Avant que je n'oublie.
ON NE SE FAIT PAS VIOLÉ (LANGAGE DE LA CULTURE DU VIOL) ON EST VICTIME DE VIOL.
Eh oui ça va plus loin que la blessure physique. Même le langage accuse la victime.
Il y a des gens qui veulent pas de l’ECS à l'école , dans un cadre qu’on peut plus ou moins contrôler, mais on peut bien apprendre en devenant victimes de viols. (Pour résumé)
Bref le déni cosmique dans lequel nous vivons ..... D'accord
🇫🇷🏛️ FLASH INFO
« Un petit garçon de 13 ANS a été VIOLÉ TOUS LES JOURS PENDANT 3 MOIS dans un foyer [...] Et la réponse de l’aide sociale : “Il fallait bien qu’il apprenne la sexualité”"
dénonce Jean-Claude Giannotta, président d’Unis pour nos enfants
🇫🇷🏛️ FLASH INFO
« Un petit garçon de 13 ANS a été VIOLÉ TOUS LES JOURS PENDANT 3 MOIS dans un foyer [...] Et la réponse de l’aide sociale : “Il fallait bien qu’il apprenne la sexualité”"
dénonce Jean-Claude Giannotta, président d’Unis pour nos enfants
mais personne parle “d’essence féminine” LOL. les femmes sont socialisées dans le patriarcat, donc oui certaines deviennent les gardiennes du système qui les opprime. C’est littéralement comme ça que les systèmes de domination survivent d’ailleurs. arrêtez de faire semblant de pas comprendre ce que veut dire “trahir les femmes”. Ça veut pas dire “trahir une essence féminine mystique”??? Ça veut dire choisir un système qui opprime les femmes plutôt que les femmes qui le subissent !!!
Quand une femme attaque des Iraniennes qui dénoncent un régime théocratique qui les emprisonne, les voile de force et les tue, oui, elle participe objectivement à leur oppression.
Patriarcado es que a las mujeres se les criminalice por querer sacarse un embrión del tamaño de un coagulo, mientras que los vatos llevan toda la vida abandonando SERES HUMANOS YA NACIDOS CON NECESIDADES Y DERECHOS, sin consecuencias reales.
Ne donne pas. Votre accord de base est chacun est responsable de son enfant.
Tu t'ai saigné.
En grande sentimentale que je suis je serais probablement de celles qui vont donner mais ayant un regard extérieur et froid, tu n'as pas à donner.
Je suis mariée depuis six ans.
J’ai un fils de 17 ans issu d’un premier mariage.
Mon mari, lui, a une fille de 16 ans.
Quand nous avons décidé de vivre ensemble, nous avions posé une règle très claire :
chacun resterait responsable financièrement de son propre enfant pour les dépenses importantes, notamment les études.
Nous avions des situations différentes, des accords différents avec nos ex-conjoints, et cela nous semblait plus simple ainsi.
Depuis que mon fils a 10 ans, j’ai ouvert un livret d’épargne à son nom.
Je suis infirmière.
J’ai fait des gardes, des nuits, des heures supplémentaires pendant des années.
À chaque prime, à chaque majoration, je mettais un peu de côté.
Ce n’était pas facile.
Mais je voulais qu’un jour, mon fils puisse choisir ses études sans avoir à renoncer à cause de l’argent.
Aujourd’hui, cette épargne couvre presque entièrement ses frais d’études supérieures.
Il y a deux mois, il a été accepté dans l’établissement qu’il rêvait d’intégrer.
On a pleuré ensemble en lisant la réponse.
J’ai eu l’impression que toutes ces années de fatigue et de sacrifices avaient enfin un sens.
Une semaine plus tard, mon mari m’a demandé qu’on parle sérieusement.
Sa fille souhaite entrer dans un établissement privé.
Elle n’a pas été acceptée dans la filière publique qu’elle espérait.
Les frais sont élevés.
Et lui n’a pas les économies nécessaires.
Son ex-femme non plus.
Il m’a alors proposé ce qu’il a appelé une ��solution familiale” :
prendre une partie de l’épargne de mon fils pour financer les études de sa fille.
Je suis restée silencieuse.
Honnêtement, au début, j’ai cru qu’il plaisantait.
Je lui ai rappelé que cet argent n’appartenait pas au couple.
Que je l’avais économisé pendant dix ans pour mon fils.
Et que dès le départ, il savait parfaitement que cet argent n’était pas destiné à être partagé.
Mais il m’a répondu que maintenant, nous étions une famille.
Qu’il ne devait plus y avoir “mon fils” et “sa fille”.
Puis il m’a dit quelque chose qui m’a profondément blessée :
“Si tu aimais vraiment ma fille, tu ferais un effort.”
La discussion est devenue tendue.
Je lui ai rappelé que je ne lui avais jamais demandé un centime pour constituer l’épargne de mon fils.
Que je n’avais empêché personne d’anticiper ou d’économiser.
Et que protéger ce que j’avais construit pendant des années ne faisait pas de moi une mauvaise personne.
Sa fille a entendu une partie de la dispute.
Depuis, elle est froide avec moi.
Elle m’a dit qu’elle avait toujours eu l’impression que je privilégiais mon fils.
Qu’elle ne comprenait pas pourquoi je ne pouvais pas “donner un peu” pour que ce soit équitable.
Mais dans cette histoire, je n’enlève rien à personne.
Je protège simplement l’avenir de mon enfant.
Mon mari me répète que le mariage implique des sacrifices.
Je lui ai répondu qu’un sacrifice ne devrait jamais se faire sur le dos d’un enfant qui n’est responsable ni des choix des adultes, ni du manque d’anticipation des autres.
Depuis une semaine, nous dormons dans des chambres séparées.
Pas parce que nous nous détestons.
Mais parce que je sais qu’en cédant aujourd’hui, j’enverrais à mon fils le message que ses efforts — et les miens — peuvent disparaître dès qu’une pression affective apparaît.
Et honnêtement…
je ne sais plus si je suis une femme égoïste…
ou simplement une mère qui protège ce qu’elle a construit pour son enfant.
Vous en pensez quoi ?
My uncle married 4 wives believing men are the prize.
He never provided for any of them.
He never paid his children’s school fees.
The wives trained their children and built their homes by themselves.
Instead of fighting over him, the 4 women united and lived in peace.
Today, he is over 90 and still cooks for himself, washes his own clothes, and takes care of himself.
None of his children cares for him.
Not because they are wicked, but because they are simply returning the energy they received.
Four wives.
21 children.
Zero provision.
He wanted to be treated like the prize. The women agreed and left the prize to polish itself.
End.
Je #divorce, parce que je payais le loyer, l’eau, l’électricité, l’assurance, les factures de cantine et le sport des enfants, ainsi que toutes ses contraventions, tout en étant traitée de feignasse et servir de ventre et de boniche !
« les sénégalaises consacrent en moyenne plus de 4 heures par jour aux tâches ménagères et à la garde des enfants, contre seulement 27 minutes pour les hommes. Dans certaines zones rurales, cette charge peut atteindre jusqu’à 12 heures quotidiennes. Des chiffres qui traduisent une réalité lourde de conséquences : près de 25,8 % des femmes sénégalaises sont exclues de la population active à cause des responsabilités de soins, tandis que 46 % des femmes rurales prennent quotidiennement en charge un membre de leur famille. »
https://t.co/y7HkEzWjW2
Le « SOPK » touche tout ce qui est hormonal et métabolique
Fatigue résistance à l’insuline prise de poids diabète dyslipidemie Acné cycle irrégulier anxiété etc
La nouvelle appellation permettra une approche pluridisciplinaire sans minimiser les symptômes
Des gynécologues endocrinologues nutritionnistes , chercheurs , savants etc ..
on n’indexe plus les ovaires car plusieurs femmes ne présente pas de kystes ovarien , (2)
Pour celles atteinte du SOPK :
- 12 mai 2026 on ne parle plus de SOPK ( syndrome des ovaires polykystiques ) mais de SMOP ( syndrome métabolique ovarien polyenfocrinien ) ; ce qui change ce n’est pas juste l’appellation , ça représente 10 ans de recherche avec (1)
N'oublions pas Pascale Zaholy ! Elle était députée suppléante du PPACI de Yopougon. Son parti ne la mentionne presque jamais quand il s'agit de parler des prisonniers politques. Elle est Détenue au Pôle pénitentiaire d'Abidjan depuis le mois d'août 2025. Comme de nombreuses femmes dans le milieu carcéral, elle a été confrontée à la précarité menstruelle.
Il faut la libérer ou fixer la date de son procès.
Dignité et humanité pour toutes les femmes en prison.
⚖️ 🇬🇳 La Guinée franchit un cap juridique majeur en rendant le viol de mineurs imprescriptible. Désormais, les victimes pourront porter plainte sans limite de temps. Cette décision relance le débat sur la protection des enfants et l’accès à la justice.
Bonjour mesdames,
Si vous êtes victimes de viol et que vous ne savez pas vers qui allez contacter La Ligue @LaLigue225 au 0707366164.
Nous sommes là pour vous accompagner (psychologiquement, juridiquement et socialement).
La peur doit changer de camp!
Après, moi perso j’ai jamais compris ce que vous essayez de prouver avec ces vidéos d’hommes dans des conditions extrêmes pour parler “d’égalité de genre” !
On voit un homme dans une mine, sur un chantier dangereux, en train de risquer sa vie… et après ? C’est censé démontrer quoi exactement ? Hein ?
Que l’égalité voudrait dire qu’on envoie aussi des femmes là-dedans ?
Sérieusement ?
Et au passage , vous tous qui partagez ces vidéos, posez-vous une question simple : est-ce que ,personnellement, vous êtes prêts à faire ce travail ? Ou même à y envoyer vos proches ?
Non mdr ! Donc arrêtez de faire semblant que c’est un idéal !
Et bizarrement, ces vidéos oublient toujours un détail : les hommes dans les bureaux climatisés, les postes bien payés, les positions de pouvoir ! Là, plus personne ne parle d’égalité hein ! Là, ça devient silencieux ! Pourquoi on ne montre pas aussi ça ?
Parce les hommes sont surreprésentés à la fois dans les pires conditions… et dans les meilleures ! Donc venir isoler un seul côté pour faire un argument,c’est malhonnête intellectuellement mais bon j’mettrai cela sakh sur l’ignorance c’est pas grave !
Et parlons concret, parlons du Sénégal !
Les femmes dans les champs, les femmes qui portent le bois secs pour pouvoir cuisiner le agn , les femmes qui tiennent des maisons entières pendant que certains hommes sont absents ou improductifs , ça aussi c’est une réalité. Et pourtant, ça ne devient jamais viral dans vos débats “égalité” !
Donc arrêtez de faire comme si tout ça était une question de “choix” ! Personne ne choisit volontairement un travail dangereux, mal payé, épuisant, s’il a une meilleure option ! Personne !
Les gens font avec ce qu’ils ont !Avec leurs contraintes !
Leur environnement ! Leur niveau d’accès aux opportunités !
Donc non, l’égalité ce n’est pas forcer tout le monde à faire les pires métiers!
L’égalité, ce serait déjà que chacun ait réellement le choix !
Mais ça, c’est un débat beaucoup plus sérieux… et beaucoup moins viral et tant qu’à faire de la provocation qu’une ignorance guide et faire des stats bouffer l’argent de tonton Elon !
#Dakar Elle est fille unique, elle était étudiante en France quand sa mère est tombée malade. Entre temps sa mère a été récupéré par sa sœur (tante de Ndeye Marie) qui en a profité pour récupérer tous les biens. Ndeye Marie est rentrée de France pour s'occuper de sa mère et sa tante refuse de la lui rendre, elle lui a même interdit les visites. Depuis Ndeye Marie court derrière pour voir et surtout récupérer sa mère qui n'a plus sa tête.
Taay Ndeye Marie s'est rendue dans la maison de sa mère que sa tante a mis en location entre temps. Des gros bras sont venus pour la tabasser et les voisins sont intervenus pour prendre sa défense, puis la police est venue et l'a arrêté.
Ni leu cas bi démé...
Devant une salle vide à l’ONU, le ministre togolais des Affaires étrangères a peint un Togo sorti d’un film de science-fiction : prospérité, paix, démocratie…
Dommage que ce soit de la fiction dystopique. Dans la vraie vie, les Togolais suffoquent sous la répression.
#FreeTogo
Deux réflexions qui me sont venues à l'esprit
1- Les sentiments d'une personne sont légitiment mais les actes qui suivent sont ceux qu'on peut juger (on juge les gens de toute façon)
2- Si tu aimes (amour Eros) deux personnes c'est que tu n'aimais pas suffisamment la seconde