecines prophétiques impliquant parfois maltraitance, abus, attouchements et, bien sûr, ce “miracle” 😜 : récitations de versets sacrés du coran et utilisation d’eau magique (H₂O mais pas comme les autres 🧐).
Ceux qui vous font croire des absurdités…